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  • : le blog ut-pupillam-oculi par : Eric
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  • : Je me propose de partager quelques réflexions, et de voyager avec vous dans l' univers spirituel de personnalités d' exception. Vous pouvez me laissez vos commentaires, afin que je puisse corriger les articles si nécessaire.
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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 19:48
lloret.jpg   La Mère Angèle de Saint-Joseph, née Françoise ( Francisca ) Lloret, fut béatifiée le 1er octobre 1995 à Rome avec ses quatorze compagnes espagnoles de la Congrégation de la Doctrine Chrétienne, martyrisées le 20 novembre 1936 près de Valence, et deux autres Soeurs de la même Congrégation, arrêtées à Carlet.

Supérieure Générale de la Congrégation, elle ordonna à ses filles le 19 juillet 1936, lendemain du soulèvement national,  de quitter la maison mère et le noviciat de Mislata, aux vues du péril. Elles partirent vêtues en civil. Beaucoup se réfugièrent dans leur parenté, ou chez des amis. Mais certaines âgées ou éloignées ne surent où aller...La Mère Angèle emménagea avec quatorze religieuses, dont une novice, dans un entresol que Maria Ortells, veuve d' un commerçant aisé M. Davalos, avait mis à leur disposition, à la périphérie de Valence.

Elles furent arrêtées dans la nuit du 19 au 20 novembre 1936 avec Mme Davalos ( voir  mon article du même jour ) et sa soeur la bienheureuse Marie des Miracles de Valence, qui les avaient continuellement aidées.

Torturées, elles furent fusillées ensuite à Picadero de Paterna, à six kilomètres de la ville, en pardonnant à leurs bourreaux. 
Deux autres soeurs de la même Congrégation - Soeur Amparo et Soeur Marie du Calvaire - furent aussi arrêtées à la même époque à Carlet et condamnées à mort.
 
La plupart d' entre elles étaient âgées.





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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 04:04
Elisée Garcia Garcia naquit le 25 août 1907 à El Manzano, près de Salamanque. Il était le plus jeune de quatre fils. Son frère aîné, Etienne - Esteban en espagnol - entra chez les Salésiens de don Bosco en 1926, après son service militaire et quelques années passées à gagner sa vie comme tailleur, pour aider ses frères demeurés orphelins. Il devait mourir lui aussi martyr, à Malaga, le 24 septembre 1936.

Elisée voulut suivre l' exemple de son frère aîné. Il habita près d' Alicante à Campello, où il étudia comme aspirant chez les Salésiens ; mais à partir de 1931, la situation avait empiré en Espagne, pendant la période républicaine. Il eut lui-même des difficultés avec ses confrères; néanmoins, il fit son entrée chez les Salésiens de don Bosco en 1932, en tant que professeur coadjuteur, à Gérone.

Puis il fut envoyé à Saint-Vincent dels Horts, en Catalogne dans la province de Barcelone. Quand la guerre éclata, en juillet 1936, il ne voulut pas abandonner les garçons dont il avait la charge. Mais au bout de quelques jours, les religieux furent expulsés. Il partit lui aussi, puis retourna en ville au bout de quelques mois, pour rendre visite à Alexandre Planas. Ils furent tous les deux arrêtés. Leur passé récent d' éducateurs chez des religieux suffit à les faire fusiller le 19 novembre 1936.

--lis--e-garcia.jpg


Alexandre Planas Sauri naquit à Mataro le 31 octobre 1878. Il voulut se faire religieux chez les Salésiens ; mais il ne le put, car il était sourd.
Néanmoins, il passa toute sa vie à aider et à travailler pour les Salésiens. Ils furent sa véritable famille. Il vécut quarante ans parmi eux à Saint-Vincent dels Horts. Il était respecté et estimé. Sculpteur doué, il avait une grande culture et un profonde vie intérieure. Il resta au Collège, en attendant des jours meilleurs, pour garder les locaux ; mais la visite que lui rendit Elisée Garcia leur fut fatale. Ce fut le prétexte pour les condamner à mort.

alexandre-planas.jpg 
Ils furent béatifiés par Jean-Paul II en 2001.
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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 03:55
sainte-elisabeth-de-hongrie.jpg   
Mariée à 14 ans à Louis IV de Thuringe, la fille d' André II, roi de Hongrie, avait trois enfants quand elle devint veuve à 20 ans.


Chassée de son château de la Wartbourg, elle supporta l' humiliation avec patience ; une fois rétablie, elle mena une vie pénitente, toute dévouée au service des pauvres et des malades : affiliée au Tiers-Ordre franciscain, elle en est la patronne.


Morte à 24 ans, le 19 novembre 1231, elle fut canonisée quatre ans plus tard par Grégoire IX.
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Published by Eric - dans Saints
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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 01:50
santa-engracia.jpg  L' Ordre de la Visitation, fondé par saint François de Sales et sainte Jeanne de Chantal en 1610, donna aussi de son sang, lors de la tragique guerre civile d' Espagne ( 1936-1939 ). Il s' était installé à Madrid en 1749. Le premier monastère fut fondé par deux Françaises, Mère Anne-Sophie de La Rochebardoul et Mère Anne-Victoire d' Oncieu.
 

Les sept Visitandines de Madrid provenaient de diverses provinces d' Espagne. Elles menaient une vie de prière et de mortification, mais cela ne suffit pas à leur garantir l' immunité en cette époque de violences révolutionnaires et de haine de la Foi.

Comme sous la Terreur de la révolution française et comme au Mexique sous les gouvernements francs-maçons,le simple fait d' être prêtre ou religieuse suffisait à être assassiné. Au début de la guerre, en juillet 1936, les Soeurs quittèrent leur monastère - construit en 1883 - et se réfugièrent en Navarre. Mais sept Soeurs restèrent à Madrid et se cachèrent dans un sous-sol adjacent à leur couvent, s' efforçant de poursuivre héroïquement leur vie de religieuses selon leur Règle, dans la contemplation et l' offrande personnelle. Il s' agissait de la cave du 4 rue Manuel Gonzales Longoria. 

visitandines-espagnoles.jpg     Le 18 juillet 1936, le couvent fut immédiatement attaqué et incendié, puis transformé en caserne pour les milices révolutionnaires. Au milieu du mois d' août, deux femmes cruelles de l' immeuble signalèrent la présence des religieuses vêtues en civil, dans un sous-sol non loin du Couvent. Des perquisitions eurent lieu fréquemment et elles furent surveillées.  Des prêtres parvenaient toutefois à les visiter en cachette pour dire la Sainte Messe. Une des soeurs des religieuses leur apportait aussi la communion. Le 17 novembre au soir, elles furent fouillées par la milice de la Fédération Anarchiste ibérique. " Nous reviendrons demain ! " Elles passèrent la nuit en prières. 

Le lendemain18 novembre au soir , elles furent chargées dans une camionnette. Ayant fait le signe de croix, en vue de leur fin prochaine, la foule les conspua. " C' est ici tout de suite qu' il faut les fusiller, ce signe de croix est une provocation ! "

Elles furent conduites en dehors de la ville, et se tenant toutes par la main, elles furent fusillées dans la soirée.

Miraculeusement, la plus jeune, la Soeur Marie-Cécile, ne fut pas atteinte par les projectiles. Elle lâcha la main de la Soeur morte qui se trouvait à côté d' elle, et prit la fuite dans la nuit. Prise de panique, elle courut ! Mais peu de temps après, elle croisa deux policiers. Elle s'écria : " Je suis une des Soeurs ! "
Elle fut aussitôt conduite dans une de ces innombrables prisons provisoires, où se tenait un tribunal populaire. Elle confessa à nouveau son identité et elle fut condamnée à mort. Elle fut fusillée à l' aube du 23 novembre 1936, devant un mur du cimetière de Madrid, à côté d' une autre femme et de dix jeunes gens. Pratiquement, elle avait subi le martyre deux fois... 

Après la guerre, on ouvrit la fosse commune pour retrouver son corps qu' on identifia, grâce au petit crucifix qu' elle portait au cou. Depuis lors, il est conservé comme une relique au Monastère des Visitandines de Madrid.

santa-engracia-madrid.jpg

Les Soeurs avaient été guidées spirituellement par Mère Marie-Gabrielle de Hinojosa. 

Celle ci était née près de Grenade le 28 juillet 1872 dans une famille aisée et nombreuse. Devenue orpheline, à huit ans, elle avait passé son enfance et sa jeunesse à Madrid chez l' un de ses frères, Edouard, devenu son tuteur. A quinze ans, en pélerinage à Lourdes, elle avait formulé le voeu de se consacrer à Dieu. Elle avait sollicité son admission au Couvent à l' âge de 19 ans, sous le nom de Marie du Refuge. 
Elle y fit sa profession le jour de l' Annonciation, en 1894. Bien que de caractère timide et réservé, elle fut choisie comme Supérieure de 1929 à 1936. Au début de la guerre, elle était restée dans la capitale avec les six autres soeurs comme Supérieure du petit troupeau. Elle donna la permission à chacune de ses filles de partir trouver refuge chez des amis ou en famille ; mais aucune ne voulut quitter la communauté, et toutes se préparèrent au don de soi librement.

Hinojosa-Naveros-copie-1.jpg

Dans la dernière lettre qui est conservée d' elle, elle avait écrit : " Mon Dieu et Seigneur, nous sommes entre vos mains ; faites de nous ce qui conviendra. " Elle mourut à l' âge de 64 ans.

santa-engracia-eglise.jpg

Les autres Soeurs de la Visitation étaient :

Cavestany-Anduaga.jpg  Thérèse-Marie Cavestany Andauga, Soeur économe, 48 ans. Elle naquit près de Cadix, mais passa toute sa vie à Madrid. Son père était un homme de lettres et elle eut quinze frères et soeurs !  Elle était devenue religieuse en 1914 et débordait de félicité.

Barrera-Izaguire.jpg  Josèphe-Marie Barrera Izaguirre, Soeur infirmière, 55 ans. Aînée de cinq enfants, elle était fille d' un commandant de marine et passa sa jeunesse à Cadix et à Malaga. Elle était entrée à la Visitation en 1918. Elle était pleine d' abnégation et d' un caractère silencieux. Elle avait une grande dévotion pour saint Joseph. Quelques semaines avant le jour fatal, elle avait déjà été arrêtée pendant 24 heures avec la Soeur Thérèse-Marie. 

Zudaire-Galdeano.jpg Marie-Agnès Zudaire Galdeano, 36 ans était née en Navarre dans une famille très pieuse de six enfants. Un de ses frères devint Mariste. Elle était entrée en 1919 à la Visitation. Elle était serviable et limpide. Lorsque les événements de 1931 obligèrent la communauté à se réfugier quelques temps en Navarre, elle fut contente de se trouver près des siens. Elle accepta cependant avec joie de rester à Madrid à partir de mai 1936, sachant qu' elle s' exposait au danger. Peu de temps avant le 18 novembre, malade, elle avait dû s' aliter : mais elle refusa de consulter à l' hôpital, pour ne pas être séparée de ses Soeurs. Elle fut transportée dans la camionnette...

Olaizola-Garagarza.jpg Marie-Angèle Olaizola Garagarza, 43 ans. Huitième et dernière enfant d' une famille austère du Pays Basque, elle entra en 1918 à la Visitation de Madrid, en tant que Soeur externe. Elle était animée d' un esprit salésien affirmé. Elle priait pour ses persécuteurs sans aucun murmure contre eux. Lorsqu' un de ses frères lui proposa de trouver asile chez lui, elle refusa avec douceur.

Lecuona-Aramburu.jpg Marie Lecuona Aramburu, 39 ans, était l' aînée d' une famille basque de quatorze enfants. Dans son enfance, elle faisait la classe bénévolement pour des enfants plus jeunes. Elle dû travailler pour aider sa famille. Elle était entrée en 1924 au Couvent en tant que Soeur externe. Elle aimait généreusement sainte Marie, mère de la Visitation. Elle était d' un caractère plein de tempérament et actif.


Cendoya-Araquistain.jpg Marie-Cécile Cendoya Araquistan, 26 ans, dont le dies natalis est le 23 novembre. Elle était née parmi quatre filles dans une famille profondément chrétienne du Pays Basque. De caractère aimable et humble, et elle avait parfois un tempérament vif. Elle était devenue religieuse en 1930. Quelques mois après, lorsque les premières atteintes à la liberté religieuse commencèrent, elle refusa de trouver refuge chez ses parents. Lorsqu' elle émit sa profession à l' automne 1935, elle était rayonnante de joie.

Elle furent béatifiées le 10 mai 1998, par Jean-Paul II.

Lien ( en espagnol ) : http://www.visitacionmaria.com 

Le monastère rouvrit en 1940. L' église, qui avait été transformée en garage, abrita dès lors dans la crypte les restes de quatre Soeurs, tandis que trois autres - dont la bienheureuse Marie-Cécile - étaient enterrées à la Valle de los Caidos.

bienheureuse-marie-c--cile-cendoya.jpg


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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 01:36
Dès le IIème siècle, un monument funéraire rappelait le martyre de saint Pierre au Vatican et celui de saint Paul sur la Voie d' Ostie.
Au IVème siècle, le Pape Sylvestre fit élever des basiliques en ces lieux. Elle furent reconstruites au cours des âges. Rebâtie au XVIème siècle, la basilique de Saint-Pierre fut consacrée en 1626. Celle de Saint-Paul, rebâtie deux fois en 386 et après l' incendie de 1823, fut consacrée par le bienheureux Pie IX en 1854 deux jours après la définition du dogme de l' Immaculée Conception.

Rome.jpg

italie-rome-saint-paul.jpg
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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 00:15
Converti par Origène et devenu évêque de sa ville natale, Néo-Césarée, saint Grégoire y avait trouvé dix-sept Chrétiens. Quand il mourut, vers 270, trente ans après, il n' y avait plus que dix-sept infidèles dans son diocèse, tant il s' était dépensé et tant Dieu avait récompensé sa Foi intrépide en multipliant les miracles.

saint-gr--goire-le-thaumaturge.jpg
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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 21:54
Juan Manuel ( Jean-Emmanuel ) de los Rios Rueda naquit le 16 novembre 1903 à Talavera de la Reina, dans le diocèse de Tolède.C' est aujourd' hui l' anniversaire de sa naissance sur terre.
Il fut ordonné prêtre le 19 mars 1927, jour de la Saint-Joseph, patron de l' Eglise Universelle. C' était un jeune prêtre prometteur pour le diocèse. Il avait étudié à l' Institut Pontifical des Etudes Bibliques à Rome.
Il collaborait à des revues spécialisées et préparait une étude sur les Ecritures.

Il était professeur et vice-secrétaire de l' archevêque de Tolède.

Tolede.jpg

Dans l' après-midi du 30 juillet 1936, des miliciens vinrent arrêter le jeune prêtre, ainsi que l' abbé Maldonado ( 1880-1936 ), chapelain de la cathédrale. Pendant tout l' été, des massacres de prêtres et de religieux avaient lieu, mais ils avaient décidé de ne pas bouger de chez eux.
Ils furent fusillés aussitôt après à quelques mètres sur la place de la Cabeza. Ils moururent en se tenant la main pour se donner du courage.

de-los-rios-maldonado.jpg

Ils font partie des nouveaux bienheureux, béatifiés le 28 octobre 2007 à Rome. 

Lien ( en espagnol ) : http://persecucionreligiosa.es/toledo/t_martires.html
Lien ( en français ) : http://fr.wikipedia.org/wiki/martyrs_de_la_guerre_d'Espagne
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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 19:59
Lien en français : http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/article-10798106.html

Magaret, born circa 1046, was raised in Hungary. By her mother Agatha she was a great-niece of saint Stephen. Her father was the exiled Anglo-Saxon prince Edward of England.
When her uncle King Edward the Confessor died in 1066, she was in England. Her brother Edgar decided to make a claim to the English throne.

After the conquest of England by Normans in 1066, the widowed Queen Agatha and her children left Northumberland, and went to Scotland. There Margaret married King Malcolm III of Scotland. He was a cruel man, but she helped him to behave as a Christian.
Although he was illiterate, he would kiss the leaves of his wife's books.

margaret-of-scotland.jpg
She helped the Church of Scotland, rebuilt the monastery of Iona, founded Dunfermline Abbey as the new burial place for Scottish Kings and their dynasty. This new sanctuary sheltered relics of the True Cross. She encouraged pilgrimages at St. Andrew, patron of Scotland and anglicized the Scottish Court.
Above all she helped the poors and the orphans. 
She died on November 16, 1093.

She was canonized by Pope Innocent IV in 1251.
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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 19:29


sainte-gertrude.jpg  Sainte Gertrude naquit à Eisleben, en Allemagne, en 1256. Dans sa jeunesse, elle pratiquait le chant, l' art de la miniature; elle était lettrée et aimait la musique. Elle étudia chez les Cisterciennes d' Helfta en Saxe. Elle fut l' élève de la grande Mathilde de Magdebourg. Celle-ci relata dans ses écrits " Lux divinitatis " ses révélations mystiques. 

Gertrude se convertit vraiment vers l' âge de 26 ans.

Elle eut des visions et des extases et fut stimulée dans sa vie intérieure par la maladie. la jeune Cistercienne aurait voulu vivre dans la silence et la solitude, mais elle fut bientôt visitée par de nombreux pélerins qui venaient chercher des conseils spirituels.

Elle fut une véritable divulgatrice du culte de Jésus dans son humanité, traduite dans son Sacré-Coeur. Elle fut réellement à l' avant-garde de cette spiritualité qui allait se développer considérablement à partir de l' expérience de sainte Marguerite-Marie au XVIIème siècle.
cf lien : http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/article-13122851.html


Elle laissa des écrits spirituels d' une grande profondeur, rédigés avec élégance. Elle mourut à l' âge de 46 ans.

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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 20:22
Commentaire de saint Albert le Grand ( 1193-1280 ) :

" Le Seigneur ne pouvait nous prescrire rien de plus utile, rien de plus doux, rien de plus salubre, rien de plus aimable, rien de mieux accordé à la vie éternelle (...) Ce sacrement est celui de l'arbre qui porte les fruits de la vie.
C' est comme si le Seigneur disait : ils ne pouvaient être unis à moi, et moi à eux, d' une manière plus intime et plus physique (...)

Dans sa douceur, le Seigneur se répand lui-même dans les bienheureux.



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