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  • : le blog ut-pupillam-oculi par : Eric
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  • : Je me propose de partager quelques réflexions, et de voyager avec vous dans l' univers spirituel de personnalités d' exception. Vous pouvez me laissez vos commentaires, afin que je puisse corriger les articles si nécessaire.
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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 23:49

   José Otin Aquilué naquit à Huesca, le 22 décembre 1901. Il fit ses études chez les Salésiens et découvrit alors sa vocation. Il entra chez les Salésiens de Campello, près d' Alicante pour se préparer au sacerdoce.Il fut ordonné à l' âge de 27 ans. son sourire savait attirer la jeunesse. il passa toute sa vie dans la province d' Alicante dans différents établissements salésiens à Villena, Campello et Alcoy.

Quand la guerre civile éclata, il se réfugia à Valence, où il passa de longues semaines caché. Il fut arrêté et assassiné en haine de la Foi.

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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 13:54
  ( Juan ) Gonga Martinez  naquit, le 25 mars 1912, dans le village de Simat de Valldigna près de Carcaixent, qui faisait partie de l' archidiocèse de Valence.
Après sa première communion, le 25 juin 1922, le jeune garçon commença une vie intense et joyeuse de prière. Il se sentait appelé à la prêtrise. Il réussit à provoquer la conversion de plusieurs de ses camarades. C' était un garçon heureux de vivre et heureux de suivre le Christ.

Cependant, lorsqu' il fut jeune homme, sa santé s' altéra, remettant à plus tard son éventuelle entrée au séminaire.

Il s' inscrivit à l' Action Catholique qui, selon les directives du Pape Pie XI, tentait d' aborder les questions de l' époque, en particulier l' apostolat en milieu ouvrier ou en milieu paysan, ainsi que les questions sociales, afin de ne pas en laisser le monopole aux grands partis de masse, souvent hostiles au Christianisme et au Catholicisme en particulier.
Il devint un catéchiste efficace au sein de l' Action Catholique et conquit de solides amitiés. Il participait aussi à de multiples oeuvres de charité en ville. Parallèlement, il débutait une carrière d' employé de bureau.

Lorsque l' insurrection du général Franco en juillet 1936 marqua le début de la sanglante guerre civile espagnole, le jeune homme, qui était connu et jalousé pour ses oeuvres charitables et son prosélytisme chrétien, fut arrêté par une faction anarchiste, le 26 juillet, alors qu' il sortait de la Messe. Les églises de la région de Valence commençaient à être incendiées ; mais certaines étaient encore épargnées. Dans les débuts chaotiques de la contre-offensive du gouvernement de gauche de la province de Valence qui subissait les bombardements franquistes, le jeune Jean fut relâché de sa prison. Il réussit à s' enfuir hors de Carcaixent. Cependant, peu de temps après, inquiet du sort de sa famille, il revint en ville.

La situation avait empiré et Carcaixent était aux mains de bandes révolutionnaires qui voulaient créer de nouvelles lois et éradiquer jusqu' au souvenir du Catholicisme, coupable de tous les maux selon eux, et surtout de la bienveillance de Franco, ce qui était pour eux la preuve de sa complicité avec l' insurrection.
Jean fut reconnu et arrêté à nouveau. Cette fois-ci c' était la mort que la politique allait lui réserver comme sort. il fut fusillé dans son village natal, le 13 novembre 1936, tenant dans les mains un crucifix et pardonnant à ses bourreaux.

Jean Gonga a été béatifié en 2001 par Jean-Paul II.
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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 13:35
Aujourd' hui l' Eglise se souvient des 498 martyrs espagnols morts entre 1934 et 1938 et béatifiés à Rome, le 28 octobre 2007.
Leur fête est fixée au 6 novembre.
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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 20:18
  Carmelo Pérez  Rodriguez naquit à Vimianzo près de La Corogne, le 11 février 1908, et fut baptisé deux jours après. Il entra chez les Salésiens, à Carabanchel Alto près de Madrid, en 1926 et prononça ses voeux l' année suivante, le 10 juillet 1927. Après des études de philosophie et trois ans de service, il poursuivit ses études de théologie à partir de 1933 à Turin en Italie.


Revenu pour les vacances à l' été 1936, il fut surpris par la guerre civile, alors qu' il venait de recevoir le sous-diaconat. Il fut rapidement emprisonné, puis relâché, avant d' être repris de nouveau le 1er octobre avec la propriétaire de la pension de famille dans laquelle il se cachait, ainsi que deux employées et deux religieuses. Il fut condamné à être fusillé avec d' autres séminaristes salésiens qui se cachaient aussi dans cette pension de famille : Manuel Borrajo ; Pedro Altolozaga ; et les deux frères Mata, Juan et Higinio. Le Supérieur de la communauté, le bienheureux Enrique Saiz ( 1889-1936 ), sera assassiné le lendemain en pleine rue.

Il a été récemment béatifié, le 28 octobre 2007, avec d' autres martyrs espagnols de la même époque. 
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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 21:42
  Joseph Villanova Tormo naquit près de Valence à Turis, le 20 janvier 1902 et fut baptisé deux jours après. Dès l' âge de sept ans, il fut écolier à Valence chez les Salésiens. Ensuite il fut aspirant à El Campello. Il émit ses voeux chez les Salésiens, en 1920, à Carabanchel Alto près de Madrid. Il fut ordonné en 1929 et devint un prêtre attentif à sa vocation sacerdotale et à sa fonction d' enseignant. Il aimait particulièrement la Sainte Vierge.

Il eut un apostolat court, mais fécond, tant à Salamanque, où il fut professeur, qu' à Madrid où il enseigna au Collège Saint-Michel-Archange ( Archange que nous fêtons aujourd' hui ).
Pendant l' été qui suivit le début de la guerre civile espagnole, il réussit à se cacher, à partir du 19 juillet, chez des amis madrilènes - la famille Merlin - où il poursuivit, dans la mesure de ses possibilités et du danger, sa mission de prêtre salésien.
Il fut découvert le 29 septembre 1936 et fusillé par des hommes d' une brigade tchékiste.
Il a été béatifié l' année dernière, le 28 octobre 2007, avec d' autres martyrs espagnols de cette époque. Leur fête est le 6 novembre.
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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 13:37
  Jules ( Julio ) Esteve Flors naquit à Puzol près de Valence, le 9 octobre 1897, dans une famille de neuf enfants. Il fit ses études au Collège Séraphique et prit l' habit des Capucins en 1913, alors qu' il n' avait pas encore seize ans. Il prit le nom de Frère Bonaventure et fit sa profession temporaire l' année suivante, sa profession perpétuelle en 1918.
Il étudia à Rome et devint docteur en philosophie de l' Université Grégorienne. Il fut ordonné prêtre en 1921 à Rome. A son retour en Espagne, il fut nommé lecteur de philosophie et de droit canon à Orihuela. Il se distingua aussi comme prédicateur, confesseur et directeur spirituel. Il était bon , intelligent et extrêmement courtois.

Lorsque le temps de la persécution arriva, il fut obligé comme ses confrères d' abandonner le couvent, redoublant sa vie de prière. Il se réfugia chez ses parents à Carcagente. Mais le 24 septembre 1936, le comité local vint perquisitionner la maison et le P. Bonaventure fut arrêté. Dans la nuit du 25 au 26 septembre 1936, il fut conduit avec d' autres détenus au cimetière de Gilet ( Valence ), où il fut fusillé à deux heures du matin.

Il avait eu le temps de dire : " Je me prépare à la palme du martyre. "
 " C' est avec la mesure dont vous vous servez aujourd' hui que vous serez vous-mêmes jugés demain. " déclara-t-il à ses bourreaux.
Dans le camion qui le conduisit au cimetière, il donna l' absolution à treize de ses compagnons dont son propre père, Vincent Esteve, et son propre frère...

Sa dépouille repose au Couvent de la Madeleine de Massamagrell avec les autres Capucins martyrs de la même époque.
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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 13:56
     Marie-Thérèse-Sophie ( Sofia en espagnol ) Ximenez naquit à Valence le 15 octobre 1876. Elle fit sa première communion au Collège du Sacré-Coeur tenu par les Soeurs Carmélites de la Charité. En 1905, elle épousa un veuf déjà père de trois enfants, Carlos del Rio Diez de Bulmesnella. Le nouveau ménage eut deux enfants qui furent élevés dans une atmosphère de grande piété.
Devenue veuve le 27 mai 1927, Sophie poursuivit ses activités charitables, notamment au sein de l' Action Catholique dont elle faisait partie, ainsi que dans d' autres oeuvres apostoliques. Elle secourait les pauvres et faisait le catéchisme.
Lorsque la persécution anti-catholique éclata à la suite de l' insurrection du général Franco contre le régime républicain qui se laissait influencer par l' anarcho-syndicalisme, le communisme et les pires factions anti-chrétiennes, Sophie accueillit chez elle trois religieuses Carmélites de la Charité qui avaient dû fuire leur couvent. Il s' agissait  d' une cousine ; de sa soeur - Marie de la Purification de Saint-Joseph ( 1871-1936 ) - qui avait été Supérieure du Couvent  de Gandie et qui vivait au Couvent de Tarragone ; de sa belle-fille - Marie-Josèphe ( 1895-1936 ) - qu' elle avait élevée depuis l' âge de six ans et qui était devenue religieuse à vingt-deux ans. Cette dernière avait rejoint sa belle-mère dans la précipitation lorsque le Collège de Barcelone où elle demeurait avait été saccagé.

Mme del Rio née Ximenez fut arrêtée par des bandes anarchistes, le 23 septembre 1936, et fusillée en haine de la Foi peu après à Benicalap avec son fils Louis, handicapé mental, sa belle-fille Marie-Josèphe del Rio et sa soeur Marie de la Purification de Saint-Joseph Ximenez.
Sophie Ximenez fut béatifiée ainsi que sa soeur et sa belle-fille, le 11 mars 2001, par Jean-Paul II.
Leur mémoire liturgique est fixée au 22 septembre, comme pour tous les autres martyrs de la province de Valence de cette époque.
Lorsque l' on procéda à l' exhumation de son corps, lors du procès de béatification, on constata qu' il était resté incorrompu.
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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 17:50
   Pascal Torres Llorquet naquit le 23 janvier 1885 près de Valence, dans le petit bourg de Carcagente. Ses parents étaient pauvres ; mais leur vive Foi chrétienne les rendaient dignes d' estime de la part de leur voisins, souvent jaloux les uns des autres.

 Pascal avait hérité de leur Foi. Il vécut dans la modestie et la dignité et mena une vie de chrétien honnête et droit. Il était cantonnier de sa bourgade et aidait à toute sorte de travaux. La modestie de sa situation ne l' empêchait pas, avec l' accord de sa femme, d' aider financièrement des ouvriers plus pauvres que lui. Il y avait aussi cinq enfants à élever à la maison. 

Il se rendait à la Sainte Messe tous les matins et y recevait la communion. Le soir, toute la famille se regroupait pour réciter le rosaire.

Il faisait aussi partie de l' Action catholique qu' il mit sur pied dans son village en 1932 et aussi de la Conférence de Saint-Vincent de Paul pour venir en aide aux pauvres et aux malades ( notamment  à l' hôpital de Fontilles ) ; après son travail, il trouvait donc du temps pour se consacrer aussi à ses oeuvres. Dès sa jeunesse, il avait l' habitude de faire des heures d' adoration nocturne. Tout cela en faisait aussi un père de famille attentif et un mari aimant.

Le curé du village pouvait compter sur Pascal les yeux fermés et en faisait souvent son bras droit. Lorsque la persécution religieuse des années 30 éclata, Pascal redoubla de prières. Il prévoyait quelques années avant la guerre civile que la persécution de l' Eglise ne pouvait que déboucher sur une catastrophe.

Déjà on murmurait dans la région qu' il était " trop catholique " ( c' est ce que la Gestapo dira du bienheureux Marcel Callo  à peine quelques années plus tard ), qu' il faisait les mêmes choses que le curé. Il restait calme et préférait la pénitence, alors qu' au dehors des grèves sanglantes, glorifiées plus tard par les idéologues communistes dans toute l Europe, endeuillaient la province. Pendant les troubles, il fut interrogé par la police révolutionnaire.

Quand plus tard en 1936 les églises et les couvents furent incendiés, le curé confia à Pascal les hosties consacrées. Le soir Pascal et sa femme priaient en présence du Saint Sacrement ; parfois le curé vêtu en civil se joignait à eux et en cachette, dans une atmosphère de catacombe ; on allait porter aussi  les Saintes Espèces à quelque malade, toujours la nuit...Il accompagnait souvent le prêtre qui allait célébrer en cachette les Saints Mystères dans des maisons, masures ou fermes amies...
Cet activisme évidemment n' allait pas passer inaperçu auprès des milices locales anarcho-syndicalistes et socialistes révolutionnaires. Pascal ne voulait pas se cacher et taire ses convictions chrétiennes. Il accueillait même chez lui des religieuses ou des prêtres de passage persécutés. Il avait déjà été arrêté pendant quatre jours en juillet 1936 pour avoir servi la Messe.

Finalement la milice vint l' arrêter le 5 septembre à son domicile. Il avait heureusement eu le temps de confier les hosties à des mains sûres. Une de ses filles se précipita au collège du bourg qui avait été transformé en prison de fortune et put lui parler. Il était résolu et calme.
Le lendemain elle ne le trouva plus, il avait été fusillé avant l' aube, priant avec ses compagnons...

Il fut béatifié, avec d' autres martyrs de la guerre civile, en mars 2001, par Jean-Paul II. 
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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 13:34
   Toutes les Congrégations ont toujours spécialement honoré les premiers martyrs de leur famille. Il en est ainsi chez les Filles de Marie Auxiliatrice, Congrégation fondée par saint Jean Bosco et sainte Marie-Dominique Mazzarello. Les deux martyres en question ( pendant la guerre civile espagnole ) ont vécu une vie extrêmement simple et obscure. Les Soeurs Marie du Carmel ( Maria Carmen ) et Marie de la Protection ( Maria Amparo ) jour après jour répondirent pourtant à l' appel de Dieu, jusqu' au don de leur sang, à l' exemple de leur Epoux.

Maria Carmen Moreno Benitez naquit à Villamartin, près de Cadix, le 24 août 1885 dans une famille aisée profondément catholique. Elle fit la connaissance de la Congrégation des Filles de Marie Auxiliatrice à Séville, au pensionnat où elle vécut après la mort de son père. Sa vocation fut contrariée par sa soeur aînée qui s' en repentit par la suite. Finalement Carmen put y entrer. Elle émit ses voeux perpétuels en 1914 à l' âge de vingt-neuf ans.

Elle fut envoyée à Sarria, près de Barcelone, puis fut nommée directrice des maisons de Valverde del Camino et de Xérès. Puis elle retourna à Sarria, comme Soeur Inspectrice.
Sa vie était donc vouée à l' enseignement, à la bonne marche des établissements d' éducation de sa Congrégation, et à la direction de Communautés. Elle connut la Vénérable Eusébie Palomino qui fut une humble Soeur cuisinière à Valverde del Camino et dont le procès en béatification est en cours.

L' autre Soeur, Amparo Carbonell Munoz, naquit près de Valence à Alboraya, le 9 novembre 1893, dans une famille modeste. Ses parents, de simples paysans, s' opposèrent à sa vocation chez les Filles de Marie Auxiliatrice, chez qui elle avait étudié autrefois. Aussi n' émit-elle ses premiers voeux que tardivement, en 1923. Après une longue maladie, elle émit ses voeux perpétuels en 1929.

En 1936, les deux Soeurs se trouvaient dans la même communauté, la Maison Sainte-Dorothée, fondée par Don Bosco lui-même et la Vénérable Dorothée de Chopitea à Barcelone. En juillet la situation devint dangereuse pour cet établissement d' éducation catholique. Une quinzaine de Soeurs, douze novices  et une dizaine de jeunes élèves s' y trouvaient encore. Ordre fut donné de disperser immédiatement les dernières habitantes. Certaines religieuses qui n' avaient plus de famille chez qui aller se réfugièrent à la villa Jarth qui appartenait à un Protestant allemand, ami des Soeurs. D' autres purent s' échapper de la ville par bateau : en effet, le gouvernement italien avait envoyé deux navires pour évacuer ses ressortissants.
 Soeur Carmen et Soeur Amparo décidèrent de rester à Barcelone. Une des leurs  ( Soeur Marie du Carmel Xammar ) était à l' hôpital des suites d' un cancer. Vêtues en civil, elles allaient lui rendre visite, lorsqu' elles furent arrêtées...


A l' aube du 1er septembre, elles furent conduites à l' hippodrome de Barcelone et fusillées.
Elle furent béatifiées, avec d' autres martyrs, en mars 2001 par Jean-Paul II.
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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 13:01
  Candide Rivera Rivera naquit à Villacreces dans le diocèse de Léon en Espagne, le 3 septembre 1912. Il entra chez les Frères Mineurs Conventuels, Ordre qui avait été récemment restauré en Espagne, sous le nom de Pierre. Il émit ses voeux temporaires en 1928 à Granollers où il fit ses études. Ensuite il fut envoyé à Rome afin de compléter ses études de théologie. Il y émit ses voeux solennels en 1933 et fut ordonné prêtre en 1935. Il n' avait pas encore vingt-trois ans...

Il retourna alors dans son pays natal et, malgré son jeune âge, fut nommé Supérieur de la nouvelle communauté franciscaine de Granollers où il avait été novice. On reconnaissait en lui des capacités morales, spirituelles et culturelles prometteuses pour l' avenir de l' Ordre en Espagne. Il fut pendant cette année un humble serviteur de saint François, un homme de paix bienveillant envers ses confrères, pieux et particulièrement dévoué envers la Sainte Vierge.

En juillet 1936, les Franciscains furent expulsés de leur couvent par les révolutionnaires. Le Père Pierre trouva refuge dans une famille amie ; mais fut découvert peu de temps après, le 25 juillet...Il ne lui restait plus qu' à se préparer au martyre imminent. Il put se confesser au curé de Llinas auquel il confia ensuite que, s' il devait mourir assassiné, il crierait :  " vive le Christ-Roi ! " Deux jours après, il fut libéré de sa prison.

Le jeune religieux partit pour Barcelone, où il se cacha pendant un mois. Il fut à nouveau arrêté, le 22 août 1936.

Il fut fusillé vers le 1er septembre suivant. Il allait avoir vingt-quatre ans.

Le Père Pierre et cinq autres compagnons de l' Ordre furent béatifiés par Jean-Paul II, le 11 mars 2001.
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