Boleslas (Boleslaw en polonais) Frackowiak (prononcer Frantskoviak)
naît près de Jarocina, dans le village de Lowecice en Pologne, le 8 juillet 1911. Il entre en 1927 au séminaire des pères de la congrégation du Verbe Divin et entre au noviciat de Gorna
Grupa en 1930, puis prononce ses voeux dans la congrégation le 8 septembre 1938, sous le nom de Grégoire (Grzegorz).
Il s'occupe du catéchisme des enfants de la paroisse tenue par les pères, lorsque intervient l'occupation allemande de son pays en septembre 1939. Quand le père Giczel est arrêté par l'occupant, le frère Grégoire prépare lui-même le enfants à la communion, et procède aux baptêmes. Il distribue aussi en secret un journal édité clandestinement, intitulé " Pour toi, Pologne'' (Dlia Ciebe, Polsko). Cependant la Gestapo suit les activités de ceux qui sont impliqués dans la fabrication et la distribution du journal. Il est l'objet de filatures et finalement arrêté avec d'autres. Il prend sur lui l'entière responsabilité de l'édition du journal, afin de faire libérer des personnes innocentes.
Il est torturé à Jarocina, puis envoyé au fort VII du camp de concentration de Poznan et ensuite à Zwickau. Il est exécuté à Dresde, le 5 mai 1943.
Grégoire Frackowiak fait partie des 109 Polonais béatifiés par Jean-Paul II, le 13 juin 1999 à Varsovie.
Quel destin exceptionnel que celui-de Jean-Paul II (1920-2005) qui a été béatifié le 1er mai par Benoît XVI qui fut son fidèle collaborateur ! C'est une joie particulière pour l'Eglise de savoir que le 22 octobre, jour de sa fête, nous pourrons particulièrement bénéficier de grâces en nous confiant à ce pape qui eut un rôle prophétique, lui qui vécut sous deux régimes totalitaires et anti-chrétiens et qui proclama, jusqu'au dépouillement total et au risque de sa vie que seul le Christ sauve ! Il nous donne l'exemple d'une vie vouée à la foi, à l'espérance et à la charité. Il disait que " la raison peut chercher l'intelligence du mystère ", mais surtout il lança ce cri : " n'ayez pas peur ! " Il faut être fier de son baptême, heureux d'accompagner le Christ, joyeux de se donner à lui, conscient de ne pas se conformer à la culture de mort moderne et finalement libre d'aimer !
Quelle belle Eglise qui nous donne de tels modèles ! Des modèles dans la vie que nous vivons aujourd'hui au temps présent.
Voi mon lien du 31 mars 2007, sur soeur Marie-Simon-Pierre qui fut miraculeusement guérie par son intercession:
http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/article-6228648.html
Jeanne Mathilde (Joanna Matylda) Gabriel naît dans une famille de
la petite noblesse de Stanislawow en Pologne (aujourd'hui en Ukraine), le 3 mai 1858. Elle reçoit une solide formation, d'abord au sein de sa famille, puis à Lwow. (Lemberg à l'époque).
Marian Konopinski naquit, le 10 septembre 1907, à Kluczewo et
devint prêtre du diocèse de Poznan.
Louis-Roch ( Ludwik Roch )
Gietyngier naquit à Zarki* en Haute-Silésie, région montagneuse appartenant à l' Empire Austro-Hongrois, le 16 août 1904. Cette région deviendra polonaise après la première guerre
mondiale.
Il étudia au séminaire diocésain de Kielce et fut ordonné à Jasna Gora par Mgr Kubina en 1927. Il poursuivit ses études de théologie à l' Université Jagellon de Cracovie puis
devint prêtre diocésain à Czestochowa. Il oeuvra pour le catéchisme en écrivant plusieurs ouvrages et anima plusieurs sociétés catholiques. Il devint préfet dans divers établissements
secondaires. A la veille de la seconde guerre mondiale, il était directeur d' un lycée privé.
C' était un prêtre estimé et intellectuel. Deux qualités qui le désignèrent à ses bourreaux...
Il fut arrêté par la Gestapo à l' automne 1941 et mourut à Dachau, le 30 novembre 1941. Il fut béatifié par Jean-Paul II, le 13 juin 1999, avec 107 autres martyrs polonais de la seconde guerre mondiale.
* Prononcer Jarki, comme Jacques.
Céline
Chludzinska naquit au sein d' une famille de la noblesse terrienne, le 29 octobre 1833, à Antowill* dans la partie polonaise administrée par la Russie. Elle reçut une éducation soignée par des
gouvernantes dans la propriété de ses parents. Elle pensa dans sa jeunesse à la vie religieuse ; mais tant ses parents que son directeur spirituel l' en dissuadèrent.
Noviciat jésuite de Stara Wies
Eglise paroissiale Saint-Laurent de Chyrow ( XVIIIème siècle ) en 1905.
Il fut en but à une certaine
jalousie de la part des missionnaires français et mourut épuisé en 1912, après avoir reçu l' extrême-onction de la part d' un prêtre lépreux, le P. Dupuy, qui mourut quelques jours après lui.
Collège jésuite de Chyrow au début du XXème siècle.
Edouard Kazmierski, dont le père était cordonnier, naquit
à Poznan en Pologne, le 1er octobre 1919. Après l' école élémentaire, il dut gagner sa vie et aider ses parents. il travailla comme commis de magasin, puis comme mécanicien. En même temps, il
fréquentait l' oratoire des Salésiens. Il put ainsi développer ses dons musicaux et mieux se former à la doctrine catholique.
Czeslaw Jozwiak, né le 7 septembre 1919 :
Jarogniew Wojciekowski, né le 5 novembre 1922
:
L' Eglise se souvient aujourd' hui du sacrifice d' Antoine Zawistowski*,
prêtre diocésain collaborateur de saint Maximilien-Marie Kolbe et président de l' Action catholique de Lublin qui mourut au camp de Dachau, le 4 juin 1942.
Jean Oprzadek naquit le 4 mars 1884
à Koscielec, dans le diocèse de Cracovie. Il devint Frère Mineur de la Province apostolique de Sainte-Marie-des-Anges en 1912.| Mai 2013 | ||||||||||
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