Concours

Présentation

Vendredi 12 juin 2009
L'Ordre des Mercédaires fête aujourd'hui le bienheureux Conrad de Maleville, religieux d'origine noble du beau pays de France, qui fut appelé au début du XIVe siècle aux rédemptions (c'est-à-dire au rachat des esclaves chrétiens des pays musulmans) d'Afrique, notamment de l'actuelle Tunisie. Il fit revenir de Tunis 228 esclaves chrétiens. Une autre rédemption l'appela à Alger pour sauver 218 captifs. Il fit ainsi plusieurs fois de tels voyages, avec l'argent des cautions réuni par les couvents de l'Ordre de la Merci, pour libérer les otages.

Il s'éteignit dans la paix au couvent de Sainte-Marie à Avignon en 1310.
Par Eric - Publié dans : Saints français
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 10 juin 2009
Edouard (Edward) Poppe naquit à Tamise (Temsche), en Belgique, le 18 décembre 1890, troisième de onze enfants d'une famille modeste et profondément chrétienne. Il fit ses études primaires chez les Fils de la Charité et entra à quinze ans au séminaire Saint-Nicolas de Gand. Il fit son service militaire, où il se fit l'apôtre de ses camarades, et s'inscrivit à l'Université catholique de Louvain, en philosophie. 

Il entra au séminaire Léon XIII de Louvain en 1912, où il connut une vie intense de prières et de réconforts spirituels. C'est à cette époque qu'il fait la lecture de saint Louis-Marie Grignon de Montfort et de ses ouvrages de dévotion mariale. Edouard Poppe obtient ses diplômes de philosophie et entre au grand séminaire diocésain de Gand, afin de poursuivre ses études de théologie. Il enseignait aussi les garçons de sa ville natale, pendant les vacances scolaires.


La Grande guerre l'appelle sous les drapeaux. Il est ambulancier de la Croix Rouge et infirmier. Il retourne au séminaire en avril 1915 et est ordonné le 1er mai 1916. Il est tout de suite nommé vicaire à la paroisse Sainte-Colette de Gand, une paroisse modeste. Il commence donc son apostolat chez les plus humbles en ces temps de guerre et d'occupation. Il prépare aussi à la communion beaucoup de fils d'ouvriers socialistes et d'enfants de pères anti-cléricaux. Il s'adonne à l'adoration du Saint-Sacrement tant diurne que nocturne et se détache du monde, tout en étant fidèle à son devoir d'état et aux demandes de ses paroissiens.

Il décide, dans ces années qui suivaient le pontificat de saint Pie X qui avait ouvert la communion aux plus jeunes, de réunir les enfants de la paroisse, afin de mieux leur faire saisir le mystère eucharistique.  Il écrit un manuel de catéchisme eucharistique en 1917. Il favorise la communion fréquente et aussi en semaine des enfants et des ouvriers, mais en octobre 1918, il est nommé directeur spirituel du couvent des Soeurs de Saint-Vincent-de-Paul de Moerzeke-lez-Termonde. Cela lui permet de mûrir sa réflexion.

Il publie chaque semaine des billets simples et pleins de bonne humeur dans l'hedomadaire destiné à la jeunesse catholique d'expression flamande de Belgique ''Zonnenland'' (''Le Pays du Soleil''). Il y évoque aussi la croisade eucharistique et la dévotion à la Sainte Vierge avec enthousiasme et passion.

C'est alors que sa santé fragile (il était cardiaque) le contraint à rester assis dans un fauteuil de longues heures. Il écrit des ouvrages à succès dans les années 1920 qui soulèvent l'espoir des milieux catholiques les plus variés. En 1923, il écrit pour les ouvriers catholiques, et pour les prêtres de paroisse (''l'Apostolat eucharistique dans la paroisse''). En 1924 il rédige plusieurs livres pour les prêtres et pour les garçons qui atteignent plus de 200 000 exemplaires !

Son ouvrage ''La méthode d'éducation eucharistique'' lui vaut les louanges du cardinal Mercier qui le désigne comme un ''petit chef d'oeuvre''.  Celui-ci le nomme directeur spirituel des étudiants missionnaires, des séminaristes effectuant leur service militaire, des étudiants en théologie, etc...

L'abbé Poppe s'installe à Léopoldbourg et s'intéresse à l'apostolat des enfants de choeur. Cependant, à l'âge de trente-quatre ans, il est frappé par la mort, le 10 juin 1924. Il était alors dans son couvent de Moerzeke.

L'abbé Edouard Poppe a été béatifié, après la reconnaissance d'un miracle dû à son intercession, le 3 juillet 1998, par Jean-Paul II.
Par Eric - Publié dans : Saints
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 5 juin 2009
Dorothée fut aussi autrefois un nom de baptême masculin, et les terres de Gaza, on l'a trop souvent oublié, furent des terres chrétiennes, avant d'être conquises par les musulmans. Comme nous l'a rappelé récemment le Saint Père, il y a aujourd'hui 2 000 chrétiens dans la bande de Gaza.

Dorothée était un donc un de leurs ancêtres du VIe siècle. Il naquit à Antioche dans les premières années du siècle au sein d'une famille chrétienne cultivée et  reçut une excellente éducation grecque, comme tout sujet d'avenir de l'Empire romain d'Orient. Il se décida à la vie monastique et entra vers 525 au monastère fondé par Seridos dans l'oasis, connu aujourd'hui sous le nom de Thawata, non loin de Gaza, au sud de la Palestine.

Il s'attacha à l'abbé du monastère et à deux de ses ascètes, canonisés plus tard, saint Jean le Prophète et saint Barnasuphe qui le guidèrent sur le chemin de la vie spirituelle, lui apprenant le détachement, l'humilité et la mortification intérieure.

Dorothée fut chargé au début des plus humbles missions. A la mort et l'abbé et de saint Jean le Prophète, et lorsque Barnasuphe se fut totalement reclus du monde, saint Dorothée quitta le monastère et en fonda un autre dont il prit la direction entre Majuma et Gaza. Il eut pour disciple saint Dosithée.

Il mourut probablement vers 580. Lorsque les Arabes envahirent la région en 634, ses reliques disparurent. Restent de lui ses écrits et ses exhortations spirituelles qui eurent un immense écho à Constantinople et qui furent conservés par les monastères orientaux, orthodoxes et basiliens. Ces écrits influencèrent aussi le monachisme occidental, par le biais de l'Italie. Saint Dorothée est un saint catholique et orthodoxe.
Par Eric - Publié dans : Saints avant le VIIème siècle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 2 juin 2009
Saint Nicolas, dit ''le Pèlerin'', ne doit pas être confondu avec le célèbre saint Nicolas de Bari. Il s'agit d'un jeune pèlerin, venu de Grèce à Trani dans les Pouilles au XIe siècle. Les Eglises d'Orient et d'Occident ne se considéraient alors pas comme séparées.


Le jeune homme, répétait sans cesse ''Kyrie Eleison'' et tenait à la main une croix de bois, pendant son pèlerinage sur les lieux saints de Grèce, de Dalmatie et de la côte adriatique italienne. Il arriva à Trani en provenance de Tarante et réunit comme à son habitude la jeunesse locale à qui il faisait répéter son invocation et lui apprenait à mieux prier. Mais il mourut quelques semaines après son arrivée, en juin 1094. Des miracles, grâce à son intercession, furent attestés, si bien qu'en 1098, l'évêque de Trani l'inscrivit comme Vénérable à cause de sa vie de pénitence en Grèce, telle que la raconta son compagnon Bartholomée, et à cause de ses miracles post-mortem qui furent relatés et retranscris par des témoins oculaires. Urbain II autorisa la canonisation du jeune pèlerin et on édifia à Trani une basilique au bord de la mer qui abrita sa dépouille. Trani en fit son patron. Le Pape Benoît XIV confirma son culte en 1748 et l'inscrivit au martyrologe romain.



 La cathédrale Saint-Nicolas-le-Pèlerin de Trani (San Nicola Pellegrino),magnifique édifice de style roman, construit entre le XIe siècle et le XIIIe siècle.






Par Eric - Publié dans : Saints italiens
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 2 juin 2009
Les 500 Jésuites français (répartis en 39 communautés) ont élu récemment à leur tête le P. Jean-Yves Grenet qui remplacera à partir du 15 août 2009, l'ancien Provincial, le P. Dumortier. Le P. Grenet, né le 1er avril 1957 au Mans, ancien élève de l'Ecole des Mines de Nancy, est entré dans la Compagnie de Jésus en 1982, où il prononce ses dernier voeux en 1999, après avoir été ordonné prêtre en 1991.

Il fut directeur du lycée professionnel jésuite Le Marais-Sainte-Thérèse à Saint-Etienne jusqu'en 2002, puis responsable de la formation des Jésuites à Paris jusqu'à cette année. En 2004 il fut nommé délégué du Provincial pour les établissements scolaires de la Compagnie, au nombre de quatorze. Ces établissements regroupent 20 000 élèves en France et 1 000 à l'étranger. Deux établissements ont retrouvé un directeur jésuite, à Reims et à Marseille. Ailleurs ce sont surtout des laïcs qui les dirigent. 

La Compagnie de Jésus, fondée en 1540 par saint Ignace de Loyola, est largement extra-européenne désormais, et compte de plus en plus d'Indiens sur ses 18 500 membres. Il y a quatre postulants  français en moyenne par an...
Par Eric - Publié dans : réflexions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus