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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 19:20
   Née le 16 janvier 1884 en Sicile dans une famille de la moyenne bourgeoise, Marie Barba accomplit ses études à Palerme. Après une brève période de vanité, typique de l' adolescence, elle se sentit appelée à la vie religieuse. Elle voulait devenir Visitandine ; mais finalement ce ne fut qu' après la guerre en 1919 qu' elle réalisa son désir. Elle avait 35 ans et entra, sur les conseils de l' archevêque de Palerme, chez les Carmélites Déchaussées de Raguse.
Elle prit le nom de Soeur Marie-Candide de l' Eucharistie et prononça ses voeux solennels en 1924. Ses frères, dont elle avait été le soutien financier, s' étaient opposés à sa vocation. Elle fut élue prieure de son couvent, avec dispense spéciale, seulement quelques mois après l' émission de ses voeux. Cette charge fut confirmée en 1927, 1933, 1937, 1940 et 1944 ! Entre 1930 et 1933, lorsqu' elle ne fut plus prieure, elle devint sacristine et maîtresse des novices.
Elle remit sur pied trois anciens couvents de Carmélites en Sicile et fut à l' origine du retour des Pères Carmes dans l' île en 1946. Chargée de fonder un nouveau Couvent à Syracuse, elle ne vit pas son oeuvre fleurir, car elle mourut avant. En 1947, elle reprit la vie d' obéissance du cloître parmi ses consoeurs ; mais elle fut atteinte d' une maladie de foie qui lui fit subir un véritable martyre, jusqu' à sa mort offerte le 12 juin 1949.
Elle vécut jusqu' au bout le charisme thérésien de l' oblation amoureuse dans la souffrance et la pénitence. Elle priait continuellement pour l' Eglise et les âmes troublées. Elle rendait grâce à NS Jésus pour " les caresses de la miséricorde infinie ", ainsi appelait-elle ses douleurs.

Elle vécut dans les humbles tâches, comme dans celles de la direction, comme une véritable Carmélite, priant et se sacrifiant pour l' Eglise, les prêtres et les pécheurs. Elle suivait en cela la règle de la grande sainte Thérèse, réformatrice de l' Ordre. Elle était entièrement dévouée à l' Eucharistie et à Notre Dame. Elle disait qu' elle avait découvert où se trouvaient joie et sourire, c' était dans l' Eucharistie reçue et adorée, qu' elle appelait aussi source de félicité. Elle aimait spécialement Notre Dame par qui le monde avait pu recevoir son Divin Fils et son Eucharistie.
On sent son continuel combat, jusqu' à l' héroïsme, à travers ses écrits comme par exemple : " J'ai toujours aspiré à donner à mon Dieu le maximum de pureté, le maximum d' amour, le maximum de perfection religieuse. "

Après sa mort, de nombreuses grâces furent obtenues par son intercession. Elle fut béatifiée par Jean-Paul II en 2004.  

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