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  • : le blog ut-pupillam-oculi par : Eric
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  • : Je me propose de partager quelques réflexions, et de voyager avec vous dans l' univers spirituel de personnalités d' exception. Vous pouvez me laissez vos commentaires, afin que je puisse corriger les articles si nécessaire.
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 12:47
  
Joséphine (Josefina) Calduch naquit à Alcala de Chivert en Espagne, le 9 mai 1882, dernière de cinq enfants. Elle vécut une enfance profondément chrétienne. Jeune fille avec une amie, elle s'occupait de visiter des personnes âgées et s'occupait en particulier d'une vieille voisine. Elle fut courtisée par un jeune homme, droit et catholique comme elle, mais elle préféra, avec le consentement de ses parents, embrasser la vie religieuse. Elle entra donc chez les Capucines de Castillon de la Plana, prenant l'habit en 1900.

Elle émit sa profession temporaire en 1901, sous le nom de soeur Isabelle, et sa profession perpétuelle en 1904. Ses consoeurs la décrivirent comme une religieuse aimable, de caractère pacifique, toujours joyeuse et exemplaire. Elle observait la Règle avec respect, tenait à la modestie du regard et à la prudence des paroles. Elle était en fait animée d'une profonde vie intérieure et était dévouée à l'adoration du Saint Sacrement, ainsi qu'à la prière envers la Sainte Vierge et saint Jean-Baptiste qu'elle aimait particulièrement. Elle devint maîtresse des novices, les guidant avec zèle vers l'observance de la vie franciscaine. Elle ne faisait pas de distinction envers les novices. A la veille de la guerre civile, elle fut encore élue comme maîtresse des novices. Lorsque les événements obligèrent la communauté à se disperser pendant l'été 1936, elle partit pour Alacala de Chivert où vivait son frère, prêtre, l'abbé Mosen-Manuel Calduch qui fut assassiné plus tard par les révolutionnaires. Elle vécut dans sa ville natale dans la réclusion volontaire et la prière. Après la mort de son frère, elle partit se cacher chez son autre frère, Francisco. Le 13 avril 1937, elle fut arrêtée par un groupe de miliciens, avec le Père Manuel Geli, Franciscain. Ils furent conduits tous les deux au comité révolutionnaire local pour être interrogés, injuriés et maltraités comme Notre Seigneur devant la foule et le Sanhédrin. On la fusilla dans le village de Cuevas, le lendemain, 14 avril.  



En cette semaine de Pâques, prions pour nos persécuteurs, qu'ils soient éclairés par la lumière de la résurrection.
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 11:02



Le Vendredi Saint est le jour de la Croix qui guide les Chrétiens; beaucoup d'entre eux s'en éloignent aussi car ils croient atteindre le bonheur sans jamais souffrir. Aujourd'hui c'est un jour particulier où la souffrance est acceptée par Jésus et transfigurée par amour.

La souffrance pour elle-même est un mal affreux, mais lorsqu'elle ne peut être évitée, l'offrir par amour est notre bien précieux. C'est bien le jour des victimes innocentes qui souffrent du mal et de la méchanceté infligés à autrui.
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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 20:40
Aujourd'hui mardi saint, nous nous souvenons aussi d'un historien de l'Eglise qui vécut au IIe siècle après Jésus-Christ et qui écrivit l'histoire des premières communautés chrétiennes à partir de la passion de Notre seigneur.



Juif de Palestine né aux environs de l'année 110, Hégésippe se convertit au christianisme et partit vivre à Corinthe puis à Rome, où il put mieux connaître sa foi. Il y vécut de 157 à 177 pendant le pontificat d' Eleuthère et celui d'Anicet. Lui qui connaissait l'hébreu, le grec et le syriaque écrivit dans un style clair et simple l'Histoire des Actes ecclésiastiques jusqu'à son époque.

Après Rome, il retourna en Orient, où il mourut près de Jérusalem à un âge avancé. Ses écrits connurent un grande popularité dans les premières communautés qui se transmettaient ainsi les prédications apostoliques. ils sont divisés en cinq livres et s'opposent au gnosticisme alors à la mode. Ils ne nous sont pas parvenus intégralement, mais les commentaires qu'en fit Eusèbe de Césarée sont toujours vivants. Ce dernier l'estima grandement et témoigna qu'il servit de secrétaire aux papes de son temps.
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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 17:39
Rien que le titre évoque un mauvais rêve...Dans un silence gêné, on a beau lire que désormais la " Catho " de Paris sert aussi de séminaire à de futurs imams (une quinzaine par an au début dont une majorité de futurs aumôniers militaires), et qu'un élève vient d'être renvoyé pour propos antisémites, on ne peut que se demander ce que fait la "Catho " à se prendre pour un institution laïque syncrétiste et à promouvoir une religion qui n'est pas la sienne. A trop faire de politique, les clercs se sont toujours fourvoyés. Mgr Vingt-Trois va-t-il encore donner des leçons de tolérance ? La "Catho" doit-elle former des imams dont un certain nombre évidemment aura des positions dures vis à vis de notre civilisation ? Et quand bien même d'autres seraient modérés, cette institution était-elle vouée à promouvoir le Coran ?



Mgr d'Huslt, le fondateur de l'Institut catholique dois se retourner dans sa tombe. Finalement il vaut mieux qu'il soit mort, sinon il pleurerait des larmes de sang, lui-aussi.

On ne nous dit plus trop parmi les évêques que nous vivons le printemps de l' Eglise, comme on nous le serinait encore il y a une dizaine d'années :  forcément nous vivons avec leur concours le printemps d'une autre religion, mais le dire sera sans doute bientôt interdit sous peine de sanction...

Nos concitoyens de cette autre religion doivent être respectés dans leur croyance bien évidemment, mais je pense que l'Eglise les respecterait aussi en s'interdisant de copier les régimes politiques quels qu'ils soient et de copier les Etats dont le fonctionnement égalitaire n'a rien à voir avec le sien. Si l'Eglise de France se substitue à une mission d'égalité qui est normalement dévolue à notre régime républicain en croyant remplir une mission évangélique, et si l'Eglise de France ne se borne publiquement qu'à une parole politique, qu'en sera-t-il de son message ?

Maintenant charité signifierait-elle désormais égalité pour Mgr Vingt-Trois, archevêque de Paris ? Est-ce que les premiers évêques formaient les païens, les zoroastriens, les adorateurs de Cibèle, de Mammon ou de Mithra ? C'est un débat que l'archevêché de Paris a depuis longtemps tranché dans la discrétion, discrétion un peu gênée sans doute...Jésus serait-il venu prêcher l'égalité du  tout et du rien, l'égalité du signifiant et du néant, l'égalité de la liberté et de la soumission. Le Jugement dernier ne devrait-il plus reconnaître chacune de nos actions et chacun de nos élans pour Dieu ou contre lui ? 

Je me demande si nos pauvres évêques à force d'être malmenés par la République et les médias, dont le pouvoir les fascinent, ne sont parfois pas tentés de se substituer à eux et de les imiter ?
 Ce serait tellement plus prestigieux de faire comme un maire ou un député pensent certains, mais les maires ou les députés ont beaucoup plus de pouvoir et leurs budgets sont infiniment plus élevés que celui des diocèses. Les maires et les députés savent qu'ils sont responsables devant leurs concitoyens, les évêques de France ne sont responsables que devant leur Conférence épiscopale. Espérons que cette Conférence ne se prenne pas pour un parlement ou un conseil municipal, car ce serait pire encore...

Il faudrait se pencher sur cette confusion moderne entre charité et égalité...A vos plumes chers lecteurs ! Quant à la charité envers le Christ lui-même, prions pour l'instant qu'il nous donne de l'éprouver, lui qui a voulu être maltraité par nos péchés afin de nous sauver.
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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 13:02
  Né à Reims dans une famille de la noblesse peu fortunée de dix enfants, le 30 avril 1651, saint Jean-Baptiste de La Salle étudia les lettres et la philosophie et devint prêtre en 1678. Il prit en charge diverses activités pastorales à Reims et bientôt s'occupa d'écoles fondées par Adrien Nyel, laïc voué à l'instruction populaire. Il remarqua que ces écoles étaient dirigées par des maîtres souvent peu formés, aussi réunit-il un certain nombre d' instituteurs de l'oeuvre de Nyel en une maison commune où il demeura lui-même. Il observa leurs méthodes, ainsi que l'organisation d'autres écoles. Bientôt il mit en place une nouvelle règle. Les matières principales seraient enseignées en français et non plus en latin et il fonda en 1680 à partir de ce petit groupe les Frères des Ecoles chrétiennes.



Les Frères en général ne sont pas prêtres. Ils sont vêtus d'une soutane noire avec un rabat blanc. Saint Jean-Baptiste de La Salle ouvre rapidement d'autres écoles, ainsi qu'un noviciat en 1687. Il sont appelés à Paris en 1688 et se retrouvent très vite à enseigner à un millier d'élèves ! Cependant les Frères doivent déménager leur communauté à Saint-Yon, près de Rouen, à cause de critiques et d'obstacle externes, souvent issus des milieux jansénistes. Saint Jean-Baptiste de La Salle y meurt le 7 avril 1719, pendant la Régence. Ses écoles sont au nombre de vingt-trois avec dix mille élèves.

Les Frères souffrirent pendant la révolution française, puis reconstituèrent un certain nombre d'écoles, principalement destinées aux milieux populaires, pendant le XIXe siècle. La violence à la fin de ce siècle et au début du XXe siècle des lois anti-cléricales les obligèrent à en fermer la plupart, tandis que d'autres étaient sécularisées. La plus grande répression des Frères eut lieu aussi pendant la guerre civile espagnole (1936-1939) où un grand nombre d'entre eux moururent en martyrs. Des dizaines de Frères des Ecoles chrétiennes espagnols ont été béatifiés ces dernières années.

Aujourd'hui cette congrégation est présente sur tous les continents et demeure très active, surtout en Amérique latine.

Saint Jean-Baptiste de La Salle fut canonisé en 1900 par Léon XIII.
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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 18:15
Selon le Figaro d'aujourd'hui lundi saint 6 avril, "100 à 200 personnes se sont réunies sur la parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris" samedi dernier. Je me demande si ces chiffres reflètent la réalité, puis qu'en vérité plusieurs associations ont appelé à ce geste de soutien : former une chaîne humaine, pour manisfester son amour pour le Vicaire du Christ.

Les  personnes présentes " ont crié Benoît, Benoît, on a confiance en toi". " En tant que catholiques, nous nous sentons coupés du monde, incompris", a expliqué l'humoriste Frigide Barjot, qui anime le groupe Facebook "Touche pas à mon pape"." Nous allons lancer un Benoîthon", qui regroupera les différentes actions. "
Comme la distribution de tracts à la sortie des églises. "Les phrases de Benoît XVI ont été tronquées" (...) "Depuis que George Bush a quitté la présidence des Etats-Unis, c'est comme s'il fallait un grand méchant mondial", a fait valoir Aurélien Rousseau du collectif Act Hope, créé après les incidents survenus sur le parvis de Notre-Dame de Paris, le 22 mars, entre des jeunes catholiques et des militants d'Act Up ainsi qu'entre des militants Verts et communistes et des militants d'extrême droite."


Voilà comment le Figaro, autrefois journal respecteux du catholicisme, fait part de cet événement en le minimisant et en laissant supposer qu'il est à l'initiative d'une humoriste peu sérieuse et oubliée, bien que sympathique à ce qu'il paraît, et en faisant l'amalgame avec l'extrême droite, puisque des jeunes gens se sont opposés aux communistes...

Il faut rester vigilant dans ces premières années de  renouveau de lutte contre l'Eglise. Elle est déjà bien meurtrie en France, toute chapelle ou toute tendance confondues...
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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 13:40
" Ce qui est en cause, c'est la logique même de notre fonctionnement économique, dont le dynamisme repose sur l'expansion indéfinie des revenus et de la consommation. Imaginer que cette consommation puisse être assurée par la seule répartition des fonds publics est un leurre et une tromperie.
Jusqu'à présent, notre pays n'a pas été touché aussi fortement que d'autres, mais nous sommes encore loin de la sortie de crise (...) Dans l'immédiat, tous sont confrontés à des contraintes qui nous obligent à revoir nos modèles de consommation." 

cf Le Figaro 1er avril 2009
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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 13:28
Saint Benjamin, diacre mourut en Perse vers 420, et fit partie de ces martyrs chrétiens qui souffrirent la persécution du roi des Perses Yazdgard Ier - qui pourtant leur avait été favorable au début de son règne - et de son successeur Vahram-Gor. Leur histoire est relatée par les synaxaires byzantins, mais les dates sont souvent imprécises.

Ces chrétiens s'étaient opposés au culte du feu et à l'adoration du soleil des zoroastriens à Ergol. En conséquence leur évêque Abdas et sa hiérarchie, des prêtres, des diacres et deux laïcs furent arrêtés par les autorités et condamnés à mort.



En 422, avec la conquête de Théodose II, les chrétiens de Perse obtinrent la liberté de culte.

Illustration : tête de Théodose II (Musée du Louvre)
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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 13:09
La bienheureuse Jeanne de Toulouse, fille de Raymond, comte de Toulouse, et de Jeanne d'Angleterre, est peu connue parmi les saintes et les bienheureuses carmélites. Pourtant, elle fut officiellement béatifiée par Léon XIII en 1895. Elle serait née vers 1220 et morte en 1271 et vécut en recluse auprès du couvent des carmélites de Toulouse, en tant que tertiaire. Elle aurait reçu l'habit des mains de saint Simon Stock. De nombreux miracles lui furent attribués dans la région après sa mort.


Elle est considérée comme la fondatrice des Tertiaires de l'Ordre du Carmel. L'archevêque de Toulouse, Mgr du Rosier, mit solenellement ses reliques dans une chapelle de l'église des carmélites de la ville au XVème siècle et concéda une indulgence de quarante jours pour ceux qui prieraient devant ses restes. Nous étions en pleine guerre de religion et il fallait reconquérir du terrain en face de la sécession protestante. Certaines de ses reliques furent données aux carmélites espagnoles par la suite.

L'église des carmélites de Toulouse fut saccagée pendant la révolution et détruite en 1805. Les restes de la religieuse furent trouvés dans un mur avec le document du prieur venu reconnaître les reliques en 1688, ainsi que des textes des prières qu'elle aimait . La translation de la dépouille de Jeanne de Toulouse se fit en l'église Saint-Etienne à la chapelle Saint-Vincent de Paul, où l'on fit un nouveau reliquaire en 1893.
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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 13:15
Ill va falloir s'attendre à l'approche de la Semaine Sainte et des fêtes de Pâques à de violentes attaques médiatiques et politiques contre Benoît XVI et l'Eglise catholique.



Sans juger ce que dit ou ne dit pas le pape, je pense qu'il est évident que ces attaques ont pour but de discréditer encore plus l'enseignement de l'Evangile et de faire taire les catholiques qu'ils soient ou non d'accord avec les récentes déclarations de Benoît XVI. La liberté de l'Eglise est précaire en Europe, elle doit être encore plus limitée pour certains. Il s'agit de diviser les catholiques en leur faisant peur, en faisant sortir des sondages qui vont dans le sens d'une remise en cause de la nomination même au trône de Pierre du pape, en critiquant la discipline de l'Eglise, en calomniant le plus possible des hommes d'Eglise, en se servant des brebis galeuses de l'Eglise pour faire accroire qu'elles représentent l' Eglise catholique.

Il y aura encore beaucoup de calomnies, surtout pendant les fêtes pascales qui vont venir. Prions donc, c'est le seul moyen de favoriser la paix et la charité.
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