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  • : le blog ut-pupillam-oculi par : Eric
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  • : Je me propose de partager quelques réflexions, et de voyager avec vous dans l' univers spirituel de personnalités d' exception. Vous pouvez me laissez vos commentaires, afin que je puisse corriger les articles si nécessaire.
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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 00:21

93092.jpgBoleslas (Boleslaw en polonais) Frackowiak (prononcer Frantskoviak) naît près de Jarocina, dans le village de Lowecice en Pologne, le 8 juillet 1911. Il entre en 1927 au séminaire des pères de la congrégation du Verbe Divin et entre au noviciat de Gorna Grupa en 1930, puis prononce ses voeux dans la congrégation le 8 septembre 1938, sous le nom de Grégoire (Grzegorz).

 

Il s'occupe du catéchisme des enfants de la paroisse tenue par les pères, lorsque intervient l'occupation allemande de son pays en septembre 1939. Quand le père Giczel est arrêté par l'occupant, le frère Grégoire prépare lui-même le enfants à la communion, et procède aux baptêmes. Il distribue aussi en secret un journal édité clandestinement, intitulé " Pour toi, Pologne'' (Dlia Ciebe, Polsko). Cependant la Gestapo suit les activités de ceux qui sont impliqués dans la fabrication et la distribution du journal. Il est l'objet de filatures et finalement arrêté avec d'autres. Il prend sur lui l'entière responsabilité de l'édition du journal, afin de faire libérer des personnes innocentes.

 

Il est torturé à Jarocina, puis envoyé au fort VII du camp de concentration de Poznan et ensuite à Zwickau. Il est exécuté à Dresde, le 5 mai 1943.

 

Grégoire Frackowiak fait partie des 109 Polonais béatifiés par Jean-Paul II, le 13 juin 1999 à Varsovie.

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 20:45

Quel destin exceptionnel que celui-de Jean-Paul II (1920-2005) qui a été béatifié le 1er mai par Benoît XVI qui fut son fidèle collaborateur ! C'est une joie particulière pour l'Eglise de savoir que le 22 octobre, jour de sa fête, nous pourrons particulièrement bénéficier de grâces en nous confiant à ce pape qui eut un rôle prophétique, lui qui vécut sous deux régimes totalitaires et anti-chrétiens et qui proclama, jusqu'au dépouillement total et au risque de sa vie que seul le Christ sauve ! Il nous donne l'exemple d'une vie vouée à la foi, à l'espérance et à la charité. Il disait que " la raison peut chercher l'intelligence du mystère ", mais surtout il lança ce cri : " n'ayez pas peur ! " Il faut être fier de son baptême, heureux d'accompagner le Christ, joyeux de se donner à lui, conscient de ne pas se conformer à la culture de mort moderne et finalement libre d'aimer !

 

 

Quelle belle Eglise qui nous donne de tels modèles ! Des modèles dans la vie que nous vivons aujourd'hui au temps présent.

12.jpg

 

Voi mon lien du 31 mars 2007, sur soeur Marie-Simon-Pierre qui fut miraculeusement guérie par son intercession:

http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/article-6228648.html

 

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 19:40
  Jeanne Mathilde (Joanna Matylda) Gabriel naît dans une famille de la petite noblesse de Stanislawow en Pologne (aujourd'hui en Ukraine), le 3 mai 1858. Elle reçoit une solide formation, d'abord au sein de sa famille, puis à Lwow. (Lemberg à l'époque).

Jeanne Mathilde devient institutrice au sein de l'Ordre bénédictin, et au bout de quelques temps demande à entrer chez les Soeurs bénédictines de Lwow. Elle prononce sa profession solennelle en 1882, prenant le nom de religion de l'humble sainte Colombe de Sens. les années s'écoulent, et elle devient abbesse de sa communauté, mais peu à peu le désir de répondre à sa vocation lui impose de résigner sa charge. Des dissentions internes ont lieu, et elle quitte l'abbaye en 1900. Elle va chez les bénédictines de Subiaco, puis en 1902 se met au service de la paroisse romaine de Testaccio pour venir en aide aux petites filles. Elle organise petit à petit une maison familale pour les nécessiteux et ouvre un petit foyer pour les jeunes ouvrières seules avec l'aide d'un comité de charité de dames romaines, présidé par la princesse Barberini.

Finalement, conseillée par son directeur spirituel, se dessine l'idée d'une nouvelle congrégation avec des jeunes filles de son entourage. Ainsi naissent les '' Bénédictines de la Charité'', chargées de subvenir aux besoins des paroisses pauvres et de la jeunesse abandonnée. Elle fut aidée par Soeur Placide Oldoini qui lui succédera après sa mort.

Soeur Colombe meurt le 24 septembre 1926 à Centocelle dans la banlieue romaine. Au milieu des années 1960, sa fondation avait 118 maisons en Italie.

Elle a été béatifiée par Jean-Paul II en 1993.  

 
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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 23:08
  Marian Konopinski naquit, le 10 septembre 1907, à Kluczewo et devint prêtre du diocèse de Poznan.
Arrêté en haine de la Foi, lors de l' invasion allemande, en septembre 1939, il fut déporté au camp de concentration de Dachau. Il mourut le 1er janvier 1943, après avoir fait l' objet d' expérimentations scientifiques mutilantes et mortelles.

Il fut béatifié en 1999 par Jean-Paul II.
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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 23:50

   Louis-Roch ( Ludwik Roch ) Gietyngier naquit à Zarki* en Haute-Silésie, région montagneuse appartenant à l' Empire Austro-Hongrois, le 16 août 1904. Cette région deviendra polonaise après la première guerre mondiale. 
Il étudia au séminaire diocésain de Kielce  et fut ordonné à Jasna Gora par Mgr Kubina en 1927. Il poursuivit ses études de théologie à l' Université Jagellon de Cracovie puis devint prêtre diocésain à Czestochowa. Il oeuvra pour le catéchisme en écrivant plusieurs ouvrages et anima plusieurs sociétés catholiques. Il devint préfet dans divers établissements secondaires. A la veille de la seconde guerre mondiale, il était directeur d' un lycée privé. 

C' était un prêtre estimé et intellectuel. Deux qualités qui le désignèrent à ses bourreaux...

 

Il fut arrêté par la Gestapo à l' automne 1941 et mourut à Dachau, le 30 novembre 1941. Il fut béatifié par Jean-Paul II, le 13 juin 1999, avec 107 autres martyrs polonais de la seconde guerre mondiale.

 

 

* Prononcer Jarki, comme Jacques.

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 23:32
    Céline Chludzinska naquit au sein d' une famille de la noblesse terrienne, le 29 octobre 1833, à Antowill* dans la partie polonaise administrée par la Russie. Elle reçut une éducation soignée par des gouvernantes dans la propriété de ses parents. Elle pensa dans sa jeunesse à la vie religieuse ; mais tant ses parents que son directeur spirituel l' en dissuadèrent.
Elle se maria en 1853 avec Joseph Borzecki et devint une épouse exemplaire et une mère aimante de quatre enfants dont deux atteignirent l' âge adulte.

En 1863, lors des troubles en Pologne elle fut arrêtée quelques jours pour visées anti-tzaristes; six années plus tard, elle déménagea à Vienne pour soigner son mari malade et s' occuper de l' éducation de ses deux filles Céline et Hedwige. Devenue veuve, elle s' établit en 1875 à Rome, où elle se mit sous la direction spirituelle du P. Semenenko ( dont le procès de béatification est en cours ).
Sa fille Hedwige et elle se décidèrent à entrer dans la voie religieuse, et en 1882 Céline fonda la Congrégation des Soeurs de la Résurrection de NSJC. Cette Congrégation semi-contemplative était vouée à l' enseignement des filles et à la regénération morale et spirituelle des femmes en général. La première maison, une maison d' éducation ouverte l' après-midi pour les filles, fut ouverte à Rome en 1887. Son premier chapelain en fut le Cardinal della Chiesa, futur Benoît XV. Mère Céline et sa fille prononcèrent leur voeux perpétuels en 1891, tandis que leurs autres compagnes prononcèrent des voeux temporaires.

Appelée en Pologne par le Cardinal Dunajewski, elle ouvrit la même année, en 1891, un noviciat à Kety. En 1896, elle ouvrit une maison en Bulgarie. En 1898, elle fit une fondation à Czestochowa et deux ans plus tard à Varsovie. Elle envoya ensuite plusieurs Soeurs aux Etats-Unis, afin de soutenir les émigrés polonais.

En 1905, elle obtint le décret pontifical pour son Institut dont elle venait d' ouvrir la Maison-Mère dans la Ville Eternelle. Après la mort de sa fille Hedwige**, en 1906, elle ne ménagea pas sa peine pour visiter ses fondations en Europe et aux Etats-Unis. Elue Supérieure Générale ad vitam en 1911, elle mourut près de Cracovie deux ans plus tard, le 26 octobre 1913. Parmi ses écrits, ses " Mémoires pour [ses]  filles " et ses " Lettres de Bulgarie " sont restées fameuses. Elle disait : " En Dieu, se trouve la joie éternelle. "

Sa Congrégation compte aujourd' hui des maisons en Argentine, en Australie, au Brésil, au Canada, en Angleterre, et bien sûr en Italie, en Pologne et aux Etats-Unis. Elle est dédiée à l' éducation de la jeunesse et au soin des malades avec un charisme pascal et un soin particulier envers l' apostolat. 

Elle fut béatifiée en 2007, en la basilique Saint-Jean-de-Latran, à Rome. La guérison miraculeuse de son arrière-arrière-arrière petit fils André Mecherzynski-Wiktor en fut la cause.

* Aujourd' hui en Biélorussie.
** Née en 1863, elle a été déclarée Vénérable en1982.


Lien ( en anglais, in English ) : http://www.resurrectionsisters.org
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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 19:59
  
Jean Beyzym naquit au sein d' une famille de la petite noblesse polonaise à Beyzymy Wielkie en Wolhynie*, le 15 mai 1850. Au moment de l' insurrection polonaise, la famille est obligée de quitter le château familial en 1863 et s' installe à Kiev, en Petite Russie ( ou Ukraine ), où le jeune homme poursuivit ses études secondaires. Ensuite, il entre au noviciat des Jésuites, en Galicie*** à Stara Wies.
                                            Noviciat jésuite de Stara Wies
Il fut ordonné en 1881 à Cracovie***. Pendant de nombreuses années, il fut un professeur attentif au bien de ses élèves dans les collèges jésuites où il exerça, notamment à Tarnopol+ et à Chyrow****.

Eglise paroissiale Saint-Laurent de Chyrow ( XVIIIème siècle ) en 1905.

A l' âge de quarante-huit ans, avec le consentement de ses Supérieurs, il partit pour Madagascar - sous administration française - afin de soigner les lépreux. Il mit toutes ses forces au soin de ces malades abandonnés. Il oeuvra d' abord avec une mission de Jésuites français, près de Tananarive ; puis il mit dix ans - à partir de 1902 - pour mettre sur pied une fondation à côté de Fianarantsoa**. Il recevait de Pologne des dons pour faire construire et pour administrer un hôpital de 250 malades avec une section pour les femmes et une section pour les hommes, ainsi qu' une église et un bâtiment pour les religieuses soignantes. Certains lépreux, venus à pied de Tananarive, parcouraient 400 km pour s' y faire soigner !
Il fut en but à une certaine jalousie de la part des missionnaires français et mourut épuisé en 1912, après avoir reçu l' extrême-onction de la part d' un prêtre lépreux, le P. Dupuy, qui mourut quelques jours après lui.

Il a été béatifié à Cracovie par Jean-Paul II, en 2002. Il est fêté le 18 août.

* Appartenant alors à l' Empire russe, aujourd' hui en Ukraine.
** à Marana, elle est dédiée à ND de Czestochowa.
*** Partie polonaise appartenant alors à l' Empire austro-hongrois.
**** ou Khyriv en ukrainien ; Khyrov en russe. La ville fut fondée au XIVème siècle et appartenait à la ligue de Magdebourg. Elle fut depuis l' origine une cité catholique. Les Jésuites y tinrent un collège fameux, dans ce qui était alors la Galicie orientale. Il fut fermé en 1939, lorsque la région dévolue à la république polonaise en 1918 fut absorbée par l' Ukraine soviétique. L' imposant collège qui comportait une bibliothèque immense - détruite pendant la guerre - fut transformé en caserne.
Collège jésuite de Chyrow au début du XXème siècle.

+ Tarnopol, ou Ternopil en ukrainien, fut d' abord une ville polonaise. Sa région - la Galicie orientale - fut intégrée à l ' Autriche au XVIIIème siècle jusqu' en 1914, année où elle fut occupée par l' armée impériale russe opposée aux armées austro-allemandes. A la chute de l' Empire russe, elle fut le théâtre d' une guerre civile de 1917 à 1919 entre Polonais et Ruthènes ukrainiens, ces derniers étant appuyés par les Allemands, puis par les Bolchéviks.
Elle fit partie de 1919 à 1939 de la nouvelle république polonaise et fut absorbée par l' Ukraine soviétique en 1939. De 1941 à 1944, Tarnopol fit partie du Gouvernement général de Galicie créé par le IIIème Reich. En avril1944, elle réintégra l' Ukraine soviétique qui se sépara de l' URSS lorsque cette dernière disparut en 1991.
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24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 00:30
   Edouard Kazmierski, dont le père était cordonnier, naquit à Poznan en Pologne, le 1er octobre 1919. Après l' école élémentaire, il dut gagner sa vie et aider ses parents. il travailla comme commis de magasin, puis comme mécanicien. En même temps, il fréquentait l' oratoire des Salésiens. Il put ainsi développer ses dons musicaux et mieux se former à la doctrine catholique.

La Foi que ses parents lui avait transmise se raffermit. Il devint un jeune chrétien équilibré, guidé par l' esprit salésien. Il avait une grande dévotion eucharistique et aimait spécialement Notre Dame. Il participa à l' âge de quinze ans au pélerinage de ND de Czestochowa, dont il parcourut les 500 km à pied. Il était président du cercle de saint Jean Bosco et enthousiaste de vivre sa Foi auprès de ses amis. Il aimait aussi chanter dans la chorale ou en solo, car il possédait une voix magnifique. Il composait aussi...Il était prudent, sobre et bienveillant de caractère, solide et cohérent dans ses convictions.

Lorsque son pays fut envahi par l' armée allemande, il n' eut aucune haine pour ses persécuteurs. Il fut arrêté en septembre 1940 avec quatre autres compagnons, sous la fausse accusation de haute trahison. Le groupe des Cinq de Poznan, tels qu' ils furent nommés, se souda dans la prière. Ils furent tous décapités à Dresde, le 24 août 1942, jour où l' on se souvient de la protection de Marie-Auxiliatrice. Ces jeunes gens qui avaient la vocation sacerdotale trouvèrent la vocation du don de soi ultime. Une heure avant de mourir guillotinés, ils avaient eu la permission d' écrire à leurs familles. Dans leurs lettres, ils s' offraient comme victimes, suivant l' exemple du Seigneur.

Edouard avait écrit à ses parents : " Remerciez le Sauveur, car il m' a permis de faire pénitence, raffermi par le Corps du Christ, en ce jour de fête de Marie-Auxiliatrice. Rendez grâce à Dieu pour son infinie miséricorde. Il m' a donné la paix. Je suis maintenant pacifié et je m' en vais, quittant ce monde selon sa sainte volonté. Il est tellement bon qu' il me pardonnera. Au-revoir au Ciel tant désiré ! Votre fils et frère très aimant, Edouard. "

Ses autres compagnons étaient :

  Czeslaw Jozwiak, né le 7 septembre 1919 :

Fils d' un fonctionnaire de police, il travaillait dans un magasin de cosmétique. Il était le dirigé du Père Augustin Piechura qui l' aidait dans le discernement de sa vocation. Il animait un cercle oratorien pour la jeunesse. D' après le témoignage de ses camarades lors de son procès de béatification, il avait une " âme de cristal ". Il était d' une totale pureté.




 
Edouard Klinik, né le 21 juin 1919 :

Après ses études chez les Salésiens d' Oswiecim, il passa son baccalauréat à Poznan et il travailla ensuite dans une entreprise de bâtiment pendant l' occupation allemande. Il fréquentait l' oratoire salésien de Poznan avec son frère cadet. Sa soeur, Soeur Marie, religieuse chez les Ursulines de Jésus Agonisant, témoigna par la suite qu' il y approfondit sa Foi. Dans le groupe des Cinq, c' était le plus sérieux et le plus posé. Il communiait régulièrement et aimait prier la Sainte Vierge.

 
 
François Kesy, né le 13 novembre 1920 à Berlin, où son père était charpentier :

De retour en Pologne, la famille s' établit à Poznan, où son père travailla dans une centrale électrique. François avait l' intention d' entrer au noviciat des Salésiens. Ne pouvant poursuivre des études à cause de l' occupation allemande, il trouva un emploi dans une usine. Comme ses autres amis, il animait des cercles de jeunesse pendant ses heures de loisir. Il avait une grande admiration pour l' oeuvre de Don Bosco. Il était sensible et de santé fragile ; mais il était toujours joyeux et plutôt tranquille. Il communiait presque tous les jours et récitait le rosaire le soir.



   Jarogniew Wojciekowski, né le 5 novembre 1922 :

Le plus jeune des Cinq, il était né à Poznan où son père tenait une parfumerie. Mais la situation familiale empira lorsque son père, alcoolique, abandonna sa famille. Jarogniew dut déménager chez sa soeur aînée. Il trouva un soutien solide chez les Pères Salésiens, dont il partageait les activités avec enthousiasme. Il était enfant de choeur, partait en colonie de vacances avec eux et jouait du piano. Il se distinguait des autres par la constance de sa bonne humeur et son esprit d' apostolat énergique. Au fil des années, il devenait plus méditatif et recevait la communion tous les jours.



Ils furent béatifiés tous les cinq par Jean-Paul II, le 13 juin 1999.
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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 19:32
 L' Eglise se souvient aujourd' hui du sacrifice d' Antoine Zawistowski*, prêtre diocésain collaborateur de saint Maximilien-Marie Kolbe et président de l' Action catholique de Lublin qui mourut au camp de Dachau, le 4 juin 1942.

Pendant deux ans, l' abbé Zawistowski, malgré les privations et l' épuisement général, réussit à pratiquer un intense apostolat parmi les déportés prisonniers.

Il fut béatifié par Jean-Paul II à Varsovie, le 13 juin 1999.

* né le 10 novembre 1882 à Strumiany.
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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 23:37
 Jean Oprzadek naquit le 4 mars 1884 à Koscielec, dans le diocèse de Cracovie. Il devint Frère Mineur de la Province apostolique de Sainte-Marie-des-Anges en 1912.

Après la mort de sa mère et d' un frère atteint d' une maladie incurable et qui avait nécessité des soins constants, il fut brusquement appelé au service militaire, dans l' armée autrichienne. Il retourna dans son couvent à la fin de la guerre, pour terminer son noviciat en 1921.

Il prononça ses voeux définitifs en 1924, prenant le nom de Frère Martin. Il servait le Seigneur dans la joie s' employant aux plus humbles services. Il fut arrêté le 26 août 1940 avec ses autres confrères du Couvent de Wloclawek. D' abord déporté à Sachsenhausen, il fut interné en décembre 1940 à Hartheim, près de Linz, en Autriche. C' est là qu' il fut gazé, le 18 mai 1942, restant fidèle jusqu' à la fin à sa vocation chrétienne et franciscaine. 

Il fut béatifié à Varsovie par Jean-Paul II, avec 107 autres martyrs, le 13 juin 1999.
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