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  • : le blog ut-pupillam-oculi par : Eric
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  • : Je me propose de partager quelques réflexions, et de voyager avec vous dans l' univers spirituel de personnalités d' exception. Vous pouvez me laissez vos commentaires, afin que je puisse corriger les articles si nécessaire.
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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 20:43
Angadrême ( en latin Angadrisma ) est une sainte vénérée à Beauvais, dont les reliques reposent à la cathédrale. Elle était la cousine de saint Lambert, alors abbé de Fontenelle et futur évêque de Lyon, qui assura son éducation à Thérouanne avec saint Omer.
Jolie et cultivée, sa puissante famille la destinait au jeune seigneur Ansbert de Chaussy* ; mais elle désirait prendre le voile. Pour empêcher cette future alliance, elle pria afin de devenir laide ! Peu de temps après, une maladie de peau ( que l' on qualifia de lèpre ) la défigura...Alors qu' elle allait recevoir le voile des mains de saint Omer, elle fut immédiatement guérie...
Cette jolie histoire ne nous fait pas oublier qu' elle devint une abbesse respectée par ses vertus, à l' abbaye d' Oroër-des-Vierges, près de Beauvais, où elle mourut vers 695, et que de nombreux miracles eurent lieu grâce à son intercession. Elle est la patronne de la ville de Beauvais. 

*Ansbert, qui fut chancelier à la Cour de Clothaire III, deviendra moine après la rupture de ses fiançailles et abbé de l' abbaye de Fontenelle. Il prendra la succession de saint Omer sur le siège épiscopal de Rouen ; puis, après avoir été exilé par Pépin le Jeune, il se retirera jusqu' à sa mort -  la même année que sainte Angadrême -  à l' abbaye d' Hautmont. Il est lui aussi considéré comme saint et fêté le 9 février.

Illustration : cathédrale Saint-Pierre de Beauvais
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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 14:54
Saint Ménard ( Meinhard ) naquit en Allemagne vers 1136. Il devint moine chez les Chanoines Réguliers du Latran à Segeberg dans le Holstein. Il avait le désir d' être missionnaire ; comme le faisaient les missions sur les traces des marchands dans le Nord Est de l' Europe. Il voulut partir pour la Livonie qui correspond aujourd' hui à une partie de la Lettonie et de l' Estonie .
Il partit du port de Lübeck sur un navire marchand en tant que chapelain. Il débarqua quelques jours plus tard au bord de la Dvina ( ou Düna ) et demanda la permission au prince russe Wladimir de Polotsk d' évangéliser les Lettons païens qui lui payaient tribut. Quant aux Estoniens païens voisins, ils payaient tribut aux Danois qui les avaient conquis sous le roi Cnut.

En 1184, il fit construire la première église d' Uexküll* ( ou Ikskile ) non loin de la Baltique. Deux ans plus tard, l' archevêque de Brême Hartwig de Uthlede le consacra évêque pour les terres de Livonie ; et le Pape Clément III sur les mêmes instances de l' archevêque reconnut le diocèse d' Uexküll **comme suffragant de celui de Brême, le 25 septembre1188. Saint Ménard fit construire une forteresse et des marchands s' installèrent.

Mais la population se révolta et le nouveau diocèse risquait de disparaître. Le nouveau Pape Célestin III fit conférer aux colons à la requête de Hartwig les mêmes privilèges spirituels que les Croisés en Terre Sainte. Plus tard, en 1198 sous le règne d' Innocent III, une expédition saxonne de plusieurs centaines de chevaliers marqua le début de la Croisade de Livonie ; mais se solda par la défaite des chevaliers saxons et la mort de Berthold de Hanovre, successeur de saint Ménard. Ce fut le neveu d' Hartwig, Albert de Buxhoevden nommé évêque d' Ueksküll après Berthold, qui réussit avec 500 chevaliers et 23 navires à reconquérir la Livonie. Il fut le fondateur de Riga en 1200. En 1201, ses chevaliers, les chevaliers Porte-Glaive***, obtinrent du Pape les mêmes statuts que ceux des Templiers.

Saint Ménard mourut, le 11 octobre 1196, avant d' avoir vu son oeuvre véritablement consolidée. Contrairement à Hartwig, dont il était pourtant " l' obligé ", il avait privilégié la mission de prédication à celle de colonisation.

Le pouvoir des chevaliers Porte-Glaive ( ou Ordre livonien ) sera définitivement consolidé en 1206, lorsque les Livoniens et leurs alliés russes de Polotsk seront défaits. La contrée sera partagée en différents fiefs et forteresses pour les chevaliers ou pour les chapitres de villes qui s' organiseront en ligues marchandes, selon le droit de Brême, de Lübeck ou de Hambourg, formant la ligue hanséatique. Les Estoniens ou Lettons qui composaient la majorité de la population seront majoritairement attachés à la glèbe.
La contrée restera pendant sept siècles sous l' admistration d' aristocrates germaniques qui firent entre temps allégeance aux Polonais et aux Suédois après la Réforme, puis pendant plus de deux siècles elle fut placée sous administration russe. Elle était majoritairement luthérienne depuis la Réforme. La langue officielle restera l' allemand jusqu' en 1919 !

Au XIVème siècle, les restes de saint Ménard furent transférés à Riga, actuelle capitale de la Lettonie, élevée au rang de ville épiscopale en 1201. Le siège épiscopal disparut en 1563 à la Réforme et sera restauré en 1918.

* Nom venant du finnois " village ".
** Orthographiée aussi Uxkull en français.
*** Ils venaient pour la plupart de Saxe et de Westphalie et portaient un manteau blanc avec une croix rouge. 
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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 13:51
Ces deux saints orientaux furent autrefois, aussi bien en Orient qu' en Occident, l' objet d' une grande vénération.


Serge et Bacchus étaient officiers de la légion romaine aux marches de l' Empire. Ils étaient arrivés à un haut poste au palais de Maximien Daïa ( + 313 ), devenu César en 305 pour le gouvernement de la partie orientale des possessions romaines. 
Accusés comme Chrétiens de ne pas vouloir se soumettre aux rites citoyens, ils furent finalement conduits au temple de Jupiter afin de procéder au sacrifice rituel. Les deux  légionnaires refusèrent et furent condamnés à la dégradation. Mais en plus on ordonna de les vêtir en femmes et de leur faire parcourir sous escorte militaire toute la ville sous les injures et les moqueries de la population. 

L' Empereur tenta une seconde fois de les faire apostasier ; mais n' y parvenant pas, ils furent cette fois-ci renvoyés au jugement du préfet de la province de l' Euphrate qui les condamna à mort. Le christianisme qui menaçait la cohésion de la Cité et de l' Empire était alors considéré comme une religion destinée aux catégories inférieures et il était donc inadmissible que des citoyens proches du pouvoir militaire fussent de confession chrétienne. 
Saint Bacchus fut flagellé juqu' à la mort et son corps fut laissé sans sépulture. De nuit des Chrétiens vinrent l' enterrer. Quant à saint Serge, après de longues tortures, il fut décapité au bout d' une semaine à Rosapha*, où on l' enterra. Peu après sur sa tombe, on édifia une chapelle funéraire qui devint un lieu de prières.
Quelques années plus tard, lorsque la persécution contre les Chrétiens cessa, on fit construire non loin une église, ou martyrium, qui recueillit sa dépouille. La translation eut lieu un 7 octobre, jour anniversaire de son martyre.

Le culte de saint Serge en Syrie fut plus important que celui de son compagnon, célébré d' abord le 1er octobre ; ensuite on réunit leur souvenir au jour de la mort de saint Serge pour toute l' Eglise. De plus une grande basilique dédiée à saint Serge fut construite, au cinquième siècle. Elle devint rapidement un lieu de pélerinage, notamment pour les tribus nomades du sud de l' Euphrate, alors chrétiennes...Une petite cité se forma tout autour que l' Empereur Justinien ( 527-565 ) fit fortifier et qu' il nomma Sergiopolis. Les ruines de la basilique qui existent encore sont splendides et témoignent de l' importance à cette époque du christianisme, dans ce que nous appelons aujourd' hui le Moyen-Orient. La cité avec ses églises fut ruinée au XIIIème siècle par l' invasion mongole et le pélerinage cessa...
 Les miracles qui eurent lieu contribuèrent au culte de ce saint qui fut aussi connu en Occident dès le Haut Moyen-Age. Des églises dédiées aux deux légionnaires furent édifiées aussi bien à Rome qu' à Ravenne. Les deux saints furent un lien parmi d' autres entre le culte de l' Eglise latine et le culte de l' Eglise grecque. Pendant la période - dite aujourd' hui - byzantine, ils furent considérés comme saints protecteurs des armées et des milices et leurs reliques furent distribuées en de nombreuses églises. Sur les icônes grecques, on les représente vêtus comme des dignitaires de la Cour.

La ville de Trieste a dans ses armoiries une lance ou hallebarde, dite lance de saint Serge ; car saint Serge qui appartenait à la XVème Légion Appolinaire en tant qu' officier ( ou tribun ) y fut cantonné. C' est ici qu' il se convertit. Selon la tradition, lorsqu' il fut appelé à la Cour pour comparaître devant l' Empereur, les autres officiers et soldats chrétiens qui craignaient pour sa vie lui demandèrent un signe s' il venait à rejoindre le Royaume des Cieux. Et c' est ainsi - toujours selon les récits anciens - que, lorsqu' il fut décapité en Syrie, une hallebarde apparut dans le ciel de Trieste au même moment. Ses compagnons comprirent alors qu' un nouveau Témoin de la Foi pouvait prier pour eux...
Depuis le Moyen-Age on vénère une lance, dite lance de saint Serge, dans la cathédrale de Trieste.

* Aujourd' hui Ressafa ou Résafé en Syrie.

Liens :
 http://al.amidache.free.fr/sergiopolis.htm

 http://album.syrie.be/ressafa
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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 22:18


Fleurissez, fleurs du Rosaire !
Offrez à Marie, agréables fleurs,
De très doux parfums, de vives couleurs :
De roses du ciel couronnez ma Mère,
Fleurissez, fleurs du Rosaire !


Fleurissez, fleurs du Rosaire !
Donnez de beaux lis ! Fleurissez encor !
Fleurissez en pourpre ! Eclatez en or !
Dans le pur encens de l' humble prière,
Fleurissez, fleurs du Rosaire !

Fleurissez, fleurs du Rosaire !
Autour de Marie, autour de Jésus,
Multipliez-vous et ne cessez plus.
Embaumez nos coeurs en chaque mystère,
Fleurissez, fleurs du Rosaire ! 
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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 14:08
Voici quelques images de communion anciennes pour remercier les lecteurs de ce blog de leur fidélité.

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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 13:52

Voici quelques jolies images de communion anciennes pour remercier les lecteurs de ce blog de leur fidélité.



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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 19:59
  
Jean Beyzym naquit au sein d' une famille de la petite noblesse polonaise à Beyzymy Wielkie en Wolhynie*, le 15 mai 1850. Au moment de l' insurrection polonaise, la famille est obligée de quitter le château familial en 1863 et s' installe à Kiev, en Petite Russie ( ou Ukraine ), où le jeune homme poursuivit ses études secondaires. Ensuite, il entre au noviciat des Jésuites, en Galicie*** à Stara Wies.
                                            Noviciat jésuite de Stara Wies
Il fut ordonné en 1881 à Cracovie***. Pendant de nombreuses années, il fut un professeur attentif au bien de ses élèves dans les collèges jésuites où il exerça, notamment à Tarnopol+ et à Chyrow****.

Eglise paroissiale Saint-Laurent de Chyrow ( XVIIIème siècle ) en 1905.

A l' âge de quarante-huit ans, avec le consentement de ses Supérieurs, il partit pour Madagascar - sous administration française - afin de soigner les lépreux. Il mit toutes ses forces au soin de ces malades abandonnés. Il oeuvra d' abord avec une mission de Jésuites français, près de Tananarive ; puis il mit dix ans - à partir de 1902 - pour mettre sur pied une fondation à côté de Fianarantsoa**. Il recevait de Pologne des dons pour faire construire et pour administrer un hôpital de 250 malades avec une section pour les femmes et une section pour les hommes, ainsi qu' une église et un bâtiment pour les religieuses soignantes. Certains lépreux, venus à pied de Tananarive, parcouraient 400 km pour s' y faire soigner !
Il fut en but à une certaine jalousie de la part des missionnaires français et mourut épuisé en 1912, après avoir reçu l' extrême-onction de la part d' un prêtre lépreux, le P. Dupuy, qui mourut quelques jours après lui.

Il a été béatifié à Cracovie par Jean-Paul II, en 2002. Il est fêté le 18 août.

* Appartenant alors à l' Empire russe, aujourd' hui en Ukraine.
** à Marana, elle est dédiée à ND de Czestochowa.
*** Partie polonaise appartenant alors à l' Empire austro-hongrois.
**** ou Khyriv en ukrainien ; Khyrov en russe. La ville fut fondée au XIVème siècle et appartenait à la ligue de Magdebourg. Elle fut depuis l' origine une cité catholique. Les Jésuites y tinrent un collège fameux, dans ce qui était alors la Galicie orientale. Il fut fermé en 1939, lorsque la région dévolue à la république polonaise en 1918 fut absorbée par l' Ukraine soviétique. L' imposant collège qui comportait une bibliothèque immense - détruite pendant la guerre - fut transformé en caserne.
Collège jésuite de Chyrow au début du XXème siècle.

+ Tarnopol, ou Ternopil en ukrainien, fut d' abord une ville polonaise. Sa région - la Galicie orientale - fut intégrée à l ' Autriche au XVIIIème siècle jusqu' en 1914, année où elle fut occupée par l' armée impériale russe opposée aux armées austro-allemandes. A la chute de l' Empire russe, elle fut le théâtre d' une guerre civile de 1917 à 1919 entre Polonais et Ruthènes ukrainiens, ces derniers étant appuyés par les Allemands, puis par les Bolchéviks.
Elle fit partie de 1919 à 1939 de la nouvelle république polonaise et fut absorbée par l' Ukraine soviétique en 1939. De 1941 à 1944, Tarnopol fit partie du Gouvernement général de Galicie créé par le IIIème Reich. En avril1944, elle réintégra l' Ukraine soviétique qui se sépara de l' URSS lorsque cette dernière disparut en 1991.
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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 20:18
  Carmelo Pérez  Rodriguez naquit à Vimianzo près de La Corogne, le 11 février 1908, et fut baptisé deux jours après. Il entra chez les Salésiens, à Carabanchel Alto près de Madrid, en 1926 et prononça ses voeux l' année suivante, le 10 juillet 1927. Après des études de philosophie et trois ans de service, il poursuivit ses études de théologie à partir de 1933 à Turin en Italie.


Revenu pour les vacances à l' été 1936, il fut surpris par la guerre civile, alors qu' il venait de recevoir le sous-diaconat. Il fut rapidement emprisonné, puis relâché, avant d' être repris de nouveau le 1er octobre avec la propriétaire de la pension de famille dans laquelle il se cachait, ainsi que deux employées et deux religieuses. Il fut condamné à être fusillé avec d' autres séminaristes salésiens qui se cachaient aussi dans cette pension de famille : Manuel Borrajo ; Pedro Altolozaga ; et les deux frères Mata, Juan et Higinio. Le Supérieur de la communauté, le bienheureux Enrique Saiz ( 1889-1936 ), sera assassiné le lendemain en pleine rue.

Il a été récemment béatifié, le 28 octobre 2007, avec d' autres martyrs espagnols de la même époque. 
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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 21:42
  Joseph Villanova Tormo naquit près de Valence à Turis, le 20 janvier 1902 et fut baptisé deux jours après. Dès l' âge de sept ans, il fut écolier à Valence chez les Salésiens. Ensuite il fut aspirant à El Campello. Il émit ses voeux chez les Salésiens, en 1920, à Carabanchel Alto près de Madrid. Il fut ordonné en 1929 et devint un prêtre attentif à sa vocation sacerdotale et à sa fonction d' enseignant. Il aimait particulièrement la Sainte Vierge.

Il eut un apostolat court, mais fécond, tant à Salamanque, où il fut professeur, qu' à Madrid où il enseigna au Collège Saint-Michel-Archange ( Archange que nous fêtons aujourd' hui ).
Pendant l' été qui suivit le début de la guerre civile espagnole, il réussit à se cacher, à partir du 19 juillet, chez des amis madrilènes - la famille Merlin - où il poursuivit, dans la mesure de ses possibilités et du danger, sa mission de prêtre salésien.
Il fut découvert le 29 septembre 1936 et fusillé par des hommes d' une brigade tchékiste.
Il a été béatifié l' année dernière, le 28 octobre 2007, avec d' autres martyrs espagnols de cette époque. Leur fête est le 6 novembre.
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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 14:01
   Né à Berchtesgaden en Bavière, le 12 janvier 1871, Gaspard Stanggassinger entra à dix ans au petit séminaire de Frising. Il avait déjà la vocation sacerdotale et pour son âge suivait un programme d' étude et d' exercices de piété plutôt rigoureux.
A 16 ans il émit des voeux de chasteté ; à 18 ans, après la guérison d' une maladie grave, il se consacra au Sacré Coeur ; à 21 ans, il reçut la tonsure et les Ordres mineurs.
Pendant l' été 1892, alors qu' il faisait un pélerinage à la Vierge, il se sentit appelé parmi les Rédemptoristes, dont l' un des leurs était son directeur spirituel. Son père s' opposa au début puis donna sa permission. Gaspard entra au noviciat de Gars, près de Münich. Il suivit sa devise : " Je peux, je veux, je dois me faire saint. "

Il fut ordonné prêtre, le 16 juin 1895, ajoutant à son plan de vie cette phrase :  " Tout ce que j' ai, ma vie, mon sang, ma santé, ma voix, je dois le consacrer au salut des âmes jusqu' à ma mort, selon l' enseignement de saint Alphonse de Liguori. "

Il avait le désir d' être missionnaire ; aussi fut-il admis à l' Ecole missionnaire de Dürnberg afin de se préparer à partir pour le Brésil. A l' été 1899, l' école fut transférée à Gars. Malgré son jeune âge, Gaspard en fut nommé le directeur.

Une péritonite foudroyante mit fin à ses jours terrestres, le 26 septembre 1899. Il avait 28 ans. Comme saint Gérard, célèbre autre Rédemptoriste ( canonisé en 1904 ), il avait donné sa vie au Seigneur, Rédempteur des hommes.
Il fut béatifié par Jean-Paul II, le 24 avril 1988.
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