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18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 23:53
  Marie-Madeleine Merten naquit, le 10 juillet 1883, à Düppenweiler dans la Sarre. Elles se distinguait dans sa jeunesse par sa piété et sa gentillesse, qualités qui l' accompagneront toute sa vie.
Elle devint institutrice dans diverses écoles catholiques du diocèse de Trèves. Elle fut surtout charitable envers les enfants pauvres qu' il lui arrivait de nourrir et de vêtir elle-même. Elle fut aussi une institutrice apostolique, guidant ses élèves vers l' Eucharistie et l' amour de Notre Dame.
Désormais certaine de ses choix de vie, elle décida d' entrer chez les Ursulines ( Ordre fondé en 1535 par sainte Angèle Merici ), dans leur Couvent de Calviarenberg, prenant le nom de Soeur Blandine du Sacré Coeur.

Elle émit ses voeux, le 4 novembre 1913, et sur les conseils du Père Merk, Jésuite, ajouta celui de l' oblation. Elle devint maîtresse à Sarrebruck ; mais bientôt elle fut atteinte des premiers symptômes de la tuberculose...
Transférée à Trèves, dans le Palatinat au climat plus clément, elle poursuivit son occupation d' institutrice auprès d' orphelines. A partir de l' automne 1916, elle dut cesser son enseignement, et à l' infirmerie débuta son apostolat de la souffrance offerte.
Soeur Blandine rayonnait de joie. La chapelle se situant près de sa chambre, elle avait coutume de dire ( au propre comme au figuré ) : " Jésus et moi sommes si proches ! "
Dans la vigueur de sa volonté de jeune femme, elle avait décidé de se donner totalement à l' amour de Dieu, comme victime.
" Pour moi, tout est Ciel ! Je voudrais vivre sur la terre, comme s' il n' y avait que Dieu et moi ! Je voudrais l' aimer; comme aucune créature ne l' a aimé..."

Alors que Trèves était soumise aux bombardements aériens de la guerre, elle rendit l' âme, le 18 mai 1918. Sa réputation de sainteté et les miracles qui eurent lieu firent rapidement connaître cette jeune religieuse. Le procès diocésain pour l' héroïcité de ses vertus se poursuivit entre 1954 et 1962. Elle fut déclarée vénérable en 1983 et béatifiée par Jean-Paul II, le 1er novembre 1987.

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