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  • : le blog ut-pupillam-oculi par : Eric
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  • : Je me propose de partager quelques réflexions, et de voyager avec vous dans l' univers spirituel de personnalités d' exception. Vous pouvez me laissez vos commentaires, afin que je puisse corriger les articles si nécessaire.
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 19:55
L'Eglise catholique affirme que chaque personne est autonome et distincte, mais que l'ouverture aux autres lui est constitutive et nécessaire. C'est à ce propos entre autres que nous permet de méditer aujourd'hui cette grande fête chrétienne de l'Annonciation de Notre Seigneur Jésus-Christ à la Bienheureuse Vierge Marie.

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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 21:32
Catherine Ulfsdotter était la seconde des huit enfants de sainte Brigitte de Suède. Elle naquit en 1331 et épousa Edgar von Kyren, mais ils se lièrent en pratiquant la chasteté. Catherine partit pour Rome retrouver sa mère à l'âge de dix-neuf ans, afin de participer aux cérémonies de l'Année sainte, mais elle devint veuve pendant le voyage. Elle se voua alors à l'oeuvre religieuse de sa mère, fondatrice de monastères à l'exemple de saint Bernard de Clairvaux.

Sainte Catherine de Suède, jusqu' au 23 juillet 1373 date de la mort de sa mère, fut constamment à ses côtés. Après sa mort, elle entra au monastère de Vadstena en Suède (fondé par sainte Brigitte) et en devint l'abbesse en 1380.

Elle avait vécu à Rome pour suivre les cinq premières années du procès de béatification de sainte Brigitte. Cette dernière fut béatifiée en 1391.

Sainte Catherine, modèle de piété filiale, mourut le 24 mars 1381

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Published by Eric - dans Saints
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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 12:45
Aujourd'hui, nous avons une pensée particulière pour les Joseph du monde entier, dont le patron (selon saint Matthieu, 1, 19) était un homme juste et fidèle.
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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 19:44
Aimée-Adèle Le Bouteiller naquit à Percy, le 2 décembre 1816, dans une famille de petits propriétaires terriens, cultivateurs et tisserands.  Sa vocation fut encouragée par une tertiaire de l'Ordre du Carmel , Soeur Marie Farcy, qui fut son enseignante. Le père d'Aimée mourut en 1827, à l'âge de 39 ans, et elle dut aider sa mère, avant de devenir domestique à l'âge de 20 ans.

Avec la Soeur Farcy, elle avait l'habitude d'aller en pèlerinage à la Chapelle-sur-Vire, où elle fit la connaissance de la Congrégation des Ecoles chrétiennes de la Miséricorde, fondée en 1804 par sainte Marie-Madeleine Postel.  Elle décida donc en 1841 d'y entrer et de se consacrer à l'éducation chrétienne des fillettes. La fondatrice l'accueillit à l'abbaye de Saint-Sauveur-le-Vicomte. Elle eut comme maîtresse des novices la bienheureuse Placide Viel (1815-1877) qui succéda à la fondatrice et donna un élan extraordinaire à la Congrégation.


Le 14 septembre 1842, la jeune femme prit l'habit sous le nom de Soeur Marthe, puis partit pour la Chapelle-sur-Vire. Ensuite la bienheureuse Marthe fut chargée de travaux à la cuisine, à la blanchisserie et à toute sorte d'humbles services. Elle accomplit tout avec esprit d'obéissance, faisant avec grandeur les petites choses. Elle lisait aussi les auteurs du courant de l'Ecole française de spiritualité et passait sa vie en méditations et humbles tâches de service.

Elle s'occupait aussi des hôtes de passage et distribuait des vivres et du vin, jusquà 500 par jour pendant la guerre de 1870. Elle se fractura la jambre pendant l'hiver 1875-1876 et sa santé déclina. Elle mourut d'une congestion cérébrale à l'âge de 67 ans, le dimanche des Rameaux, 18 mars 1883.

Elle fut béatifiée par Jean-Paul II, le 4 novembre 1990. La fête de cette bienheureuse humble et discrète, mais forte dans la Foi, est le 4 novembre.

 Illustration : église abbatiale de Saint-Sauveur, où sont vénérées les reliques de sainte Marie-Madeleine Postel et des bienheureuses Placide et Marthe.
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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 18:14
La rencontre de sainte Louise de Marillac avec saint Vincent de Paul à la fin de 1624 provoque un changement de la vie religieuse de l'époque : " Vous avez désormais pour couvent " répétait saint Vincent de Paul aux premières Filles de la Charité " les maisons des malades et pour chapelle l'église paroissiale, pour cloître les rues de la ville, pour clôture le voeu d'obéissance, pour grâce la crainte de Dieu, et pour voile la sainte modestie." 

Ce sont ces paroles qui décrivent le mieux la sainte, intelligente et humble,  meilleure collaboratrice du saint. " Dieu seul connaît la force d'âme qu'elle possédait " disait-il, malgré les tribulations de sa vie et sa mauvaise santé.

Louis de de Marillac était la fille naturelle d'un conseiller au Parlement, seigneur de Ferrières. A la mort de celui-ci, lorsqu'elle eut quatorze ans, elle dut quitter son collège et sa vie aisée pour retourner vivre avec sa mère. Elle mûrit le désir de devenir religieuse, mais sa famille en décida autrement. Elle épousa un secrétaire de Marie de Médicis, Antoine Le Gras, et donna le jour à un fils, Michel, le 19 octobre 1613. Les déboires financiers et la piètre santé de son mari furent une épreuve pour Louise, lorsque celui-ci devint de plus en plus difficile à son endroit, à tel point qu'elle songea même à la séparation.
Les entretiens qu'elle eut avec saint François de Sales, qu'elle rencontra à partir de 1618, l'aidèrent à surmonter ces épreuves. Ensuite, saint Vincent de Paul l'associa à la fondation des Filles de la Charité. Antoine Le Gras mourut en décembre 1625 et son fils entra au séminaire. Louise put donc accueillir chez elle les premières jeunes filles, venues souvent de leur village, pour aider au soin des malades, grâce au soutien des Dames de la Charité réunies par saint Vincent de Paul. Celles-ci, issues de la bourgeoisie ou de l'aristocratie, finançaient les projets du saint. 

Louise fut sur la brêche jusqu'à son dernier souffle, le 15 mars 1660. Saint Vincent de Paul, avec qui elle était en totale harmonie, mourut quelques mois plus tard et la congrégation prenait son envol jusqu'à la révolution française. Elle renaîtra de ses cendres à partir des années 1830, connut  l'époque des missions et un grand rayonnement jusque dans les années 1960. Depuis la crise de l'Eglise en Occident, cette congrégation est l'une de celles qui résistent le mieux à l'effondrement des vocations.
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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 12:31
D'après le Figaro du 12 mars 2009, le Pape Benoît XVI dans une lettre envoyée aux évêques du monde entier explique comment il a vécu la crise due à sa décision de lever l' excommunication des évêques de la Fraternité Saint-Pie X. Cette affaire "a suscité à l'intérieur et hors de l'Eglise catholique une discussion d'une véhémence que l'on n'avait pas connue depuis longtemps. J'ai été attristé par le fait que même des catholiques, qui au fond auraient pu mieux savoir comment sont les choses, ont pensé devoir me frapper avec une hostilité prête à l'attaque". Le Pape remercie ses "amis juifs" qui ont contribué à lever "le malentendu et à rétablir une atmosphère d'amitié et de confiance". Il dit avoir agi "en ayant à coeur l'unité des croyants" et pour éviter que "491 prêtres, 215 séminaristes, 117 religieux, 164 religieuses et des milliers de fidèles en s'en aillent à la dérive, loin de l'Eglise".
Plus largement, Benoît XVI estime que la Fraternité Saint-Pie X aurait joué un rôle de bouc émissaire qui aurait rejailli sur sa propre personne. "On a parfois l'impression que notre société a besoin au moins d'un groupe envers lequel on n'accorde aucune tolérance, contre lequel on peut tranquillement se jeter avec haine. Et si quelqu'un ose s'approcher de lui - dans ce cas, le Pape -, il perd lui-aussi le droit à la tolérance et peut, lui-aussi, sans peur et sans réserves, être traité avec haine. "

Une fois de plus, le Pape demande dans cette lettre à la Fraternité Saint-Pie X d'accpeter les enseignements de Vatican II, tout en adressant un message à l'attention de toute l'Eglise : "On ne peut couper les racines sur lesquelles l'arbre vit. "
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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 21:25
Portugais, Jean Ciudad fut berger, voyageur, soldat, marchand, avant de se convertir, à 42 ans.
Il créa un hôpital à Grenade et jeta les fondements d'un Ordre de Frères hospitaliers.

Il mourut à Grenade (Andalousie), le 8 mars 1550, victime de son dévouement.

Léon XIII l'a déclaré patron des infirmiers et des malades.
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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 18:50
Née dans une famille d'agriculteurs aisés en 1233, Rose de Viterbe entre dans le Tiers-ordre francisain de Viterbe à l'âge de 17 ans. Le pays était secoué par la guerre entre Guelfes et Gibelins. Elle fut exilée et retourna à Viterbe à la mort de Frédéric II, pour continuer ses oeuvres de charité, dans la fidélité au Siège apostolique et mourut peu après.
Benoît XV l'a déclarée patronne de l'Action catholique féminine de la jeunesse. A Viterbe, elle est fêtée le 4 septembre, jour de sa translation.
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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 02:59
Le monastère Saint-François d'Assise de Moscou est l'un des cinq monastères franciscains situés dans la Russie d'aujourd'hui.

C'est en 1705 que Pierre le Grand permit aux Franciscains de s'installer à Moscou. C'est ainsi que se forma au XVIIIe siècle un petite communauté franciscaine dans la vieille ville de l'Empire. Elle était destinée aux étrangers et aux minorités de l'Empire, Lithuaniens, Livoniens ou Allemands, etc... et fut dispersée, après la révolution d'octobre 1917. 

En  août 1993, une mission de Franciscains conventuels et une communauté franciscaine ouvrirent à Moscou. En mars 1996, le monastère s'installa dans les bâtiments actuels, le Gardien (supérieur) étant le P. Miroslav Pinkus.

Le 21 février 2001,  par décision du chapitre des trois monastères franciscains de Russie (Moscou, Saint-Pétersbourg, Kalouga),  il fut soumis à la Custodie générale russe de Saint-François d'Assise.

Il est situé à Moscou, N°2A, proïezd Schmidtovsky.
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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 12:49
Le bienheureux Arnaud de Carcassonne était cousin de saint Pierre Nolasque, fondateur de l'Ordre des Mercédaires. Il prit tout de suite l'habit le jour de la fondation de l'Ordre et épaula son cousin dans le couvent de Valence qu'il dirigea en second.

L'Ordre des Mercédaires, ou Ordre de la Merci, était chargé de racheter les esclaves chrétiens capturés par les musulmans. Prions pour les vingt millions d'esclaves qui subsitent encore dans le monde musulman actuellement, notamment en Mauritanie, au Soudan et même au Pakistan, selon l'article paru dans le journal Le Monde du 21 février 2009, d'après un rapport à l'ONU, ainsi que les personnes obligées par les différentes maffias de par le monde de se prostituer.
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