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  • : le blog ut-pupillam-oculi par : Eric
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  • : Je me propose de partager quelques réflexions, et de voyager avec vous dans l' univers spirituel de personnalités d' exception. Vous pouvez me laissez vos commentaires, afin que je puisse corriger les articles si nécessaire.
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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 00:13
  Né  en 1811 à Castelnuovo d' Asti, Joseph Cafasso, malingre et légèrement bossu, entra au séminaire de Turin et devint prêtre à 22 ans.

Il fut un excellent prédicateur et composa un catéchisme pour la jeunesse. Il se tourna spécialement vers les prisonniers, et les condamnnés à mort.


Il fut formé par le théologien Guala, dont il fut le successeur à la tête de son Oeuvre. Il fut aussi un ami proche de saint Jean Bosco.


En 24 années de sacerdoce, il forma des générations de prêtres.
Il fut canonisé en 1947 par Pie XII.
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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 23:56
" Les ailes, dit saint Augustin, ne sont point une charge et un embarras pour les oiseaux ; elles servent au contraire à les rendre plus légers et à les faire voler. Les roues d' un chariot n' ajoutent point non plus au chariot une pesanteur incommode ; au contraire, elles sont d' un si grand soulagement que les animaux qui le tirent ne pourraient pas sans elles traîner la moitié de la charge qui s' y trouve. "

Nous pouvons nous dire la même chose du Tiers-Ordre et de ses pratiques.

Bien loin que ce soit une charge et un embarras pour nous, ce sont des ailes qui nous font voler vers le Ciel ; ce sont des roues qui nous aident à porter le joug de la loi de Dieu, tandis que les gens du monde, qui n' ont pas les mêmes avantages, ne les supportent qu' avec peine, en gémissant sous le faix, et y succombent à toute heure.
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Published by Eric - dans réflexions
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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 20:35
Saint Grégoire Barbarigo naquit le 16 septembre 1625 à Venise et mourut à Padoue le 18 juin 1697. Il fut béatifié par Clément XIII en 1761 et canonisé par Jean XXIII en 1960.

La peste bubonnique éclata à Rome en mai 1656 jusqu' en août 1657, faisant des milliers de victimes. Le Pape Alexandre VII, qui était à Castelgandolfo, retourna précipitement à Rome pour encourager les Romains. Il choisit pour diriger les secours un jeune prêtre vénitien, Grégoire Barbarigo, qu' il avait connu lorsqu' il était nonce à Münster, pour les préparatifs de la paix, après la sanglante Guerre de Trente ans. Grégoire Barbarigo était alors secrétaire de l' ambassadeur de Venise. Alexandre VII - alors cardinal Chigi - le suivit dans ses études et le mena au sacerdoce. Lorsqu' il fut élu au trône de saint Pierre, le nouveau Pape appela en 1655 l' abbé Barbarigo à Rome.
En 1657, Grégoire Barbarigo fut nommé évêque de Bergame, puis cardinal en 1658. Il prit saint Charles Borromée pour modèle dans son diocèse et fut attentif à l' application des Canons du relativement récent Concile de Trente. Il mit spécialement l' accent sur l' instruction des fidèles et l' enseignement des clercs.
Lorsqu' il fut nommé évêque de Padoue en 1664, il prit grand soin de la formation théologique des prêtres. il enrichit la bibliothèque de l' évêché et insista sur l' apprentissage des langues anciennes et modernes. C' était un évêque moderne de son époque, en plein renouveau intellectuel. Il n' hésitait pas à enseigner lui-même les enfants du catéchisme.
Il ne plaisantait pas non plus sur la tenue morale et vestimentaire de ses prêtres et de ses religieux. Chargé par le Pape Innocent XI de visiter un couvent romain, il fut pris d' une sainte et violente colère devant tant de relâchement... 

Il fut pressenti par deux fois pour les clefs de saint Pierre ; mais il refusa de devenir Pape. Il lui suffisait de vivre à Padoue, dans l' étude et la charité... 
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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 14:10
Légionnaire de l' armée romaine, saint Léonce refusa d' abjurer le christianisme et fut supplicié à Tripoli, en Phénicie, aujourd' hui au Liban. Il reçut la palme du martyre avec deux autres compagnons.
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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 13:43
Saint Hervé, le saint le plus populaire de Bretagne avec saint Yves, était le fils d' un pieux ménestrel Hyvarnion qui avait fui l' invasion anglo-saxonne en Grande-Bretagne pour s' établir à la cour du roi Childebert. Hyvarnion partit ensuite pour l' actuelle Bretagne, l' Armorique, où il se maria avec une jeune fille - la future sainte Rinavone - dont il eut un fils né aveugle, Hervé ( nom qui signifie amertume en breton ).
Lorsque l' enfant pleurait, sa mère lui chantait des cantiques bretons, il en nourrit toute sa vie l' amour de la poésie et de la musique. Il avait des visions intérieures et composa plus tard le fameux Cantique du Paradis.

A la mort de son père, l' adolescent fut confié pour son éducation à un oncle qui dirigeait une petite communauté monastique à Plouvien. La légende raconte que pendant qu' il était aux travaux des champs, un loup dévora l' âne qui trainait l' araîre. Guiharan, le garçon qui l' aidait cria pour le prévenir du danger ; mais le saint se mit à prier et  le loup fut domestiqué, prenant la place de l' âne. Ce récit symbolique sert à montrer comment maîtriser nos sens et nos passions ( sous l' image du loup ) afin de creuser notre sillon, faire fructifier notre âme par les travaux quotidiens et notre devoir d' état, dans la prière et l' offrande.
Plus tard son oncle devenu âgé lui confia la direction des études, puis un groupe de moines de la communauté dont il prit la tête se transféra à Léon. L' évêque proposa l' ordination sacerdotale à saint Hervé, mais celui-ci refusa par humilité. Il s' établit ensuite plus à l' Ouest pour finalement se fixer à Lanhouarneau, où il fonda un monastère, ou plutôt une sorte d' ermitage, dans lequel il passa toute sa vie. Sa réputation de sainteté était grande et nombreux étaient ceux qui se déplaçaient pour lui demander conseil. Il mourut âgé, vers 575, entouré des ses moines et de sa nièce Christine.
Saint Hervé est une figure centrale du folklore breton. Il est souvent représenté avec un loup et son jeune guide. Il est considé comme le patron de ceux qui ont des problèmes oculaires.
Au début du XIème siècle, ses reliques furent distribuées en divers endroits de Bretagne, ce qui favorisa la diffusion de son culte et consolida les liens entre différentes régions de Bretagne, notamment dans les diocèses de Quimper et de Saint-Brieuc. Sa sépulture fut vandalisée et détruite pendant la révolution française, et ses principales reliques, sur lesquelles les serments des autorités bretonnes avaient lieu depuis le Moyen-Âge, disparurent de la cathédrale de Nantes.
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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 19:20
   Née le 16 janvier 1884 en Sicile dans une famille de la moyenne bourgeoise, Marie Barba accomplit ses études à Palerme. Après une brève période de vanité, typique de l' adolescence, elle se sentit appelée à la vie religieuse. Elle voulait devenir Visitandine ; mais finalement ce ne fut qu' après la guerre en 1919 qu' elle réalisa son désir. Elle avait 35 ans et entra, sur les conseils de l' archevêque de Palerme, chez les Carmélites Déchaussées de Raguse.
Elle prit le nom de Soeur Marie-Candide de l' Eucharistie et prononça ses voeux solennels en 1924. Ses frères, dont elle avait été le soutien financier, s' étaient opposés à sa vocation. Elle fut élue prieure de son couvent, avec dispense spéciale, seulement quelques mois après l' émission de ses voeux. Cette charge fut confirmée en 1927, 1933, 1937, 1940 et 1944 ! Entre 1930 et 1933, lorsqu' elle ne fut plus prieure, elle devint sacristine et maîtresse des novices.
Elle remit sur pied trois anciens couvents de Carmélites en Sicile et fut à l' origine du retour des Pères Carmes dans l' île en 1946. Chargée de fonder un nouveau Couvent à Syracuse, elle ne vit pas son oeuvre fleurir, car elle mourut avant. En 1947, elle reprit la vie d' obéissance du cloître parmi ses consoeurs ; mais elle fut atteinte d' une maladie de foie qui lui fit subir un véritable martyre, jusqu' à sa mort offerte le 12 juin 1949.
Elle vécut jusqu' au bout le charisme thérésien de l' oblation amoureuse dans la souffrance et la pénitence. Elle priait continuellement pour l' Eglise et les âmes troublées. Elle rendait grâce à NS Jésus pour " les caresses de la miséricorde infinie ", ainsi appelait-elle ses douleurs.

Elle vécut dans les humbles tâches, comme dans celles de la direction, comme une véritable Carmélite, priant et se sacrifiant pour l' Eglise, les prêtres et les pécheurs. Elle suivait en cela la règle de la grande sainte Thérèse, réformatrice de l' Ordre. Elle était entièrement dévouée à l' Eucharistie et à Notre Dame. Elle disait qu' elle avait découvert où se trouvaient joie et sourire, c' était dans l' Eucharistie reçue et adorée, qu' elle appelait aussi source de félicité. Elle aimait spécialement Notre Dame par qui le monde avait pu recevoir son Divin Fils et son Eucharistie.
On sent son continuel combat, jusqu' à l' héroïsme, à travers ses écrits comme par exemple : " J'ai toujours aspiré à donner à mon Dieu le maximum de pureté, le maximum d' amour, le maximum de perfection religieuse. "

Après sa mort, de nombreuses grâces furent obtenues par son intercession. Elle fut béatifiée par Jean-Paul II en 2004.  
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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 21:13
     Marie Schinina di S. Elia, descendante d' une antique famille de la noblesse sicilienne, naquit le 18 avril 1844 à Raguse. Elle fut élevée dans les demeures de sa famille avec des précepteurs et des gouvernantes, dans une atmosphère chrétienne et patriarcale. Elle était particulièrement férue de musique et participait à la vie mondaine que sa condition lui permettait.
Cependant, elle sentait en elle une autre exigence. Pieuse, elle recherchait le recueillement, lorsque ses obligations lui en laissaient le temps. Lorsque son père, le marquis de S. Elia, mourut et que son dernier frère se fut marié, elle resta seule avec sa mère. Elle refusa de se marier, et en 1874 commença un long chemin de conversion.
Elle s' intéressa au sort des pauvres de Raguse et guidée par le Père Carme La Perla réunit autour d' elle des jeunes femmes pour secourir les malades et les nécessiteux. Finalement elle dirigea une petite institution " les Filles de Marie " à partir de 1877 sur les conseils du Père La Perla. Elle préparaient les enfants à la Première communion, faisaient de l' apostolat à domicile, et développaient la dévotion au Sacré Coeur de NSJC. Elles tentaient aussi de remédier à la misère des familles obligées de quitter leur campagne pour chercher du travail en ville.
Lorsque sa mère mourut en 1884, elle éprouva le désir de la clôture religieuse, mais l' évêque de Syracuse l' en dissuada, préférant la voir poursuivre ses oeuvres de miséricorde.
En 1889 avec cinq jeunes femmes, elle fonda l' Institut du Sacré-Coeur, afin de catéchiser les orphelins et les enfants laissés à eux-mêmes de Raguse. Puis elle développa un apostolat spécifique en direction des personnes âgées et des invalides.
Le Pape Léon XIII, lui-aussi apôtre du Sacré Coeur, reçut  en audience la Mère Marie du Sacré Coeur en 1890 et bénit son oeuvre. En 1892 fut posée la première pierre de la Maison-Mère.
Elle organisa une pieuse association pour les dames de Raguse, afin de soulager la pauvreté du peuple. En 1908 et 1909, elle donna asile à de nombreux réfugiés après le terrible tremblement de terre de Messine.

Après avoir consolidé ses fondations et avoir passé une vie de prière et de charité parmi ses Soeurs du Sacré-Coeur, elle s' éteignit le 11 juin 1910, à Raguse, à 66 ans.

Elle fut béatifiée par Jean-Paul II en 1990.  
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8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 21:19

    Marie Droste zu Vischering naquit dans une des plus anciennes familles de l' aristocratie allemande, en Westphalie, le 8 septembre 1863 à Münster.


Dès sa première communion, elle s' engagea sur le chemin de la sainteté. Elle reçut des dons mystiques dans sa jeunesse et fut une apôtre ardente du Sacré Coeur de NSJC. Toute la famille se consacra au Sacré Coeur ainsi que son frère Max. Elle fit une brève expérience religieuse chez les Soeurs de Saint-Joseph de Chambéry, puis se retira au château familal de Darfeld. Finalement, elle entra en 1888 chez les Soeurs du Bon-Pasteur.



Elle devint Supérieure du couvent d' Oporto, au Portugal, où elle mourut le 8 juin 1899, ayant répandu toute sa vie la dévotion au Sacré Coeur.

NB : Lire le commentaire ci-dessous à propos de l' influence de la bienheureuse sur le pontificat de Léon XIII

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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 11:11
Tout alla bien au commencement,
Mais déjà en montant elle sentit maintes fois
Le miracle opérer en son corps :
Alors elle s' arrêtait et respirait sur les hautes
Collines de Judée. Cependant s' étendait autour d' elle
Non le paysage, mais sa propre plénitude.
Elle savait ceci à chaque pas : on ne surpasserait jamais
La grandeur qu' elle éprouvait maintenant.


Et il lui tardait de poser la main
Sur le sein de l' autre au fruit plus mûr.
Et les femmes, l' une vers l' autre chancelant,
caressèrent leurs robes et leurs chevelures.
Chacune, pleine de dépôt sacré,
Prenait refuge en sa parente.
Ah ! Le Sauveur en Marie n' était encore qu' en fleur,
Pourtant déjà dans le sein de l' aînée
La joie fit bondir le Baptiste.

Rainer Maria Rilke ( Extrait de la Vie de Marie )
Visitation

voir lien : http://www.inxl6.fr
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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 19:32
 L' Eglise se souvient aujourd' hui du sacrifice d' Antoine Zawistowski*, prêtre diocésain collaborateur de saint Maximilien-Marie Kolbe et président de l' Action catholique de Lublin qui mourut au camp de Dachau, le 4 juin 1942.

Pendant deux ans, l' abbé Zawistowski, malgré les privations et l' épuisement général, réussit à pratiquer un intense apostolat parmi les déportés prisonniers.

Il fut béatifié par Jean-Paul II à Varsovie, le 13 juin 1999.

* né le 10 novembre 1882 à Strumiany.
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