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  • : le blog ut-pupillam-oculi par : Eric
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  • : Je me propose de partager quelques réflexions, et de voyager avec vous dans l' univers spirituel de personnalités d' exception. Vous pouvez me laissez vos commentaires, afin que je puisse corriger les articles si nécessaire.
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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 21:40

  Saint Grégoire le Décapolite est un saint révéré des Eglises d' Orient, particulièrement vénéré en Roumanie, en Grèce et chez les Melkites, et figurant aussi parmi les saints de l' Eglise catholique.

 

Il naquit à la fin du VIIIème siècle à Irénopolis, l' une des dix villes d' Isaurie + de la région de la Décapole, d' où son nom de  " Décapolite ". Il avait embrassé la vie monastique dans son jeune âge et avait suivi la règle cénobitique pendant quatorze ans dans un monastère dont le Supérieur ( ou l' Higoumène en grec ) était un proche parent demeuré fidèle à la vraie Foi en ces temps d' hérésie*.

Il obtint finalement la permission de s' établir comme anachorète ( ou ermite ) dans une grotte, rattaché au monastère qu' il ne regagnait que pour certains offices ou liturgies, comme il était de tradition dans les temps anciens de l' Eglise.

 

Comme saint Antoine, il fut assailli de tentations alors qu' il était ermite ; mais à la suite d' une vision, il obtint  l' impassabilité de la chair - comme un écho de la perfection divine - Il devenait alors plus libre de  méditer et de prêcher la parole de Dieu.

 

Il s' établit à Ephèse, puis se rendit à Constantinople afin de  convaincre les iconoclastes, qui étaient favorisés par l' Empereur, de renoncer à leurs erreurs.  En effet, depuis le synode de Pâques 814, l' Empereur avait restauré la doctrine de l' iconoclasme et déposé le Patriarche saint Nicéphore.

 

Grégoire ne put que se rendre aux abords de la ville impériale car il était interdit aux moines fidèles aux culte des images d' y pénétrer. Il alla donc en Thrace et en Macédoine. Il séjourna quelque temps à Thessalonique et continua son pélerinage vers Corinthe, puis l' actuelle Reggio de Calabre pour atteindre Rome.

 

A Rome, où il resta trois mois, il plaida auprès du Pape saint Léon III  la nécessité d' intervenir contre Léon V l' Arménien ( 775-820 ) qui menait  à nouveau une politique de répression contre l' Eglise d' Orient et interdisait le culte des images, affaiblissant ainsi la Foi, et en particulier la Foi en la personne humaine du Christ, Rédempteur et Sauveur des Hommes. L' iconoclasme était particulièrement vif en Asie Mineure et en Phrygie, tandis qu' à ses frontières à l' Est le nouvel Islam détruisait lui-aussi toute figuration humaine ou divine... 

 

Saint Grégoire le Décapolite partit ensuite pour Syracuse, car les Romains le sollicitaient de demandes et de prières en foule. Après un temps de solitude et de prières ascétiques, où il avait convaincu une femme de mauvaise vie de devenir moniale, il se rendit à Otrante, alors terre byzantine ; mais il ne put y demeurer car l' évêque était favorable aux iconoclastes et détruisait les icônes, mettant en péril le dogme de l' Incarnation de NSJC.

 

Saint Grégoire le Décapolite regagna alors Thessalonique. Il s' établit dans l' église de Saint-Ménas et vécut d' aumônes, fuyant la gloire des hommes. Au bout de plusieurs années, il réussit à réunir de nombreux disciples.  Il y fit la connaissance de saint Joseph l' Hymnographe - originaire de Sicile - et l' emmena à Constantinople afin de prêcher contre l' iconosclasme.

 

Lorsque la persécution s' intensifia, Grégoire persuada Joseph de demander l' aide du Pape saint Léon III ( 750-816 ), tandis que lui-même resterait à Constantinople pour défendre la Foi.

 

 Saint Joseph l' Hymnographe partit donc ; mais il fut fait prisonnier par des pirates sarrazins...Réussissant à se libérer au bout de plusieurs années, il partit pour Constantinople retrouver son maître ; mais celui-ci était déjà mort, après avoir été emprisonné.

 

Désormais saint Joseph l' Hymnographe se consacra à étudier  et à répandre l' enseignement de saint Grégoire le Décapolite dont l' hagiographie fut, peu de temps après, écrite par Ignace, diacre de la basilique Sainte-Sophie de Constantinople.

 

Plus tard, à la chute de Constantinople, les reliques du saint furent transférées dans l' actuelle Roumanie.

 

* Léon III l' Isaurien ( 675-717-741 ) au début du VIIIème siècle avait pu écrire au pape Grégoire II ( 669-715-731 ) : " Je suis Empereur et Prêtre** " signifiant ainsi que sa fonction d' Empereur était sacrée et qu' il devait veiller à la doctrine. " Le césaro-papisme est une expression byzantine de cette doctrine. A cette époque les Empereurs romains d' Orient voulurent donc purifier la doctrine du culte qu' ils trouvaient dangereux ( le culte des images ) car menaçant leur propre pouvoir. Qualifiant de paganisme et d' idôlatrie l' excès d' adoration des icônes, ils favorisèrent en fait l' hérésie qui ne faisait du Christ qu' un simple esprit éloigné de la condition humaine. Le seul qui finalement devait tirer bénéfice de cette doctrine devait être l' Empereur, c' est-à-dire le Prêtre " politique " veillant sur ses sujets.  

 

Biographie : " Bulletin de la section historique de l' Académie roumaine ", vol XI, 1924, en particulier la page 143.

 " La vie de saint Grégoire le Décapolite ", par F. Dvornik, Paris 1926.

 

**  " Imperator sum et sacerdos " cf Lettre XIII de Grégoire II à  Léon l' Isaurien.

 

 

+ L' Isaurie se trouve en Asie Mineure dans la région des actuels Monts Taurus en Turquie.

 

Illustration : Pièce d' or rerésentant Léon III l' Isaurien, conservée au Monastère Sainte-Catherine dans le Sinaï.
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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 14:40
Appartenant à une ancienne famille originaire de Catalogne et du Roussillon, saint Raymond Albert fut élu Grand Maître de l' Ordre des Mercédaires. Il fut le premier clerc à accepter cete charge, car jusqu' à  présent les Grands Maîtres étaient des chevaliers laïcs. Son élection fut de ce fait mal acceptée ; mais le Pape Jean XXII confirma son élection en 1318 et le nomma aussi Cardinal.
Homme réputé pour la défense de la liberté de l' Eglise, il était d' une grande pureté et d' une intelligence aiguë. Il fut favorisé à la fin de sa vie d' apparitions de la Sainte Vierge.
Il expira en paix, le 18 novembre 1330, dans son couvent de Valence. Quelques années plus tard sa dépouille fut confiée par le bienheureux Béranger Cantull au couvent d' El Puig. 
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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 13:16
   Hélène de Chappotin de Neuville naquit, le 21 mai 1839 à Nantes, dans une famille de la noblesse provinciale. Elle avait un caractère turbulent dans sa jeunesse et aussi beaucoup de volonté. Elle réussit à obtenir de son père ( sa mère étant morte récemment ) et de l' évêque de Nantes  la permission d' entrer chez les Clarisses de Nantes en 1860.

Ce fut pour elle le début de l' apprentissage de la voie franciscaine qui fut toute sa raison d' être ; mais elle dut quitter le couvent, car elle tomba sérieusement malade. Hélène, toujours volontaire, fit ensuite connaissance, par l' intermédiaire de son directeur spirituel, de la Société de Marie Réparatrice*, Congrégation missionnaire récemment fondée à Strasbourg par la bienheureuse Marie de Jésus d' Oultremont** ( 1818-1878 ). Peu de temps après en 1864, elle entra au noviciat de Toulouse sous le nom de Soeur Marie de la Passion.

Elle fut nommée aux Indes et, après un long voyage en mer, arriva dans la région du Maduré confiée à l' apostolat des Jésuites. A 28 ans, elle était déjà Provinciale et dirigeait les trois maisons des Soeurs dans le subcontinent indien. Pendant neuf ans, elle put mieux comprendre les besoins et les enjeux de la Mission qui avait la particularité de former une branche de religieuses autochtones. Elle était humaine et pragmatique. En 1874, elle ouvrit une quatrième maison, dans une région où vivaient des peuplades de montagnards coupés de la civilisation.
Deux ans plus tard, une scission eut lieu au sein de la Société. Deux groupes s' opposèrent : Mère Marie de la Passion, avec la vingtaine de Soeurs de la nouvelle fondation dut quitter la Congrégation...Elles restèrent néanmoins protégées et conseillés par le Vicaire apostolique, issu des Missions Etrangères de Paris, Mgr Bardou.

Avec trois compagnes, elle se rendit à Rome pour obtenir la permission de ne pas étre sécularisées. Ces femmes courageuses ne voulaient pas renoncer à leurs voeux. Conseillée et soutenue, Mère Marie de la Passion mit sur pied une nouvelle Société missionnaire à partir de ce groupe dissident : les Missionnaires de Marie. Le bienheureux Pie IX fit savoir en 1877 qu' il approuvait cette fondation. Un noviciat fut ouvert en France à Saint-Brieuc, et en 1882 une maison ouverte à Rome. Cette même année, Mère Marie de la Passion fut admise dans le Tiers Ordre franciscain. Elle renouait avec sa vocation première.

Mais d' autres difficultés allaient apparaître. Mère Marie fut destituée de sa charge de Supérieure générale...pour finalement être réintégrée quelque temps plus tard, tandis que la nouvelle Congrégation était enfin acceptée dans la famille franciscaine. Les Soeurs essaimèrent sur tous les continents, en Afrique et en Chine notamment. A la mort de Mère Marie, le 15 novembre 1904 à San Rémo, la Congrégation comptait 86 maisons. 

Cette Congrégation missionnaire, extrêmement populaire au début du siècle passé, fut l' une des Congrégations féminines les plus dynamiques jusqu' au milieu du XXème siècle. Elle est encore aujourd' hui la Congrégation missionnaire féminine la plus nombreuse. Dans chaque maison, hôpital, école ou maison de retraite, l' adoration du Saint- Sacrement est le centre de la vie spirituelle des Soeurs. 

Aujourd' hui les Franciscaines Missionnaires de Marie se trouvent dans 76 pays et sont environ 7000. Les religieuses les plus nombreuses sont en Asie. Leur fondatrice, au caractère si trempé, fut béatifiée par Jean-Paul II en 2002. Sa dépouille repose dans un oratoire privé de la Maison généralice à Rome.

Lien :
http://www.fmm.org

* De spiritualité ignatienne, elles sont aujourd' hui 850 dans 23 pays du monde et une quarantaine en France.
** Fêtée le 22 février.
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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 13:54
  ( Juan ) Gonga Martinez  naquit, le 25 mars 1912, dans le village de Simat de Valldigna près de Carcaixent, qui faisait partie de l' archidiocèse de Valence.
Après sa première communion, le 25 juin 1922, le jeune garçon commença une vie intense et joyeuse de prière. Il se sentait appelé à la prêtrise. Il réussit à provoquer la conversion de plusieurs de ses camarades. C' était un garçon heureux de vivre et heureux de suivre le Christ.

Cependant, lorsqu' il fut jeune homme, sa santé s' altéra, remettant à plus tard son éventuelle entrée au séminaire.

Il s' inscrivit à l' Action Catholique qui, selon les directives du Pape Pie XI, tentait d' aborder les questions de l' époque, en particulier l' apostolat en milieu ouvrier ou en milieu paysan, ainsi que les questions sociales, afin de ne pas en laisser le monopole aux grands partis de masse, souvent hostiles au Christianisme et au Catholicisme en particulier.
Il devint un catéchiste efficace au sein de l' Action Catholique et conquit de solides amitiés. Il participait aussi à de multiples oeuvres de charité en ville. Parallèlement, il débutait une carrière d' employé de bureau.

Lorsque l' insurrection du général Franco en juillet 1936 marqua le début de la sanglante guerre civile espagnole, le jeune homme, qui était connu et jalousé pour ses oeuvres charitables et son prosélytisme chrétien, fut arrêté par une faction anarchiste, le 26 juillet, alors qu' il sortait de la Messe. Les églises de la région de Valence commençaient à être incendiées ; mais certaines étaient encore épargnées. Dans les débuts chaotiques de la contre-offensive du gouvernement de gauche de la province de Valence qui subissait les bombardements franquistes, le jeune Jean fut relâché de sa prison. Il réussit à s' enfuir hors de Carcaixent. Cependant, peu de temps après, inquiet du sort de sa famille, il revint en ville.

La situation avait empiré et Carcaixent était aux mains de bandes révolutionnaires qui voulaient créer de nouvelles lois et éradiquer jusqu' au souvenir du Catholicisme, coupable de tous les maux selon eux, et surtout de la bienveillance de Franco, ce qui était pour eux la preuve de sa complicité avec l' insurrection.
Jean fut reconnu et arrêté à nouveau. Cette fois-ci c' était la mort que la politique allait lui réserver comme sort. il fut fusillé dans son village natal, le 13 novembre 1936, tenant dans les mains un crucifix et pardonnant à ses bourreaux.

Jean Gonga a été béatifié en 2001 par Jean-Paul II.
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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 15:26
   Fils de paysans appartenant à la minorité catholique bulgare de rite latin du diocèse de Nicopol, Vincent Bossilkov naquit le 16 novembre 1900. A onze ans, il commença son éducation chez les Pères Passionnistes à Ores. Sa vocation se dessina et il poursuivit ses études en Belgique et en Hollande. Il entra chez les Passionnistes sous le nom d' Eugène et fut ordonné dans sa patrie, puis il fit sa théologie à Rome. Sa formation lui permit une large ouverture d' esprit, une culture étendue et internationale.
De retour en Bulgarie, il prêcha le Christ souffrant pour l' homme et avec l' homme. Il fit de nombreuse missions dans les campagnes.
Pendant la seconde guerre mondiale, la Bulgarie du roi Boris combattit avec l' Allemagne et l' Italie. En 1944, le pays fut occupé par l' Armée Rouge. Le bienheureux Eugène fut  alors nommé évêque Catholique latin de Nicopol.

La Bulgarie allait petit à petit s' enfoncer dans une politique anti-chrétienne. Mgr Bossilkov réussit tout de même en 1948 à se rendre en visite Ad Limina auprès de Pie XII. Vinrent alors des temps de répression, de confiscation, d' expulsion et d' emprisonnement des ecclésiastiques orthodoxes ou catholiques. Une Eglise schismatique nationale fut créée par les autorités communistes comme prélude à la destruction de l' Eglise catholique bulgare.

L' évêque se prononça contre cette politique de reniement, déclarant qu' on ne pouvait  " confisquer les consciences ". Il fut arrêté en juillet 1952 et torturé. Un procès savamment mis en scène le condamna à mort. Il fut fusillé dans sa  prison de Sofia et son corps jeté dans une fosse commune.

Il fut béatifié par Jean-Paul II, le 15 mars 1998.
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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 13:39

La bienheureuse Christine naquit près de Cologne, à Stommeln, en 1242. A treize ans, elle voulut mener une vie plus religieuse, aussi entra-t-elle au béguinage de Cologne. Les béguines - mouvement apparu dans les pays flamands au XIIème siècle - étaient des femmes qui vivaient de leurs travaux en ville dans de petites maisons et se regroupaient pour une vie communautaire religieuse, faisant les troix voeux habituels de pauvreté, de chasteté, et d' obéissance ; mais ces voeux étaient temporaires et renouvelables. Aussi était-il possible, bien que rare, qu' une béguine après quelques années puisse changer d' état et se marier.

A cause de sa santé fragile, Christine dut quitter la communauté au bout de quelques années. Elle fit connaissance en 1267 à Cologne d' un jeune Dominicain d' origine suédoise, le P. Pierre de Dacie*, qui allait la diriger et entretenir avec elle une longue correspondance.

Christine fut alors favorisée d' extases mystiques et, en 1269, elle reçut les stigmates. Ces stigmates n' étaient apparents qu' à certains moments de l' année elle la firent beaucoup souffrir. Elle s' attachait alors mystiquement à la Croix du Seigneur.

Elle mourut dans une certaine paix, le 6 novembre 1312, à Stommeln où elle était née. Ses reliques furent transférées à Nideggen, puis au XVIème siècle à Jülich.

Saint Pie X confirma le culte rendu à cette grande mystique en 1908. 




* Mort en 1289, il rédigea la vie de la future bienheureuse en 1286.

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 13:35
Aujourd' hui l' Eglise se souvient des 498 martyrs espagnols morts entre 1934 et 1938 et béatifiés à Rome, le 28 octobre 2007.
Leur fête est fixée au 6 novembre.
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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 13:41
                                                                                                                                                                                                                                                 
Le prince Emeric ( Imre en hongrois ) était le fils du premier roi de Hongrie, saint Etienne de Hongrie ( 969-1038 ) qui convertit les Magyars au Christianisme, et de Gisèle - fille de l' Empereur Romain Germanique Henri II le Saint.


Il naquit entre 1000 et 1007 et reçut son éducation de saint Gérard, abbé bénédictin originaire de Venise, qui fut le conseiller du roi et le précepteur de son fils. Emeric épousa une princesse byzantine et participa à la politique de conversion entreprise par son père de son peuple installé définitivement au XIème siècle en Pannonie, après de multiples incursions. La Pannonie, qui fut autrefois le pays natal de saint Martin, devint la Hongrie.

Emeric trouva la mort lors d' un accident de chasse en 1031. De nombreux récits hagiographiques parurent dès lors sur la vie chaste et chrétienne de ce jeune prince qui, bien que marié, fit voeu de chasteté.

Le martyrologe romain le mentionne sa fête le 4 novembre. Il est fêté en Hongrie le 5 novembre. 
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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 19:44
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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 19:14
En ces jours de fête de la Toussaint, voici quelques jolies images pieuses à vous offrir.


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Published by Eric - dans la prière
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