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  • : le blog ut-pupillam-oculi par : Eric
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  • : Je me propose de partager quelques réflexions, et de voyager avec vous dans l' univers spirituel de personnalités d' exception. Vous pouvez me laissez vos commentaires, afin que je puisse corriger les articles si nécessaire.
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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 12:47
Le 1er septembre 1936, les milices révolutionnaires de Valence fusillèrent à Paterna le jeune prêtre Alphonse Sebastia Vinals ( 26 ans ) qui s' occupait d' une école technique pour enfants défavorisés.
Il fut béatifié avec d' aures martyrs de la même persécution, en 2001 par Jean-Paul II.
Leur mémoire liturgique est fixée au 22 septembre.
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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 16:35
Né près de Vitoria en 1880, Denis fut admis à prononcer ses premiers voeux chez les Salésiens en 1901. il devint coadjuteur et travailla dans différents collèges d' Espagne ( Barcelone, Salamanque ) et à Cuba. Son dernier poste fut à Madrid. Il fut fusillé le 30 août 1936, après que la milice révolutionnaire découvrit qu' il était religieux.

Il vient d' être béatifié, en octobre 2007, avec plus de quatre cents martyrs espagnols dont la mémoire liturgique est le 6 novembre.
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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 20:49
  Jean-Baptiste Faubel Cano naquit à Liria, près de Valence, le 3 janvier 1889. Depuis sa jeunesse, il appartenait à l' Action catholique et était fort estimé de ses camarades. Il se distinguait par sa charité et son esprit serviable.
En 1914, il se maria et eut par la suite trois enfants. En 1931, au début de la Seconde république espagnole qui allait débuter une politique provocatrice à l' égard de l' Eglise et des Chrétiens en général, il s' occupa de l' enseignement catholique. Il avait une spiritualité fondée sur la Croix et le sacrifice. " Si Dieu a besoin de mon sang, je ne peux pas m' y opposer. " Il fut torturé " in odium Fidei " à partir du 6 août 1936 et subit le martyre à l' aube du 28 août, aux cris de " vive le Christ-Roi ! "


  Arthur Ros Montalt naquit dans une famille paysanne à Vinalesa, près de Valence, le 26 octobre 1901. Il se maria en 1927 et eut six enfants, parmi lesquels un prêtre et une religieuse. Il appartenait au syndicat catholique des paysans. Il fonda un centre d' Action sociale à Vinalesa et une école paroissiale.
Quand l' enseignement catholique fut aboli dans les écoles, il était déjà surnommé le " saint " dans la région. Il était évident que sa notoriété lui attirait la haine de la part des syndicats anarchistes et révolutionnaires des environs, jaloux de l' élite chrétienne, surtout lorsqu' elle faisait montre d' initiative sociale.

Au début de la guerre civile, il offrit sa vie à Dieu et affirma à plusieurs reprises être à la disposition de la volonté divine. Il fut arrêté et torturé avec un groupe de dix compagnons, le 28 août 1936. Il fut ensuite jeté, le dernier, dans un four à chaux.

Ces deux pères de famille furent béatifiés par Jean-Paul II, le 11 mars 2001.
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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 20:30
  José Ample Alcaide naquit le 3 février 1896 à Vinalesa, près de Valence, troisième de sept enfants. Il fit ses premières études au petit séminaire séraphique de Massamagrell et revêtit l' habit des Capucins, qui l' avaient éduqué, en 1912. Il fit sa profession perpétuelle sous le nom de religion d' Aurèle. Il poursuivit ensuite des études de théologie à Rome, où il fut ordonné en 1921.

De retour en Espagne, il fut nommé directeur des études de théologie et de philosophie chez les Capucins d' Orihuela, près d' Alicante, office qu' il remplit avec satisfaction jusqu' à la fin de sa vie. Il avait une grande réputation chez les jeunes Capucins de cette époque.

Les Capucins furent chassés de leur couvent, le 13 juillet 1936. Le Père Aurèle trouva refuge chez ses parents à Vinalesa chez lesquels il fut arrêté, le 28 août suivant. Avant de mourir fusillé, il exhorta ses autres compagnons d' infortune à bien mourir : " criez fort, vive le Chris-Roi ! " Il fit réciter l' acte de contrition, ce qui lui valut deux gifles de la part du milicien qui commandait le peloton d' exécution. Le Père Aurèle poursuivit calmement et récita l' acte d' absolution...Quand ce fut son tour, il mourut au cri de " vive le Christ-Roi ! "

Son corps fut enseveli au cimetière de Foyos ( Valence ), puis transféré un an après à Vinalesa. Il repose actuellement avec les autres martyrs capucins de la région au Couvent de la Madeleine, à Massamagrell. Comme eux, il fut béatifié en 2001, par Jean-Paul II. 
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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 19:02
  Louis ( Luis ) Valls Matamales naquit à Benaguacil près de Valence, le 3 mai 1870. Il entra chez les Capucins en 1890, où il prit en religion le nom d' Ambroise, et émit ses voeux perpétuels en 1894. Il fut ordonné en septembre de la même année et célébra sa première messe au couvent de Sanlucar de Barrameda ( Cadix ).

C' était un religieux humble et modeste dévoué à Notre Dame. Il était chargé de la prédication dans la Province capucine de Valence, ainsi que de la direction spirituelle, spécialement auprès des Tertiaires franciscains de la région. Il  écrivit un ouvrage consacré à la Vierge de Montiel qui rencontra un certain succès, puisqu' il en était à sa troisième édition en 1934.
 Il se trouvait au couvent de Massamagrell lorsque la guerre civile éclata. Il se réfugia chez une de ses dirigées à Vinalesa, Mme Orts. Celle-ci relata plus tard qu' il désirait mourir pour l' Eglise et pour l' Espagne. " Ils me tueront - lui disait-il - mais ils ne vous feront rien ". Il était d' un grand courage et priait continuellement.

Il fut arrêté par la milice locale armée de mitraillettes dans la nuit du 24 août. Il se tourna vers son hôtesse infortunée et l' exhorta à prier en lui déclarant qu' il ne reviendrait pas. Il fut porté en automobile au lieu de son interrogatoire où il fut sauvagement battu. Les rouges lui reprochaient particulièrement un sermon anti-communiste qu' il avait prononcé à Benaguacil. Il répliqua à plusieurs reprises entre les coups qu' il n' avait fait que prêcher l' Evangile et la doctrine de Dieu. Sur la route de Valence à Barcelone, on le fusilla...

Il fut béatifié par Jean-Paul II avec d' autres martyrs de la guerre civile, le 11 mars 2001. Sa mémoire liturgique est fixée au 22 septembre qui se trouve être aussi l' anniversaire du jour où il avait autrefois célébré sa première messe.
Son corps repose au couvent de la Madeleine à Massamagrell.



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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 18:26
  Alexandre ( Alejandro ) Mas Ginestar naquit à Benisa dans la province d' Alicante, le 11 décembre1876, benjamin de quatre enfants. Il prit l' habit des Capucins en 1893 au couvent de la Madeleine à Massamagrell, prenant le nom de Pierre, et fit sa profession perpétuelle en 1897. A la fin de ses études, il fut ordonné prêtre à Olleria en 1900.

Il se consacra à l' apostolat de la jeunesse et au catéchisme et prêcha dans divers couvents. Il suivait fidèlement la Règle franciscaine et les Constitutions. C' était un homme de caractère ; mais il savait se dominer. Il aimait prier le rosaire avec les familles qui l' invitaient.
Les Pères évacuèrent le couvent de la Madeleine, le 18 juillet 1936, et le bienheureux trouva asile dans une famille amie, puis il se cacha chez sa soeur aînée à Vergel, près d' Alicante.

Il y vécut des moments de sérénité sans jamais se lamenter de la cruauté des temps. Il récitait l' Office divin chaque jour. Il était parfaitement conscient du danger que courait la famille et priait continuellement ; il préparait toute la maisonnée à s' abandonner à l' amour de Dieu. Il déclarait souvent : " s' ils viennent, je suis prêt ".

Il fut arrêté le 26 août 1936 et assassiné par les miliciens ce même jour. Ses restes furent exhumés, le 30 juillet 1939, après que la région fut prise par les forces nationales espagnoles. On découvrit alors que son crâne avait été fracassé et que son corps avait été lardé de quatorze balles.

Sa dépouille repose au couvent de la Madeleine à Massamagrell. Il fut béatifié avec d' autres martyrs espagnols par Jean-Paul II, le 11 mars 2001.  
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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 17:42
   Marie des Anges ( Maria de los Angeles ) Ginard naquit en l' île de Majorque ( Baléares ), le 3 avril 1894. Ses parents étaient de fervents catholiques et eurent neuf enfants. Son père était capitaine de la Guardia Civil. Sa jeunesse se déroula au gré des affectations de son père aux Baléares, à Llucmajor ( où elle était née ), Las Palmas, Binisalem.
Elle devint couturière, en même temps  que mûrissait en elle le désir de se consacrer à Dieu, menant une vie pieuse et réservée. A 20 ans, elle demanda la permission d' entrer chez les Soeurs Jérômines à San Bartolomeo de Inca où se trouvait une tante de sa mère ; mais son père s' y opposa.    
Elle dut attendre le 26 novembre 1921 ( elle avait 27 ans ), jour où elle devint postulante chez les Soeurs Zélatrices du culte eucharistique, à Palma de Majorque. Elle s' y sentait heureuse, car on y adorait spécialement le Saint Sacrement. Elle y prit l' habit en 1922.

En 1926, elle fut envoyée à Madrid en qualité d' économe de la communauté, et en 1929 au couvent de Barcelone où elle devint première conseillère. Elle y émit ses voeux solennels. En 1932 elle fut nommée économe et conseillère du couvent de Madrid. Elle y vécut avec joie sa vocation de jeune religieuse.

Lorsque la guerre éclata, les Soeurs demeurèrent dans leur couvent ; mais rapidement devant la montée des périls le quittèrent le 20 juillet 1936. Le couvent fut saccagé. La Mère Marie des Anges, vêtue en habits civils, trouva refuge dans une famille amie, au 24 de la rue Monte Esquinza. Le 25 août, des miliciens rouges informés par le concierge de l' immeuble firent irruption dans l' appartement. Ils se saisirent de la maîtresse de maison, la prenant pour la religieuse. Marie des Anges se dénonça immédiatement et prit sa place. Elle fut fusillée le lendemain dans  la banlieue de Madrid.

Elle fut enterrée au cimetière de l' Almudena et, en mai 1941, ses restes furent transférés dans la chapelle funéraire des Soeurs Zélatrices, dans ce même cimetière. En décembre 1985, son corps fut inhumé dans la chapelle des Soeurs, rue Blanche de Navarre à Madrid.

Elle fut béatifiée, le 29 octobre 2005, à Rome en la basilique Saint-Pierre.
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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 14:35
   Félix Vivet Trabal naquit à San Félix de Torello près de Barcelone, le 23 janvier 1911. La famille déménagea dans la capitale catalane où le père fravailait comme fonctionnaire municipal. Félix étudia à Rocafort, près de Barcelone, et à Campello, près d' Alicante. Il émit ses premiers voeux chez les Salésiens à Sarrla, en 1928.

Le jeune homme fut nommé dans la maison des Salésiens à Alcoy, près d' Alicante, et peu après fut envoyé par ses supérieurs étudier la théologie à Rome à la Grégorienne.


Pendant qu' il se trouvait en vacances chez ses parents, la guerre civile le surprit. Son père et son frère étaient des membres connus de l' Action catholique ; aussi furent-ils arrêtés par les milices révolutionnaires et jetés dans un fourgon. La mère de famille courut derrière eux, jusqu' à tomber évanouie.

Ils furent fusillés tous les trois sur un chemin à  Espuglues, alors qu' ils se tenaient embrassés.
Il fut béatifié, le 11 mars 2001, par Jean-Paul II.
Sa mémoire liturgique est le 22 septembre.

La famille salésienne perdit pendant cette guerre sanglante 39 prêtres, 22 clercs, 24 frères, 2 soeurs, 4 coopérateurs, 3 aspirants, 1 collaborateur laïc.
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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 22:16
   Louis Urbano-Lanaspa naquit à Saragosse, le 3 juin 1882, où il fit ses études. Il entra au petit séminaire à quatorze ans et il tenait, en dehors de ses cours de philosophie et de théologie, la sacristie des religieuses dominicaines du couvent de Sainte-Inès.
Il prit l' habit de saint Dominique, le 30 octobre 1898, à Padron ( La Corogne ), puis il étudia dans les couvents de Corias ( Asturies ) et de Salamanque. Il fut ordonné prêtre en 1906. En plus de sa carrière ecclésiastique, il mena des études de sciences physiques et il reçut son doctorat à l' université de Madrid. C' était un homme de science qui aimait l' observation et la spéculation intellectuelle alliées au sens des réalités de son époque, elles-mêmes éclairées par la doctrine catholique.

 En 1912, pour restaurer la province dominicaine d' Aragon ( après les lois anti-religieuses du tournant du siècle ), il s' établit à Valence. Il y déploya ses qualités de prêcheur, de professeur, de directeur de conscience et de promoteur d' oeuvres sociales tout en collaborant à des revues scientifiques.
Il fit aussi un long voyage au Chili, au Pérou et en Equateur, en tant qu' orateur du légat pontifical, le Cardinal Benlloch y Vivo, à l' issue duquel il reçut le titre de prêcheur général de l' Ordre dominicain. La couronne d' Espagne lui donna aussi le titre de prêcheur de Sa Majesté.

Il fut le fondateur du Collège Saint-Joachim et de la polyclinique Saint-Vincent-Ferrer. Il était conscient de l' urgence des problèmes sociaux en Espagne et du péril socialiste. En même temps il forma de brillantes générations de jeunes Dominicains.

Le 19 juin 1936 au début de la guerre, comme ses autres confrères il dut abandonner son couvent et il se réfugia dans une famille amie de la communauté des Dominicains. Le 23 juin, les autorités républicaines qui avaient eu connaissance de sa situation le consignèrent à demeure en attendant un avis de détention. Il se résigna et se confia au Seigneur.

On vint le chercher au matin du 25 août et il fut fusillé dans la soirée...

Sa dépouille repose depuis 1942 dans la basilique de Saint-Vincent-Ferrer à Valence.

Il fut béatifié, avec les autres martyrs de Valence de la guerre civile, le 11 mars 2001 par Jean-Paul II. Sa mémoire liturgique est donc le 22 septembre. 

Bibliographie ( en espagnol ) :
" Padre Luis Urbano Lanaspa, op, Hombre-Legion "
auteur :  Vicente Forcada Compins,
éditions Provincia Dominicana de Aragon ( 1998 ).
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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 18:44
  Denis ( Dionisio ) Vicente Ramos naquit à Caudé, dans le diocèse de Teruel en Espagne, le 9 octobre 1871. A l' âge de quinze ans, il décida de devenir Franciscain, de l' Ordre des Frères Mineurs Conventuels ; comme il n' y avait pas alors dans son pays de couvent de cet Ordre, il partit pour l' Italie. Il fit ses études à la maison religieuse de Montalto Marche, dans la région d' Ascoli Piceno. Il émit ses premiers voeux à San Miniato en 1888. Quelques années plus tard, il prononça ses voeux solennels au séminaire séraphique de Bagnoreggio. Il fut ordonné prêtre en 1894, à Rome, après avoir effectué un doctorat de théologie.
Il devint curé d' une paroisse franciscaine à Anzio, pénitentiaire à la basilique Notre-Dame de Lorette, et professeur de théologie dans divers séminaires diocésains ou religieux.  
Il retourna en Espagne, son pays natal, à Granollers où se trouvait un couvent de l' Ordre, car il était atteint d' une grave infirmité aux yeux et il se dévoua alors entièrement au ministère de la confession sacramentelle. Ce fut un homme de Foi, vivant pleinement la charité et l' humilité.
Lorsque la guerre civile éclata, il était devenu totalement aveugle. Agé, il se refugia en civil à l' hôpital local le 19 juillet 1936, au plus fort des troubles. Malgré son infirmité, il fut arrêté par un comité républicain et condamné à être fusillé. Il mourut le 31 juillet 1936 dans la localité des Trois Pins ( los Tres Pinos ), près de Granollers, pardonnant à ses bourreaux.

   François ( Francisco ) Remon Jativa naquit aussi à Caudé ; mais il était plus jeune, puisqu' il vit le jour le 22 septembre 1890. Il entra comme postulant dans le nouveau couvent des Frères Mineurs Conventuels à Granollers. Il fut envoyé en 1906 à Assise, ville de saint François. Il avait seize ans. Il émit ses voeux temporaires en 1912 et ses voeux solennels en 1916, toujours chez les Franciscains d' Assise. Il devint sacristain de la basilique d' Assise, jusqu' en 1935, lorsque ses Supérieurs l' envoyèrent à nouveau à Granollers, en Espagne. Il était sacristain de l' église et portier du couvent, tâches qu' il assuma avec diligence et amour.
Lorsque la guerre civile éclata, le Frère François se réfugia en ville chez des amis ; mais alors qu' il changeait de lieu, il fut reconnu dans la rue et arrêté.
Il fut sauvagement battu en prison, jusqu' à avoir une grave hémorragie interne. Le comité marxiste se résolut tout de même à le faire transférer à l' hôpital, en attendant son procès. Il fallait en effet qu' il fût relativement lucide pour recevoir sa sentence qui, à n' en pas douter, aboutirait à la mort...
Il rejoignit donc le P. Denis Vicente à l' hôpital, auprès duquel il se confessa.
Ils furent tous les deux fusillés aux Tres Pinos le 31 juillet 1936.

Le 11 mars 2001, le Pape Jean-Paul II les béatifia avec quatre autres confrères de l' Ordre des Frères Mineurs Conventuels espagnols.
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