Prions pour le nouveau pape François Ier, qu'il garde l'Eglise dans la foi, les chrétiens dans l'espérance, et tous les hommes dans l'amour de Dieu !
Accueillons la bonne nouvelle !

UT PUPILLAM OCULI
Custodi nos Domine ut pupillam oculi
Sub umbra alarum tuarum protege nos.

Prions pour le nouveau pape François Ier, qu'il garde l'Eglise dans la foi, les chrétiens dans l'espérance, et tous les hommes dans l'amour de Dieu !
Accueillons la bonne nouvelle !
Merci à notre Pape Benoît XVI, aujourd'hui pape émérite. Merci à ses années de pontificat. Merci à sa prière qui va se poursuivre. Merci pour tout ce qu'il a fait dans la tempête et l'hostilité. Merci pour son message de paix et de joie. Merci pour l'amour dont il continuera à être le témoin.
Prions pour l'Eglise et les hommes de bonne volonté.
Crux fidelis, inter omnes arbor una nobilis:
Nulla silva talem profert, fronde, flore, germine:
Dulce lignum, dulce clavos, dulce pondus sustinebit.
Croix, signe de foi, entre tous, arbre d'unique noblesse:
Nulle forêt n'a ton pareil, en branchage, fleurs et fruits:
Bois très précieux et clous bénis, vous portez un doux fardeau !
Pange lingua gloriosi
Praelium certaminis,
Et super Crucis trophaeum
Dic triumphum nobilem,
Qualiter Redemptor orbis
Immolatus vicerit.
Chante, ô ma langue, les lauriers
De ce glorieux combat !
Du trophée de la Croix,
Célèbre le noble triomphe;
Comment le Rédempteur du monde,
En s'immolant, remporte la victoire.
Sola digna tu fuisti
Ferre saecli pretium,
Atque portum praepare
Nauta mundo naufrago,
Quem sacer cruor perunxit
Fusus Agni corpore
Le temps des desseins sacrés,
Seul tu méritas de porter
Du monde entier la Victime:
Tu es l'arche qui mène au port
Le monde qui fait naufrage,
Toi qu'arrosa le sang divin
Coulant du corps de l'Agneau
Gloria et honor deo
Usquequaque altissimo,
Una Patri, Filioque,
Inclyto Paraclito:
Cui laus est et potestas
Per aeterna et saecula. Amen
A la Trinité bienheureuse
Gloire soit à tout jamais !
Gloire égale au Père et au Fils,
Gloire au Paraclet,
A qui soient louange et puissance
Pour tous les siècles. Amen
Mon âme exalte le Seigneur,
exsulte mon esprit en Dieu mon Sauveur !
Il s'est penché sur son humble servante;
désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles;
Saint est son nom !
Saint Bernard (ou Barnard) de Vienne naît dans une famille de la noblesse franque de la région lyonnaise vers 778.. Après la mort de ses parents, il quitte son service dans
l'armée de Charlemagne et fonde le monastère d'Ambronay dans le Bugey et revêt l'habit bénédictin. Il en est élu abbé en 810, puis devient évêque du Dauphiné à Vienne. Mais il doit affronter
l'opposition cléricale. Il est notamment accusé d'avoir consacré l'archevêque de Lyon, alors que le prédecesseur de ce dernier était encore en vie, retiré à l'abbaye Saint-Médard de Soissons. Il
doit donc se justifier devant le concile d'Arles de 816.
En 815, Louis le Pieux avait divisé son empire en trois pour chacun de ses fils. Pépin reçoit l'Aquitaine, Louis la Bavière et Lothaire l'Italie. Mais le quatrième fils Charles le Chauve s'oppose à ses frères en 823. Saint Bernard de Vienne avait toujours eu de bons rapports avec Louis le Pieux, mais quand le pape Grégoire IV tente une conciliation entre le père et les fils, il prend ainsi que son ami l'archevêque de Lyon, le parti de Lothaire. Cependant à Compiègne, les évêques se prononcent pour Louis qui est rétabli sur le trône. Saint Bernard est déposé. Il retruve son siège en 837 et participe au synode de Quierzy.
Il fonde l'abbaye Saint-Séverin-Saint-Exupère-et-Saint-Félicien de Romans (aujourd'hui dans la Drôme), où il finit ses jours et meurt le 22 janvier 842. L'église a été reconstruite par la suite. Elle porte le nom désormais de collégiale Saint-Barnard.
Il est fêté le 23 janvier dans les diocèses de Lyon et de Grenoble.
Illustration: Rosace de l'ancienne abbatiale Notre-Dame d'Ambronay
Aujourd'hui l'Eglise fête plusieurs saints et bienheureux qui sont évoqués dans ce blog les années précédentes, comme sainte Marguerite Bourgeoys, saint Bernard de Corleone, saint Antoine-Marie Pucci, sainte Tatiana (ou Tatienne), saint Aelred de Clairvaux, bienheureux Antoine Fournier, bienheureux Pierre-François Jamet, etc.
L'Eglise se souvient également d'un saint de Grenoble mort en ce jour, Ferréol (''Ferreolus'' en latin), qui est mentionné dans les calendriers liturgiques les plus anciens de Grenoble, comme celui de saint Hugues du Xe siècle. L'évêque martyr a été assassiné près du mont Rachais à La Tronche. Ce crime aurait peut-être été ordonné par Ebroïn, maître de palais de sinistre mémoire, qui se débarrassait ainsi d'un membre influent de l'aristocratie gallo-romaine, pasteur respecté de son troupeau de fidèles et administrateur zélé de son diocèse. Sa mort a lieu le 12 janvier 659. L'église de La Tronche dont il est le patron (sous le nom de saint Ferjus) a longtemps conservé des reliques importantes de saint Ferréol, elle n'en possède aujourd'hui qu'une toute petite.
Son culte immémorial a été confirmé par saint Pie X en 1907. Sa fête se célèbre le 16 janvier.
Saint Ferréol est le quatorzième évêque de Grenoble (654-659).
Mon âme est collée à la poussière;
fais moi vivre selon ta parole.
J'énumère mes voies : tu me réponds;
apprends-moi tes commadements.
Montre-moi la voie de tes préceptes,
que je médite sur tes merveilles.
La tristesse m'arrache des larmes;
relève-moi selon ta parole.
Détourne-moi de la voie du mensonge,
fais-moi la grâce de ta loi.
J'ai choisi la voie de la fidélité,
je m'ajuste à tes décisions.
Je me tiens collé à tes exigences;
Seigneur garde-moi d'être humilié.
Je cours dans la voie de tes volontés,
car tu mets au large mon coeur.
Psaume
La fête de l'Epiphanie du 6 janvier est solennellement célébrée en France le dimanche suivant.
C'est le point culminant du temps du temps de Noël qui nous rappelle la triple manifestation de la divinité de Jésus, dont Noël célébrait la venue dans la chair. Cette triple manifestation de la divinité de Jésus se présente après les bergers aux Mages venus à Bethléem, puis à Jean-Baptiste et au peuple venu se faire baptiser au Jourdain - ce qui marque le début de la vie publique de Jésus - et ensuite grâce au miracle des Noces de Cana devant les disciples.
Le 6 janvier est la date du six-centième anniversaire de la naissance de Jeanne d'Arc à Domrémy, en la fête de l'Epiphanie. Cette date va marquer le début de manifestations johanniques tout au long de l'année 2012 en France et ailleurs. Que cette année nous soit riche de grâces, non seulement pour nous, mais pour tous nos compatriotes.
Que ceux qui sont proches d'elle soient renforcés, que ceux qui en sont loin soient rapprochés ! Prions pour ses amis d'aujourd'hui pour qu'il puisent du courage à se convertir tous les jours, et prions également pour ses ennemis d'aujourd'hui pour qu'ils se détournent de leurs certitudes.

Extrait du cantique de Jeanne d'Arc composé par sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus:
Au fond d'un noir cachot, chargée de lourdes chaînes
Le cruel étranger t'abreuva de douleurs
Pas un de tes amis ne prit part à tes peines
Pas un ne s'avança pour essuyer tes pleurs
Jeanne, tu m'apparais plus belle
Qu'au sacre de ton roi, dans ta sombre prison.
Ce céleste reflet de la gloire éternelle
Qui donc te l'apporta ? Ce fut la trahison.
Ah ! Si le Dieu d'amour en la vallée des larmes
N'était venu chercher la trahison, la mort
La souffrance pour nous aurait été sans charmes
Maintenant nous l'aimons, elle est notre trésor.
Illustration: Jeanne en prison, par Pyle Howard (1853-1911)
Dans l'Enfant de la crèche, Dieu nous révèle sa douceur infinie. Il scelle avec l'humanité une Alliance que rien ne pourra plus rompre.Le chrétien est joyeux, parce qu'il croit en l'amour de Dieu qui lui donne son Fils unique pour Sauveur et pour Frère; il est joyeux parce qu'il se confie en la toute-puissance du Père céleste qui dispose tout pour le bien de ses enfants; il est joyeux pour être devant les hommes un témoignage vivant du bonheur des vrais chrétiens.
C'est la Vierge Marie qui nous a donné Jésus: c'est à elle qu'il faut demander de nous obtenir l'humilité avec laquelle elle a reçu son Enfant à Bethléem et a vécu avec lui à Nazareth.
Extrait du Missel des bénédictins d'Hautecombe et de Clairvaux.
Illustration: ''Nativité'' (Costa, Musée des beaux-arts de Lyon, 1490)
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