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  • : le blog ut-pupillam-oculi par : Eric
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  • : Je me propose de partager quelques réflexions, et de voyager avec vous dans l' univers spirituel de personnalités d' exception. Vous pouvez me laissez vos commentaires, afin que je puisse corriger les articles si nécessaire.
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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 19:08
saint-seurin-vue.jpg

St. Gregory of Tours ( 5th century ) tells us the story about St. Seurin ( or Severin from latin = Severinus ).

The bishop of Bordeaux St. Amand, around 398, was begging God to give him an auxiliary. Soon afterwards he met Seurin, who was born in Bordeaux, and was then the bishop of Sens. He introduced him into the cathedral and sang the psalms.

An oratory was built on the tombs of the saint bishops outside the ramparts. It was devastated by the Wisigoths in the middle of the 5th century. A cemetery was built around the oratory and then a suburb. It became under the Merovingians ( 508-639 ) " a fortress of Christianity. "
Around 980, the heirs of the Duke of Gascony, Sanche, built a new church under the name of St. Seurin with a roman crypt.
The nave was constructed in the 12th century.

The church was on the way of Santiago de Compostella and the relics were always venerated. The dukes were great benefactors of the sanctuary. The future Pope Clement V was one of the members of its chapter. And also Pierre Ruffi or in the 18th century Joseph Secondat de Montesquieu, brother of the great author.

At the beginning of the 11th century marvellous legends appeared, such as the sword of Roland ( la Chanson de Roland ) which was laid down on the altar of the church and then buried in the cemetery, among Roland' s companions.

saint-seurin-retable.jpg

At the beginning of the 15th century, the charming chapel of Our Lady of the Rose was built. There is a marvellous alabaster retable in it and beautiful stained-glass windows.

Unfortunately the church was in a bad state in the 18th century, so the floor was raised and the pillars were recovered by new stones. In 1828, the western porch was destroyed and a new fasad was erected by Poitevin with sculptures by Maggesi. Afterwards the cloister was demolished... 

saint-seurin.jpg

In the crypt we can admire stone coffins from the 6th century and the relics of saint Fort. ( Fort meaning strong in French ).
The sacristy was built in the 18th century to replace the old one. It shelters an interesting collection of paintings figuring different popes, cardinals, bishops, etc.    

We also can admire near the choir a beautiful alabaster retable from the 15th century in the English style, and nice 15th-century sculptures. 

saint-seurin-autel.jpg

The Sacred Heart Chapel is from the 19th century.    

saint-seurin-bordeaux-jeanne-darc.jpg

               Joan of Arc

 bordeaux-saint-seurin.jpg
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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 18:38
Né en Pannonie ( l' actuelle Hongrie ) d' un tribun militaire et incorporé à seize ans dans l' armée, saint Martin était en garnison à Amiens quand il se fit inscrire parmi les catéchumènes.
Un jour d' hiver, il donne son manteau à un pauvre : acte de charité décisif dans sa vie. Le Christ lui apparait pour lui en révéler la portée : en vêtant le pauvre, c' est le Seigneur qu' il a vêtu.

saint-martin.jpg

Baptisé à 22 ans, saint Martin quitte l' armée et se met sous la conduite de saint Hilaire ; il fonde Ligugé, introduisant ainsi la vie monastique en Gaule. Elu évêque de Tours, il fonde près de cette ville Marmoutiers.
Apôtre des campagnes, il détruit les idoles. 
Il mourut, octogénaire, à Candes-lès-Tours, le 9 novembre 397.
Son corps fut reçu solenellement à Tours, le 11 novembre, et son tombeau devint aussitôt le centre d' un grand pélerinage.

Des centaines de villages portent son nom en France.   
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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 19:27
hlebowicz-henryk.jpg   Henri ( Henryk ) Hlebowicz ( prononcer Glebowitch ) naquit à Grodno, sur le Niémen,  le 1er juin 1904. Grodno se trouvait alors en Russie Blanche, dans l' Empire russe, et se trouve aujourd' hui en Biélorussie. Elle comprenait ( et comprend toujours ) une importante minorité de Polonais.
Il fit ses études à Orienbourg, près de l' Oural, à l' Est de la Russie européenne, où travaillait son père. La révolution russe lui fit connaître de terribles moments.

En 1921, il revint à Grodno, car la ville, après la guerre de la Pologne contre son voisin soviétique et son voisin lithuanien, fit partie de la nouvelle Pologne. Dans ses années de tourmentes, où le pays tentait de se relever, il entra au séminaire de Wilno ( aujourd' hui Vilnius en Lithuanie ). Il fut ordonné en 1927. En 1928, il termina son doctorat de théologie et poursuivit une année de philosophie à l' Angelicum de Rome, où il obtint son doctorat. C' était un jeune théologien érudit et animé d' un vif amour de l' Eglise.

hlebowitz.jpg

De 1930 à 1936, il devint professeur à l' université Etienne Bathory de Wilno et professeur de théologie au séminaire. Il était aussi chapelain modérateur de la Compagnie ( ou Sodalité ) de Marie, pour les étudiants et de la Juventus Christiana, pour les jeunes laïcs.

De 1935 à 1938 il fut vicaire à Troki, dans la banlieue de Wilno. Pendant l' année scolaire 1938-1939, il devint préfet des études au lycée de Rabka ( l' ancienne Bad-Rabka, près de Cracovie ). Il revint à Wilno à l' été 1939, au moment où la Pologne allait être envahie.
Il fut jusqu' en 1941 curé dans diverses paroisses de la région de Minsk qui était réévangélisée depuis le départ des Soviétiques par les prêtres polonais du diocèse de Wilno. 
En novembre 1941, alors que la région avait été évacuée depuis plusieurs mois par les soviétiques, il fut dénoncé par la police biélorusse aux nouvelles autorités occupantes allemandes, comme patriote polonais et catholique.

Il fut fusillé le 9 novembre dans les bois de Borysow, près de Minsk et béatifié par Jean-Paul II en 1999.
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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 18:52
Elisabeth Catez naquit le 18 juillet 1880, près de Bourges. En 1887, la famille déménagea à Dijon. Son père mourut cette année-là.
En 1890, elle fit sa communion privée et en 1891 reçut le sacrement de confirmation. En 1894, elle émit des voeux privés de virginité. Elle fréquentait le conservatoire de Dijon et était particulièrement douée en musique, où elle trouvait une forme de prière.
Se sentant appelée à la vie religieuse, elle demanda à sa mère la permission d' entrer au Carmel de Dijon, mais celle-ci lui opposa un refus catégorique. Finalement, elle se laissa fléchir à condition qu' Elisabeth ne postulât qu' à sa majorité.
Aussi à 21 ans, elle entra au Carmel de Dijon. Elle émit sa profession religieuse en 1903. catez.jpg

Elle mourut le 9 novembre 1906 et fut béatifiée par le Pape Jean-Paul II en 1984.

Qui était-elle ?
De caractère plutôt volontaire, elle sentit très tôt l' amour de Dieu. Sa mère voulait la marier. Avant de se rendre par obéissance à ses réunions mondaines, elle s' agenouillait et priait la Sainte Vierge, et ensuite avec naturel se joignait à la bonne société. Intérieurement, elle s' unissait à Jésus.
Elle se préparait à la vie monastique, enseignait le catéchisme aux enfants, et communiait chaque matin.
Après une année fervente au noviciat, elle prononçat ses voeux en 1903, prenant le nom de Soeur Elisabeth de la Trinité.
Mais elle fut atteinte de la maladie d' Addison ( asthénie et hypotension, douleurs lombaires, tuberculose des capsules surrénales, et couleur bronzée de la peau...).
Elle s' abandonna à l' amour de Dieu, devenant louange de gloire de la Trinité.

Le 21 novembre 1904, elle s' offrit avec le célèbre invocation : " O mon Dieu, Trinité que j'adore ! "

--lisabeth-de-la-trinit--.jpg

A partir de l' été 1906, obéissant à sa prieure, elle écrivit ses méditations, devenues célèbres.
Elle était alors dans " l' ultime retraite de Laudem Gloriae. "
Elle écrivit à sa mère ; " Mon Epoux veut que ta fille soit associée à sa grande oeuvre de rédemption. "
Elle écrivit aussi :  " Tout passe ; au soir de la vie, ne reste que l' Amour. "
" Je vais à la Lumière, à l' Amour, à la Vie : "
Elle mourut à l' âge de 26 ans. Comme sainte Thérèse de l' Enfant-Jésus, elle était une grande mystique qui sut pénétrer " l' Amour trop grand " de Dieu, en une intime communion avec la Trinité.

Chez les Carmélites, elle est honorée le 8 novembre.
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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 19:53

 

 

adeodat.jpg  Fils d' un sous-diacre romain Etienne, Adéodat ( en latin Deus dedit = Dieu donne ) fut élevé au monastère Saint-Erasme à Rome.


Il succéda en 615 à Boniface IV. La plupart des hautes charges ecclésiastiques, comme l' avait voulu saint Grégoire le Grand, étaient aux mains des moines. Saint Adéodat redonna aux prêtres séculiers des responsabilités plus importantes, leur demandant de prier plus.


A l' époque la péninsule italienne était gouvernée d' une part par les Lombards, et d' autre part par l' Empereur Romain d' Orient qui était représenté par un exarque à Ravenne. Héraclius était au pouvoir. Rome dépendait de son gouvernement.


En 616 la peste réapparut à Rome et en 618 la lèpre...
Adéodat dut secourir la population romaine, mais il s' éteignit en 618. Son successeur ne devint pape qu' au bout de treize mois.

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 19:14
Léonard de Noblac ou Noblat ( nommé aussi Léonard de Limoges ) naquit en Gaule au VIème siècle, au temps de l' empereur Anastase ( 491-518 ), dans une famille de la noblesse franque proche de Clovis ( 481-511 ).

Il refusa la carrière militaire et se mit au service de saint Rémy, évêque de Reims. Celui-ci ayant obtenu de la part du roi des Francs la libération de prisonniers, saint Léonard fit de même pour les prisonniers de guerre. Il refusa aussi d' être ordonné évêque et évangélisa la région de Limoges.
Clovis lui fit construire un monastère, dans une forêt attenante, après que saint Léonard eut prié pour la délivrance en couches de la reine Clotilde.
Il mourut un 6 novembre, au milieu du VIème siècle. 

leonard.JPG
Son culte fut particulièrement favorisé dans toute l' Europe au temps des premières croisades. On l' invoquait pour la libération des prisonniers des sarrazins.

Il est le patron des prisonniers injustement incarcérés et des mineurs du bassin minier de Liège. Il est invoqué aussi pour les couches difficiles.
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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 20:47
carmen-viel.jpg   Marie du Carmel Viel Ferrando naquit le 28 novembre 1893 dans la province de Valence, en Espagne. Elle fut baptisée deux jours après et fit sa première communion en 1904.
Devenue adulte, elle gagna sa vie comme couturière et se voua à l' apostolat laïc, selon la doctrine sociale de l' Eglise. L' Eglise du temps de Pie XI, précisant l' enseignement de Léon XIII, était spécialement préoccupée par la déchristianisation des milieux ouvriers devenus la proie des doctrines socialo-marxistes.
Carmen fonda aussi une coopérative d' entraide en  lien avec la paroisse, et se forma pour la catéchèse en milieu laïc.
 
C' est alors qu' elle décida de poursuivre des études, et tout en continuant à travailler, elle se mit à étudier la sociologie. Elle avait la vocation, sentait-elle, de venir en aide à la jeunesse ouvrière. Elle travaillait en lien avec les soeurs salésiennes qui s' étaient installées en 1931 à Sueca.
Elle était particulièrement dévote envers l' Eucharistie, et priait quotidiennement le Rosaire. 

Membre de l' Action Catholique, Carmen Viel était particulièrement connue dans les ateliers des ouvrières, et aussi en ville. Lorsque le régime républicain commença à persécuter l' Eglise en 1931, elle continua avec courage ses activités apostoliques.
Aussi lorsque la guerre civile éclata, après l' insurrection en juillet 1936 des généraux nationalistes en réaction aux attentats républicains, Carmen poursuivit son travail et continua de réunir ses amies pour leur formation chrétienne.
Mais bien vite au cours de l' été, la chasse aux religieux et aux prêtres fut telle que Carmen dut en aider plusieurs à se cacher ou à fuir la ville. Les couvents et les églises brûlaient. Tout prêtre identifié était immédiatement condamné à mort.
Finalement les laïcs militants furent eux-mêmes persécutés ; tout port ou possession d' un insigne religieux valait condamnation par les tribunaux populaires.

Elle subit le martyre le 5 novembre 1936 à l' âge de 43 ans à Saler près de Valence, et fut béatifiée en mars 2001 par Jean-Paul II.
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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 19:27
Bernard Lichtenberg fut béatifié par Jean-Paul II en 1996 à Berlin.

Il naquit le 3 décembre 1875 à Ohlau en Silésie, appartenant alors à l' Allemagne ( aujourd' hui en Pologne ). Il fit sa première communion en 1887. Il assistait régulièrement à la messe matinale en semaine avec sa mère.
Après son baccalauréat en 1895, il fit ses études de théologie à Innsbruck, en Autriche, puis à Breslau dans sa Silésie natale ( aujourd' hui Wroclaw en Pologne ). Il fut ordonné prêtre en 1899 en la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Breslau.

breslau.jpg

Après une première expérience pastorale à Neisse, il fut nommé à Berlin en 1900. Il fut vicaire puis curé de diverses paroisses de la capitale allemande.
En 1913, il devint curé à Charlottenbourg, où vivaient 35 000 Catholiques. Ceux-ci ne disposaient pourtant que d' une petite église, le Sacré-Coeur, dans cette ville des faubourgs berlinois à majorité protestante.
Il put y faire construire quatre églises supplémentaires, et se dévoua à ses paroissiens, en particulier aux pauvres. 

Encore régie par les lois discriminatoires de Bismarck, dans le domaine de la religion et de la culture, qui écartaient les Catholiques, la capitale allemande s' ouvrait néanmoins à de nouvelles populations

Pendant la permière guerre mondiale, il eut une attitude de patriote envers son pays ; mais tout allait changer avec la chute du Kaiser Guillaume en 1918. La faible république de Weimar, après la révolte spartakiste, allait naître. Il fut un temps député du parti Zentrum ( parti catholique ) pour Charlottenbourg.

En 1931, le premier évêque de Berlin le nomma membre du chapitre et curé de la cathédrale Sainte-Edwige.

St-Hedwigs-Kathedrale-1889.jpg

Homme de caractère et doué d' une nature intrépide, il défendait les droits de l' Eglise, les droits de l' homme et ceux des prêtres, et des religieux. L' Allemagne allait se laisser séduire par le régime national-socialiste à partir de 1933...
Dès le début, il fut détesté par les partisans du nouveau régime. Son appartement est fouillé en 1933.

lichtenberg-berlin.jpg

En 1935, le vicaire diocésain étant malade, l' abbé Lichtenberg fut chargé du gouvernement matériel du diocèse de Berlin. Il prit connaissance à cette époque  de la situation des personnes détenues dans les premiers camps de concentration en Allemagne. Il émit une lettre de protestation auprès d' Hermann Göring, ce qui provoqua l' ire de la police spéciale du régime, la Gestapo.
 En 1941, partageant l' avis du bienheureux cardinal von Galen ( 1878-1946 ), il protesta contre l' euthanasie des malades mentaux et écrivit une lettre ouverte au président de l' Ordre des médecins du Reich allemand.

En 1938, il présida l' Oeuvre d' Assistance auprès de l' Ordinaire Episcopal, qui venait en aide aux Juifs et aux " non-Aryens " persécutés. Il en accueillit même sous son propre toit.
 A partir d' Octobre 1941un document anonyme, mais évidemment de provenance nazie, fut diffusé dans tout le Reich, stipulant que toute personne venant en aide aux Juifs était coupable de haute trahison envers le pays. L' abbé Lichtenberg riposta en préparant une lecture publique, qui devait être faite pendant le sermon dominical suivant, d' une lettre de protestation officielle.
Mais il fut dénoncé par deux femmes, et avant la lecture en chaire, des agents de la Gestapo vinrent l' arrêter le 23 octobre 1941, après avoir trouvé chez lui les brouillons de sa lettre.

Il fut emprisonné à Plotzensee puis à la prison de Moabit et accusé de deux délits :
Avoir critiqué les affaires de l' Etat et vouloir en faire l' objet de sa prédication devant de nombreux fidèles.
Avoir pris la défense de non-Aryens et de Juifs.

Il fut condamné le 22 mai 1942 à deux ans d' emprisonnement. Pendant le procès, il déclara que sa conscience de prêtre catholique l' empêchait d' adhérer à la philosophie nationale-socialiste.
En septembre 1943, il reçut une visite de son évêque Mgr von Preysing qui lui remit une lettre personnelle de Pie XII.
A sa libération, le 23 octobre 1943, il demanda d' être chargé de l' assistance spirituelle des baptisés catholiques de race juive qui était enfermés au ghetto de Litzmannstadt.

Il fut immédiatement arrêté et transféré au camp de prisonniers de Wuhlheide et quelques jours plus tard au camp de concentration de Dachau. Son état physique était tel que cela équivalait à une condamnation à mort. 

Les six jours de transfert en train se passèrent dans des conditions inhumaines et aggravèrent son état. A son arrivée le 3 novembre 1943 à la gare d' Hof, on le mena à la clinique locale, où il mourut dans la paix deux jours plus tard. 

lichtenberg.jpg

Il fut enterré le 16 novembre au cimetière Sainte-Hedwige de Berlin ; la nouvelle de son martyre se diffusa dans tout le diocèse.
En 1965, son corps fut inhumé dans la crypte de la cathédrale.

Bernhard-Lichtenberg-Gedenktafel.jpg

Plaque en mémoire du bienheureux Bernard Lichtenberg sur le mur de la maison pastorale de Karlhorst à Berlin, qu' il fit construire.
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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 19:03
 Plusieurs couples, mari et femme, ont été canonisés ou béatifiés par l' Eglise, épouse du Christ, exemples de vie de l' Eglise domestique : Ethelbert de Kent et la reine Berthe, saint Etienne de Hongrie et Gisèle, Eléazar et Delphine de Sabran, etc....

Il en est ainsi de Béatrice de Souabe, épouse de saint Ferdinand.

b--atrice-de-souabe.jpg

Béatrice de Hohenstaufen, fille du duc Philippe de Souabe ( 1180-1208 ) et d' Irène de Constantinople, naquit vers l' an 1200. Son père était le fils de l' empereur Frédéric Barberousse (1122-1190 ).
Elle épousa le 30 novembre 1219 Ferdinand III, roi de Castille et de Léon, qui sera canonisé en 1671 pour ses vertus de force et de charité envers l' Eglise, dans sa reconquête de l' Espagne et son retour dans la Chrétienté.
Ils furent les parents d' Alphonse X et de neuf autres autres enfants : Fadrique, Fernand, Henri, Philippe, Sanche, Manuel, Léonore, Bérengère et Marie.

 La reine Béatrice était Tertiaire dans l' Ordre de ND de la Merci, fondé en Espagne par saint Pierre Nolasque. Elle aidait de ses biens et de sa prière le nouvel Ordre dans le rachat des captifs et la fondation de couvents.
Elle mourut en 1235, et fut mise en terre à Huelgas.

Son époux, devenu veuf, épousa Jeanne de Ponthieu-Montreuil, dont il eut trois enfants.

Lorsqu' il mourut à son tour en 1252, ses restes furent inhumés à la cathédrale de Séville et le corps de Béatrice fut enterré à ses côtés.
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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 00:40
Les corps des saints furent les temples du Saint-Esprit. Ils seront glorifiés pour l' éternité lors de la résurrection générale. Tels sont les fondements doctrinaux du culte des reliques.
D'autre part, les martyrs se sont unis au sacrifice du Christ d' une façon particulière : c' est pourquoi l' Eglise place dans la pierre sacrée de tous les autels des reliques de martyrs et de saints.
Elle nous rappelle ainsi que le Christ ne s' offre pas seul à son Père, et que l' acceptation de la volonté divine, quelles qu' en soient les exigences, est le moyen de nous unir pleinement, comme les martyrs, au sacrifice rédempteur.

reliques-de-saint-antoine-de-padoue.jpg
                  Reliques de saint Antoine de Padoue
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Published by Eric - dans Saints
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