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  • : le blog ut-pupillam-oculi par : Eric
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  • : Je me propose de partager quelques réflexions, et de voyager avec vous dans l' univers spirituel de personnalités d' exception. Vous pouvez me laissez vos commentaires, afin que je puisse corriger les articles si nécessaire.
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17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 11:46
bienheureux-luc-belludi.jpg  Issu de la noble famille des Belludi de Padoue, le bienheureux Luc Belludi, après avoir fréquenté l' université de Padoue, entra chez les Franciscains de cette ville à 25 ans.

Devenu prêtre, il rencontra saint Antoine de Padoue, dont il deviendra un fidèle disciple jusqu' à la mort de ce dernier. C' est pourquoi il fut surnommé Luc de Saint-Antoine. Il fut aussi le rédacteur de certains sermons ( Sermones ) du saint.
 Il mourut le 17 février 1286 fort âgé.
Le Pape Pie XI a confirmé la mémoire du bienheureux, le 18 mai 1927. Il est considéré en Italie comme protecteur des étudiants passant leurs examens.
Excellent prédicateur et homme érudit, ses écrits sont conservés à la bibliothèque antonienne, à Padoue. 

On se souvient aussi aujourd' hui, en ce deuxième dimanche de Carême, du martyre du bienheureux Antoine Leszczewicz ( 1890-1943 ).
lien : http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/article-5679458.html
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17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 11:14
L' affaire de la Sapienza, université romaine, où le Pape n' a pas pu se rendre en janvier dernier, s' est retournée contre ses 67 pétitionnaires instigateurs. Une foule de 300 000 personnes ( selon La Repubblica )  a acclamé le Pape, le 20 janvier, place Saint-Pierre. Les autorités ont défendu le Pape.

SS Benoît XVI a déclaré : " Le danger du monde occidental, pour ne parler que de lui, est aujoud' hui que l' homme, justement en raison de la grandeur de son savoir et de son pouvoir, capitule devant la question de la vérité ( ... ). La raison cède à la pression des intérêts et aux attraits de l' utilité érigée en critère suprême.

C' est pourquoi le devoir d' un Pape est de maintenir vive la sensibilité pour la vérité et de pousser la raison à percevoir ainsi Jésus-Christ comme la lumière qui éclaire l' histoire et aide à trouver le chemin de l' avenir. "
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14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 22:23
Louis Renaudin, d' Oremus, déclarait récemment :
" En théorie, le motu proprio change tout ! Non la messe de saint Pie V n' est pas interdite ; elle n' est pas intégriste ; elle n' est pas marginale ; elle n' est pas obsolète ; elle n' est pas non plus " seulement tolérée " le temps d' une parenthèse miséricordieuse pour quelques vieillards séniles...
La messe de saint Pie V n' a jamais été abrogée ou interdite. 
Le gallicanisme explique probablement une part de la première réception du motu proprio, qu' on pourrait dire instinctive, par une partie du clergé de France ( ... )
abb-_leroux-saint-martin-de-br-thencourt.jpg

Deux sondages officiels établis par des organismes professionnels et indépendants confirment sans équivoque qu' au moins 15% des Catholiques en France - c' est-à-dire plus de 4 millions d' âmes - assisteraient volontiers à la célébration régulière de la liturgie traditionnelle. "

DONC  AFFAIRE  A  SUIVRE !   
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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 19:51
Tancrède de Rieti fut l' un des premiers disciples de saint François d' Assise, et l' un des premiers douze Franciscains. Chevalier, il fut le premier Frère Mineur d' origine aristocratique. Il prit le nom de Frère Ange.
En 1225, il était au service du Cardinal Léon Brancaleone. Lors de son dernier voyage à Rome, saint François fut l' hôte du Cardinal, au moment où le Pape Honoré III étudiait la Règle des Frères Mineurs, pour son approbation. 

Saint François n' y resta qu' une nuit. Cela suffit au jeune chevalier pour le suivre. Il passa les deux dernières années de sa vie avec lui, ainsi qu' avec les Frères Bernard, Léon et Rufin.
Saint François avait coutume de dire qu' un Frère Mineur exemplaire pouvait se conformer à la Foi du Frère Bernard, à la simplicité et à la pureté du Frère Léon, et à la courtoisie du Frère Ange, chevalier pêtri de bonté et aux manières d' extrême politesse.
Comme le Poverello était malade, le Frère Ange le soigna. Un jour que saint François, presque à l' agonie, souffrait du froid, le Frère Ange lui cousut à l' intérieur de sa robe une pelisse ; le saint accepta à condition que la pelisse déborde à l' extérieur, afin que personne n' ignore qu' il la portait.
ange-tancr-de-de-rieti.JPG
Pendant son agonie, les Frères Ange et Léon lui chantaient des cantiques, en particulier celui de la Création. Ange écrivit avec Rufin et Léon la légende des trois compagnons. Il fut l' auteur aussi de la lettre au Ministre Général Crescent, en 1246.


Le bienheureux Ange est enterré dans la  crypte de la basilique Saint-François à Assise._bug_fck
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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 01:24
saint-pierre-de-j-sus.jpg  Pour un homme et un prêtre, mourir immédiatement après avoir reçu l' hostie est une grâce insigne. C' est ce qui advint à saint Pierre de Jésus Maldonado Lucero né près de Chihuahua, au Mexique, le 15 juin 1892, et mort le 11 février 1937.
Il fut un prêtre qui vécut pour l' Eucharistie et qui se fit Eucharistie pour ses frères. Il était encore séminariste, lorsqu' il écrivit : " Je voudrais toujours avoir mon coeur tourné vers le ciel et le tabernacle. "
Il fut ordonné par l' évêque d' El Paso au Texas, Mgr Schuler sj, le 25 janvier 1918 et célébra sa première messe au Mexique à Chihuahua, le 11 février 1918, fête de ND de Lourdes. C' est encore le jour de la fête de ND de Lourdes qu' il mourra dix-neuf ans plus tard. 

Il fut prêtre à la paroisse Sainte-Isabelle, à Chihuahua. Toute sa spiritualité et son ministère se concentraient sur Jésus-Hostie. Il fut un admirateur et un zélateur fervent de l' adoration nocturne du Saint-Sacrement, qu' il fit adopter par ses paroissiens. 

En 1926, les lois laïcistes du gouvernement franc-maçon du Mexique provoquèrent une persécution féroce contre les Catholiques, et le culte public fut interdit. La guerre civile qui fit rage jusqu' en 1929 allait provoquer la mort de nombreux fidèles. L' Etat de Chihuahua, grâce aux mesures prudentes des autorités locales, fut relativement épargné par les atrocités. Mais, en 1931, une nouvelle vague de répression allait frapper le peuple. Les prêtres furent persécutés ou exilés. Les fonctionnaires et les enseignants furent forcés de signer une déclaration les obligeant à renier leur Foi.

En 1934, Pierre Maldonado fut arrêté puis contraint à l' exil. Il partit pour El Paso au Texas. En 1936, pensant que la situation était plus calme, il retourna au Mexique, à la Boquilla del Rio, près de la ville de Chihuahua. Il trouva un refuge dans une famille qui l' hébergea dans sa propriété, où il pouvait célébrer la messe pour quelques fidèles, dans la plus grande discrétion.
Il célébra cette année-là la Semaine Sainte avec une certaine solennité. Le Vendredi Saint, il partit pour confesser des fidèles malades, dans les environs. A son retour, il tomba sur la milice fédérale qui le menaça de mort. Heureusement, il fut épargné...

L' année suivante, en 1937, il célébra l' office du Mercredi des Cendres et écouta en confession un groupe de fidèles. C' est alors que fit irruption dans la maison une bande armée prise de boisson. Il fut immédiatement capturé et mené pieds nus aux autorités municipales. Les fidèles l' accompagnaient pendant son chemin de croix et priaient pour lui.

Arrivé à la mairie, il fut battu et un fonctionnaire tira sur lui. Il perdit son oeil gauche qui pendit lamentablement. Baigné de sang, les fonctionnaires le rouèrent de coups, le laissant pour mort. De saintes femmes peu après ces horribles événements réussirent à le transporter à l' hôpital, où il mourut le lendemain, 11 février, après avoir reçu la communion. Des fidèles revêtirent son corps de vêtements sacerdotaux. Il fut accompagné jusqu' au cimetière par une foule d' un millier de personnes récitant le rosaire. Il fut enterré sous une humble pierre portant l' inscription : TU ES PRËTRE.
cath-drale-de-chihuahua.jpg
Son sacrifice ne fut pas vain. Le 26 avril 1937, le gouverneur de Chihuahua permit le culte public. Pour la première fois depuis les lois Calles, après plus de dix ans de silence, les cloches de la cathédrale se mirent à sonner, le 1er mai 1937. Un an plus tard, les persécutions publiques cessèrent contre les Catholiques. 

Il fut béatifié en 1992 et canonisé en 2000 par Jean-Paul II, avec cinq autres prêtres mexicains. Leur fête est fixée au 21 mai.

Link in English : www.kofc.org

Illustration : cathédrale de Chihuahua.




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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 01:03

Je vis la cité sainte, le Jérusalem nouvelle, qui descendait du ciel d' auprès de Dieu, toute prête comme une fiancée parée pour son époux.
Ps 44
De mon coeur jaillit un chant de fête, j' adresse mon poème au Roi.
Gloria.
( Antienne )
ND-de-Lourdes.jpg

Les fleurs ont apparu sur notre terre, le temps de chanter est arrivé, et l' on entend la voix de la tourterelle sur notre terre.
Lève-toi, mon amie, ma tourterelle, et viens, ma colombe au creux du rocher, dans la grotte de la falaise.
Alléluia, alléluia. Montre-moi ton visage, fais entendre ta voix à mes oreilles ; car ta voix est douce et ton visage est beau. 
Cant. 2
( Graduel ) 
Lien : http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/article-5600338.html

 

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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 19:12
jos--sanchez-del-rio.jpg   Le courage n' est pas donné à tout le monde, et s' il l' est, même à quatorze ans, comme dans le cas de ce jeune bienheureux, il s' agit bien d' une grâce particulière.
José ( en français Joseph ) Sanchez del Rio demanda cette grâce en visitant le tombeau d' Anaclet Gonzalez Flores ( béatifié le même jour que lui ), assassiné, le 1er avril 1927 pendant la guerre des Cristeros, et qui fit une ferme profession de Foi. Il avait été le fondateur de l' Association Catholique de la Jeunesse Mexicaine.

Le jeune José était né le 28 mars 1913 à Sahuayo, au Mexique. En 1926, ses deux frères aînés s' étaient enrôlés dans cette guerre, afin de tenter de redonner au Mexique sa liberté religieuse. L' enfance du garçon fut rythmée par les fêtes religieuses ; mais surtout lui-même s' était engagé dans l' adoration eucharistique de sa paroisse et aidait à faire prier ses jeunes camarades.
A seulement treize ans, il ne pouvait porter les armes, mais il devint l' année suivante porte-bannière du général Luis Guizar, car il voulait suivre ses troupes. Dans une terrible bataille, le 6 février 1928, alors que le cheval du général fut tué, il lui céda sa propre monture, en déclarant : " Votre vie est plus importante que la mienne. "

L' adolescent fut pris peu après par les troupes fédérales. Enfermé dans une église qui servait de prison, on l' entendait prier et chanter entre les séances de sévices. Ses gardiens lui offrirent de renier la Foi catholique en échange de la liberté, ce qu' il refusa aux cris de " Vive le Christ-Roi et vive ND de Guadalupe ! " Il reçut en cachette le viatique de la part de sa tante Madeleine qui soudoya les chefs locaux pour lui rendre visite.
Le 10 février 1928, ses bourreaux lui découpèrent la plante des pieds et le firent marcher sur du sel, puis pieds nus jusqu' au cimetière, où, exaspérés par ses invocations au Christ-Roi, ils l' abattirent d' un coup de pistolet. Le calvaire du jeune garçon eut lieu l' année de ses quatorze ans. Son souvenir est toujours resté vivace au Mexique.

Il fut béatifié le 20 novembre 2005, avec douze autres martyrs mexicains.

Lien : http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/article-6250073.html

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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 13:18
stepinac-copie-1.jpg   Aloÿs ( Aloisius en latin, Alojzije en croate ) Victor Stepinac ( prononcer Stepinatz ) naquit le 8 mai 1898 à Krasic, non loin de Zagreb. Il était donc sujet austro-hongrois de l' Empereur François-Joseph.
Né dans une famille de paysans croates aisés, il était le cinquième de huit enfants. Il fit ses études au gymnase ( lycée ) de Zagreb de 1909 à 1916. Il fut appelé ensuite comme conscrit dans l' armée austro-hongroise, pour combattre sur le front italien, où il devint lieutenant.

Il fut prisonnier par les Italiens en juillet 1918. En novembre, la Croatie, la Slovénie et la Bosnie furent agrégées au royaume de Serbie, allié aux Occidentaux, sous la couronne de Pierre Ier. Ce fut la naissance de la Yougoslavie. Il fut libéré en décembre et s' engagea dans la légion yougoslave sur le front de Salonique, où il fut décoré. Démobilisé au printemps 1919, il s' inscrivit à l' université d' agronomie de Zagreb qu' il quitta au bout d' un semestre pour aider son père dans l' exploitation familiale.

En 1924, il partit pour Rome étudier à l' Institut Germanicum, vivier de vocations des anciens sujets austro-hongrois. Il suivit aussi des cours à la Grégorienne. Il fut lauréat de philosophie en 1927, et de théologie en 1931. Il fut ordonné prêtre en janvier 1930.

Revenu en Yougoslavie en 1931, il devint curé de paroisse à Zagreb, puis coadjuteur de l' archevêque en 1934. En 1937, il succéda à Mgr Bauer comme archevêque de Zagreb.
Entre 1941 et 1945, un nouvel Etat indépendant de Croatie fut créé, auquel le jeune archevêque fut favorable. En effet, les populations croates - catholiques - qui avaient vécu sous la monarchie catholique autrichienne avaient été réticentes par rapport à la couronne de la dynastie orthodoxe serbe. Rapidement, le régime des Oustachis de Croatie, dirigé par Ante Pavelic ( prononcer Pavélitch ) se radicalisa. Le soutien de Mgr Stepinac à un Etat indépendant pour les Croates lui fut depuis toujours reproché par les Occidentaux, qui ne voulaient pas de regain de nationalisme dans les Balkans - d' autant plus que le régime de Pavelic allait entrer dans l' orbite idéologique du IIIème Reich. 
stepinac-cardinal.jpg
Cependant, Mgr Stepinac, s' il était fidèle à ce nouvel Etat, réalisa que le régime croate se laissait séduire par les pseudo-théories raciales des hitlériens. Il adressa de nombreuses requêtes pour sauver les Juifs et les Gitans de la déportation. Le 24 octobre 1942, il déclara dans une homélie : 
" Tous les hommes et toutes les race sont les enfants de Dieu, tous sans distinction. Ceux qui sont Gitans, Noirs, Européens ou Aryens ont le même droit de dire NOTRE PERE QUI ETES AUX CIEUX.
Pour cette raison, l' Eglise catholique a toujours condamné, et condamne toujours, toute injustice et violence au nom des théories de classe, de race ou de nationalité. Il n' est pas possible de persécuter les Gitans et les Juifs, parce qu' ils sont supposés être de race inférieure. "

Vis-à-vis de la minorité serbe, dont certains furent obligés par la pression politique de se convertir au catholicisme, il eut une position moins tranchée ; mais déclara qu' après la barbarie de la seconde guerre mondiale, chacun allait revenir dans son Eglise, sauf ceux qui s' étaient réellement convertis. Le régime fasciste oustachi massacra de nombreux orthodoxes, accusés d' être pro-serbes. En 1941, Mgr Stepinac protesta contre le sort fait aux Serbes.

Après la libération de la Yougoslavie, Mgr Stepinac fut arrêté par le nouveau régime, le 17 mai 1945 jusqu' au 3 juin suivant. Le régime communiste de Tito ( 1892-1984 ), dans l' orbite de l' URSS, voulait que l' Eglise catholique croate se sépare de Rome, afin de créer une Eglise nationale serbo-croate. Bien sûr, Mgr Stepinac refusa le schisme. Le 22 juin suivant les évêques catholiques envoyèrent un message aux autorités pour dénoncer les assassinats de nombreux prêtres - plus de 350 - par les Partisans yougoslaves. Tito recula, mais les biens d' Eglise furent confisqués, l' enseignement religieux interdit. Ce fut le début d' une persécution sourde qui allait s' intensifier dans toute l' Europe de l' Est, soumise de plus en plus à l' influence de Staline.

Si le régime titiste allait se démarquer de l' URSS, il n' en demeurait pas moins que l' Eglise était considérée comme l' ennemie du nouveau régime. Ennemie, car concurrente dans la la direction des âmes et hostile à une explication matérialiste et athée de l' existence humaine. Il fallait frapper le catholicisme croate. Tito demanda , en janvier 1946, que l' on déplaçât Mgr Stepinac à Rome, mais le Saint-Siège refusa.

L' archevêque de Zagreb fut donc arrêté en septembre 1946. Un bruyant procès spectacle avec de faux témoignages et de fausses accusations fut donc organisé pour discréditer le bienheureux archevêque et à travers lui l' Eglise et Pie XII, détesté par les communistes. Ce procès fut l' un de ceux d' une longue série qui eurent lieu dans TOUS les pays d' Europe de l' Est, pendant ces années...En octobre, il fut condamné à seize ans de travaux forcés. En 1951, après cinq ans de prison à Lepoglava, il fut assigné à résidence, car le maréchal Tito cherchait à donner des gages à l' Occident et à s' engager dans une voie communiste différente de celle de l' URSS.

L' archevêque refusa encore de s' exiler à Rome, comme le souhaitait le maréchal " Mon devoir est de rester avec mon peuple en ces temps difficiles."
Il fut nommé cardinal en novembre 1952 par Pie XII, et reçut la barrette au consistoire de janvier 1953. Préoccupé de son sort, ainsi que celui de nombreux autres évêques en pays communistes, Pie XII avait toujours été proche de Mgr Stepinac. La Yougoslavie, en représailles, rompit ses relations diplomatiques avec le Saint-Siège. Le sort de l' Eglise catholique en Yougoslavie était devenu dès lors encore plus malheureux.

En 1953, le Cardinal Stepinac fut atteint de polycéthymie. Il mourut d' une thrombose, le 10 février 1960. Il fut enterré dans la cathédrale de Zagreb.
stepinac-tombe.jpg

En 1992, le nouveau régime de la Croatie indépendante condamna le procès de Mgr Stepinac.
En 1998, le Pape Jean-Paul II béatifia le cardinal Stepinac.
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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 21:31
herzog.jpg  Le Grand Rabbin d' Israël, Isaac Herzog, envoya ce télégramme à la fin de la guerre en 1945 à Mgr Roncalli ( futur Jean XXIII ) à destination de Pie XII :

" Le peuple d' Israël n' oubliera jamais ce que Sa Sainteté [ Pie XII  ]  et ses illustres représentants, inspirés par les principes éternels de la religion, qui forment le fondement même de la vraie civilisation, font pour nos infortunés frères et soeurs dans l' heure la plus tragique de notre histoire, constituant ainsi une preuve vivante de la Divine Providence en ce monde. "
blason-de-Pie-XII.jpg
Il y a tant de témoignages et d' actes en faveur de Pie XII, que les calomnies instillées depuis les années 1960, contre ce Pape et à travers elle contre l' Eglise, se révèlent pour ce qu' elles sont, c 'est-à-dire des mensonges ignobles.
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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 21:23
  julien-weil.jpg Voici ce que déclara le Grand Rabbin de Paris Julien Weil ( 1873-1950 ), le 11 février 1939, à la mort du pape Pie XI : 

" La mort de Sa Sainteté Pie XI me touche profondément et douloureusement. De tout coeur, le Judaïsme se joint à la vénération universelle qui entoure l' auguste Pontife, l' admirant et l' honorant comme un serviteur de Dieu, comme un véritable apôtre de la justice sociale, de la paix, et de la fraternité humaine.
En maintes occasion, Pie XI a dénoncé, avec une claire et pénétrante fermeté, les erreurs pernicieuses du paganisme raciste, et il condamna l' antisémitisme, cette attitude inconciliable avec la Foi chrétienne, qui déchaîne iniquité et violence odieuse.
Je suis sûr d' exprimer les sentiments de mes compagnons juifs en saluant avec respect la grande figure de Pie XI, et en donnant, par nos prières, une expression religieuse à notre chagrin et notre gratitude envers ce grand serviteur du Dieu de justice et d' amour. "

in  : Henri de Lubac " Résistance à l' antisémitisme " Fayard, Paris, 1988. 
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